Patti Smith Shares William S. Burroughs’ Advice for Writers and Artists

« Build a good name », rock poet Patti Smith advises the young. « Life is like a roller coaster, it is going to have beautiful moments but it is going to be real fucked up, too », she says.

The American singer, poet and photographer Patti Smith (b. 1946) is a living punk rock legend. In this video she gives advice to the young:

« Build a good name. Keep your name clean. Don’t make compromises, don’t worry about making a bunch of money or being successful. Be concerned about doing good work. Protect your work and if you build a good name, eventually that name will be its own currency. Life is like a roller coaster ride, it is never going to be perfect. It is going to have perfect moments and rough spots, but it’s all worth it », Patti Smith says.

Patti Smith (b.1946) is an award-winning American punk rock musician, poet and visual artist, who became a highly influential figure in the New York City punk rock scene with her debut album ‘Horses’ in 1975. Smith fuses rock and poetry in her work, and has been dubbed the ”punk poet laureate” as well as ”the godmother of punk.” In 2007 she was inducted into the Rock and Roll Hall of Fame and in 2010 Rolling Stone magazine put her on the 47th place of their list of 100 Greatest Artists. Among her many albums are ’Horses’ (1975), ’Radio Ethiopia’ (1976), ’Easter’ (1978), ’Gone Again’ (1996) and ’Banga’ (2012). Smith is also the author of several books, including ’Woolgathering’ (1992), ’Just Kids’ (2010) – which won the National Book Award and describes her relationship to her lover and friend, photographer Robert Mapplethorpe – and ’M Train’ (2015).

Patti Smith was interviewed by Christian Lund at the Louisiana Literature festival in August 2012 at the Louisiana Museum of Modern Art.

Produced by: Honey Biba Beckerlee and Kamilla Bruus.
Copyright: Louisiana Channel, Louisiana Museum of Modern Art.

Supported by Nordea-fonden

Isabelle Aubert-Baudron: Révision de « De la manipulation des symboles: les « valeurs », « évaluation » et « identité »

©Jean-Louis Baudron: Le Monolithe Intraduisible 260518

L’article De la manipulation des symboles: les « valeurs », « évaluation » et « identité », (2013 et 2014), a été revu, et mis en ligne en pdf dans le site d’Interzone Editions à http://www.interzoneeditions.net/Delamanipulationdessymboles.pdf
© Isabelle Aubert-Baudron.

Editions Lenka Lente: Apocalypse Rose de Charles Plymell / Apocalypse Rose de Bill Nace

http://www.lenkalente.com/product/apocalypse-rose-de-charles-plymell-apocalypse-rose-de-bill-nace

9.00

Disponible
Image of Apocalypse Rose de Charles Plymell / Apocalypse Rose de Bill Nace

Image of Apocalypse Rose de Charles Plymell / Apocalypse Rose de Bill Nace

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Image of Apocalypse Rose de Charles Plymell / Apocalypse Rose de Bill Nace     

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CHARLES PLYMELL
ROSE DE L’APOCALYPSE / APOCALYPSE ROSE
BILL NACE
APOCALYPSE ROSE
LENKA LENTE – 10 JANVIER 2016LIVRE + CD
EDITION BILINGUE / BILINGUAL EDITION
44 PAGES
10 X 15,5 CM
ISBN : 979-10-94601-02-0Publié pour la première fois en 1966 dans le City Lights Journal, ce poème électrique de Charles Plymell est ici présenté dans une édition française établie d’après la traduction de Jean-Marie Flémal. On trouvera aussi dans ce livre la version originale d’Apocalypse Rose et, sur le disque qui l’accompagne, la musique que sa lecture a inspirée à Bill Nace.
Écrivain, poète et éditeur, Charles Plymell est né dans le Kansas en 1935. Surnommé The original hipster, il a frayé à San Francisco avec la Beat Generation avant de partir faire le tour du monde. Il habite aujourd’hui Cherry Valley, où il anime les éditions du même nom.Musicien, artiste plastique et éditeur, Bill Nace fait notamment entendre sa guitare dans Body/Head, projet qu’il emmène avec Kim Gordon depuis 2011. De Northampton, il dirige le label discographique Open Mouth.

