Galerie Ecritures: meilleurs voeux

Les Artistes et les membres de la Galerie ECRITURES vous présentent leurs meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2013, vœux de bonheur et de santé.
 
La galerie ECRITURES expose jusqu’au 14-02-2013 Jean ESTAQUE : « Il voit des Saints partout »
En Mars, la GalerieEcrituresdonne carte blanche à fondencre Créée en 2005 par Philippe Biget avec la complicité de quelques proches et amis, l’Association fondencre est à vocation littéraire et artistique.
Elle développe principalement une activité éditoriale exigeante et ouverte sur le monde déclinée en quatre collections (Récits et fictions, Beaux Livres, Écrits sur l’Art, Jalons du XXe siècle).
 
La galerie présente des oeuvres de toutes époques des artistes qui sont en permanence à la galerie : Pierre LAFOUCRIERE, Yo MARCHAND, Jacques CINQUIN, Rémy PASTOR, Claire MOREAU, Jean ESTAQUE, GUERRERO, Bruno DANJOUX, Philippe FISSORE, José DUBOIS, Guy MADEVERY …
 
Bonne année et au plaisir de vous revoir.

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html facebook http://www.facebook.com/galerie.ecritures

Le petit Niortais l’été 68 et les rock stars

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Jérôme Pintoux. Niort-Londres en 68 : le choc des mondes. « Niort, pour moi, c’était la Sèvre. Je faisais de la barque avec des copains en amont du Jardin des Plantes. »
Jérôme Pintoux publie un roman qui a pour cadre Niort et Londres à la fin des sixties. Un récit qui doit beaucoup à son propre journal de bord d’adolescent.
De Gaulle et Cohn-Bendit déjeunent ensemble un jour de 68. De quoi parlent-ils ? Des 33 tours de Jimi Hendrix. Une scène que Jérôme Pintoux s’est offert le plaisir d’imaginer dans son dernier roman, « Vinyles Vintage ». L’histoire d’un petit Niortais qui du haut de ses 17 ans explore la folle atmosphère du « Swinging London » de la fin des sixties. Ça pourrait commencer comme « A nous les petites Anglaises », mais la suite n’a rien à voir. « Quand j’avais 17 ans, mes parents m’ont envoyé en Grande-Bretagne. J’entrais en terminale et ils voulaient que j’acquière un certain niveau en anglais », raconte Jérôme Pintoux, dont le père dirigeait la droguerie du même nom, institution du commerce niortais aujourd’hui tenue par son frère. Nous avons tous un été qui a été l’été de notre vie. Celui de Jérôme Pintoux a été l’été 68. Durant tout son voyage, il prend des notes. Un journal de bord ressorti intact des décennies plus tard. « Rien de sexuel là-dedans, mais c’était pire : c’était mon cœur mis à nu. » Ce témoignage sur le vif, il l’épaissit avec le récit de faux rêves et des interviews de rock stars. Son personnage croise Jim Morisson, Frank Zappa ou Paul McCartney. Jérôme Pintoux s’est fait une spécialité de ces interviews imaginaires : la sortie l’an dernier d’une série consacrée aux classiques de la littérature, lui avait valu une invitation sur France-Culture. Lui qui écrit pour des revues rock comme Jukebox Magazine, sortira l’an prochain un dictionnaire sur Dylan. «  Rien de sexuel dans tout ça. Mais c’était pire : c’était mon cœur mis à nu.  »
Niort-Londres en 68 : le choc des mondes. « Niort, pour moi, c’était la Sèvre. Je faisais de la barque avec des copains en amont du Jardin des Plantes. » Il remontait la Sèvre jusqu’à Sainte-Pezenne, jusqu’au château des Loups qu’avait failli racheter le comédien Jean Richard. Un drapeau rouge sur le Donjon Et 68 dans tout ça ? Un écho amorti et lointain. On boycotte au lycée la prof d’espagnol parce que sa tête ne nous revient pas. Seul acte subversif notable, un drapeau rouge planté au sommet du Donjon. « Des gens à Niort prétendaient être allés sur les barricades à Paris et on ne savait pas si c’était vrai ou s’ils étaient mythomanes. » Alors quand il franchit le Channel, c’est l’explosion : « N’oublions pas qu’avoir 17 ans en 1968, c’est comme avoir 13 ans en 2012 : on restait enfant bien plus longtemps qu’aujourd’hui. » Pas de passéisme, Jérôme Pintoux ne joue pas les anciens combattants du rock : « J’ai voulu faire un livre beaucoup plus drôle que nostalgique. Ce dont je me souviens, c’est d’une joie de vivre et d’un esprit qui deux ans après, avaient disparu. Le rock était devenu une routine. Mais il faut se méfier des âges d’or. » nr.niort@nrco.fr « Vinyles Vintage », édité aux Presses du Midi, 16 €. En vente à La Librairie des Halles.
Yves Revert

Le nouveau livre de Jérôme Pintoux

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Jérôme Pintoux.

Jérôme Pintoux.

Jérôme Pintoux publie aux Presses du Midi un roman qui a pour cadre Niort et Londres en 1968, « Vinyles Vintage ». Le personnage principal, du haut de ses 17 ans, part dans la capitale du Royaume-Uni à la rencontre des rock stars de l’époque, de Lennon à Jagger en passant par Dylan. Le livre fait revivre le « swinging London » de ces années trépidantes. En 2011, Jérôme Pintoux dont le grand-père et le père ont tenu la droguerie du même nom (une institution du commerce local aujourd’hui dirigée par son frère) avait publié une série d’interviews imaginaires et post-mortem de 77 grands classiques de la littérature, de Corneille à Zola. Ce qui lui avait valu d’être invité sur France-Culture.

Anthony Rousseau: Vidéo « In progress / 01 » – Carine Abraham.

Bonjour à toutes et à tous ! 

Je tenais à vous faire découvrir la vidéo « IN PROGRESS / 01 » de l’artiste Carine Abraham… 
Elle est la première d’une série de 4 vidéos. Retranscription graphique et animée d’un flux mental et émotionnel où pensées et souvenirs oscillent entre cohérence, construction, récurrence et chaos.
Bonnes Fêtes de fin d’année !
Bien à vous
Anthony