A.D. Winans: BLOOD MOON BLUES

Strange this trip back in time
Not with flesh and blood
But in disguise of words
The muscles the cells changing
Dying and yet somehow surviving
Traveling through a warped time tunnel
Through an origin you cannot remember
Because there is no you to remember it
Walking behind my shadow
Shedding the years like
A burlesque dancer sheds her clothes
 .
I who have never called myself a poet
Never clothed myself in consonants
Vowels similes or metaphors
Yet planting the words on the page
Like a florist prepares a bridal banquet
A tender arrangement of flesh and bone
At war with the demons who leave behind
A Custer massacre of words
 .
Approaching eighty I race the clock like
a hungry dog sniffs a gourmet meal
Left feeling like the last sentinel
The last paying customer
At the last movie show
.
All these years an explorer
Set out to discoverer a new world
Blindfolded without map or compass
.
The Holy Grail a shameless slut
Plays the role of a gypsy fortune teller
Spits out bits and pieces of the puzzle
The poems arrive like
A migration of birds
Poems mated with a full blood moon
Left cooking these strange images
Like a fry cook sweating over
A greasy grill
.
Waking at three in the morning
With half-remembered dreams
My eyes a heat-seeking missile
Honing in for an invisible kill
Feeling like a junkie overcome
With tremors
A matador waving a red flag
In the face of a raging bull
A blind man tapping
Into raw emotion
.

France Culture: Beat Hôtel

http://www.franceculture.fr/emission-l-heure-du-documentaire-beat-hotel-2015-08-12

54 minutes

Beat Hôtel

Enregistrement

12.08.2015 – 17:00

 Plaque du Beat Hotel © Radio France

Le 15 octobre 1957, Allen Ginsberg et Peter Orlovsky se présentaient à l’accueil d’un hôtel sans nom situé 9, rue Gît-le-Cœur, à deux pas du Quartier Latin. Madame Rachou les reçut. Veuve depuis l’accident de voiture de son mari survenu un an auparavant, elle tenait un établissement miteux, notoirement infesté de rongeurs, mais qui quelques mois plus tôt avait accueilli un auteur en rupture de ban avec l’Amérique raciste : Chester Himes.

Depuis le rachat de cette pension de quarante-deux chambres en 1933, les époux Rachou n’avaient pas effectué de travaux. Au 9, rue Gît-le-cœur, le confort était spartiate. Le système électrique défectueux. Les toilettes à la turque situées sur le palier. Les fenêtres des chambres donnaient sur la cage d’escalier. Une seule baignoire disponible. Et encore. L’eau chaude n’y était dispensée que trois fois par semaine. Aussi, l’établissement comportait un bistrot. Le café y était servi contre quarante centimes. La nuit, elle, était facturée un dollar.

Madame Rachou n’était pas regardante sur les mœurs de ses pensionnaires, pas plus qu’elle n’était à cheval sur les dates du paiement. Une ardoise s’effaçait en échange d’un manuscrit original. Ou bien d’une toile. Car cette femme « sympathique » était une amie des arts. Des décennies plus tôt, alors qu’elle vivait en ménage à Giverny, elle avait travaillé au sein d’une pension par laquelle étaient passés Monet et Pissarro. Alors…

Alors Ginsberg et sa dégaine de prophète sur la paille ? Bienvenue! Bien sûr, parions qu’elle ignorait tout des attaques pour « obscénités » dont son pensionnaire avait précédemment fait l’objet, Madame Rachou. Comme elle ferma les yeux sur les « activités » et les mœurs de la clique beat qui rejoignit Ginsberg dans son hôtel, dès 1958. Parmi elle, William Burroughs, fraîchement débarqué de Tanger, encore marqué par sa plongée dans l’héroïne s’installe dans la chambre n°23 du 9, rue Gît-le-cœur un 16 janvier. C’est là qu’il termine Le Festin Nu.

Tandis qu’autour de lui, Greg Corso rédigeait The Bomb, que Ted Joans élaborait la fresque The Chick Who feels off a Rhino ;  l’hôtel était le théâtre d’une formidable agitation artistique, mais aussi de mœurs particulières, Madame Rachou voyait au quotidien ses pensionnaires déguenillés écrire une étape de l’une des plus fiévreuses aventures artistiques du XXe siècle.

Avec : Catherine Marthely  

A travers un entretien réalisé avec l’écrivain Gérard-Georges Lemaire

 Ce docu-fiction retrace l’épopée du Beat Hôtel par la voix d’un témoin anonyme de ces années durant lesquelles les principales figures de la Beat Generation vécurent à Paris, et – pour certains – y créèrent plusieurs de leurs œuvres maîtresses.

Thème(s) : Information| Littérature Etrangère| Société| beat generation| William Burroughs| Allen Ginsberg

Lien(s)

La Beat Génération

Document(s)

 Kaddish : Allen Ginsberg, Bourgois,

 Le festin nu : William Burroughs , L »imaginaire,

 Beat generation, une anthologie : Gérard-Georges Lemaire , Al Dante,

 The Beat Hotel : Ginsberg, Burroughs, Corso in Paris, 1958-1963  : Barry Miles , Grove press,

 Beat Generation : Collectif Night and Day