Conseil scientifique du 25 octobre : la question du plagiat

Chers Collègues, membres du Conseil scientifique de l’Université Paris 8,

La Présidente Danielle Tartakowsky a prévu d’intervenir au Conseil scientifique du 25 octobre 2012 sur les graves affaires de plagiats héritées de la présidence de Pascal Binczak.

Comme je lui en ai fait part lors d’un entretien à la mi-septembre et à nouveau dans un mail récent, des nombreux dossiers en souffrance sur le plagiat à Paris 8 celui qui concerne l’annulation du diplôme et de la thèse de Sang-Ha Suh me paraît le plus urgent à traiter (cf. fichier These plagiaire SH-SUH.25.05.2012.doc).

En effet, Raymond Bérard, le Directeur de l’Agence bibliographique de l’Enseignement supérieur (ABES), attend une décision de Paris 8 pour pouvoir légalement procéder au retrait de la notice de cette thèse qui est toujours en ligne sur la base SUDOC (cf. le fichier Courrier Directeur ABES. SUDOC.pdf).

Précisons que dès le lendemain de la mise en ligne de mon article 400pages de plagiats, 20,33 euros, cette thèse avait été retirée du Catalogue de l’Atelier national de reproduction des thèses (ANRT) à l’initiative de son directeur. Il est d’autant plus dommage que la direction de Paris 8 n’ait pas eu un réflexe aussi naturel et rapide.

On notera :

* Sang-Ha Suh, auteur de cette thèse, plagiaire à près de 100%, a été autorisé à la soutenir le 10 juillet 2006 par son Directeur de thèse et le Directeur du laboratoire Paragraphe, respectivement nos collègues Patrick Curran et Imad Saleh. Ceci, bien que ces derniers aient été préalablement informés – de nombreux mails en attestent – que Sang-Ha Suh avait déjà plagié à 100% son mémoire de DEA. Nos collègues s’étaient alors opposés à l’ouverture d’une procédure d’annulation de ce diplôme de DEA.

* À la suite de mes alertes lancées en janvier 2010 à propos de deux thèses, dont celle de Sang-Ha Suh, Pascal Binczak, Président de Paris 8, et Élisabeth Bautier, Vice présidente du Conseil scientifique ont suscité la création d’une Commission déontologie chargée de traiter les affaires de plagiat.

Cette commission de 9 membres réunissait notamment les 3 Vice-présidents – Élisabeth Bautier, Christine Bouissou et Jean-Marc Meunier –, et les 4 Directeurs d’Écoles doctoralesMario Barra-Jover, Alain Bertho, Laurence Gavarini et Jean-Pierre Olive.

On est donc d’autant plus étonné que cette Commission déontologie ait, avec l’appui de Pascal Binczak, été conduite à valider une thèse plagiaire à près de 100% et par la même à porter gravement atteinte à la réputation de l’Université Paris 8 et ainsi faire un tort considérable à ses enseignants-chercheurs comme à tous ses doctorants.

* Vous trouverez en fichier joint une version non définitive d’un dossier qui sera prochainement mis en ligne sur le blog Archéologie du copier-coller. Plus aucun membre du Conseil scientifique ne pourra ainsi affirmer ne pas avoir été informé des détails de l’affaire Sang-Ha Suh / Commission déontologie de Paris 8.

*Pour une information complète sur cette affaire Sang-Ha Suh / Commission déontologie de Paris 8, on pourra aussi se reporter à  :L’université Paris8, sa direction, sa Commission déontologie et sa thèse-pur-plagiat écrite « sous le signe de l’excellence ».

D’autres dossiers en souffrance, que Danielle Tartakowsky souhaitera certainement rapidement voir traités, concernent notamment :

– d’autres décisions et évaluations de la Commission déontologie.

– d’autres thèses plagiaires soutenues au sein du Laboratoire Paragraphe.

– d’autres expressions intempestives du soutien répété de Pascal Binczak, précédent Président de Paris 8, à plusieurs collègues enseignants-chercheurs, plagiaires attestés.

– le retrait rapide d’articles plagiaires de collègues enseignants-chercheurs toujours en ligne, où figure le nom de l’Université Paris 8.

– l’attitude de l’Université Paris 8 lors du procès en diffamation que m’a fait notre collègue Khaldoun Zreik.

– une affaire de blanchiment de plagiaire par des enseignants de Paris 8, sous la présidence de Pierre Lunel.

– la mise sur pied d’une procédure qui garantisse que le traitement des alertes au plagiat se fera à l’avenir dans le strict respect de la déontologie.

Sous la présidence de Pascal Binczak, les termes « déontologie » (de « Commission déontologie« ), « scientifique » (de « Conseil scientifique« ) et « expert » (de « experts anonymes« , les préférés  de la « Commission déontologie« ) ont été particulièrement maltraités. Il s’agit simplement pour ce nouveau Conseil scientifique de rendre leur sens aux mots.

Comme nous l’écrivait le 4 février 2010 notre collègue Mario Barra-Jover, aujourd’hui Vice-président du Conseil scientifique  – il était alors sidéré par l’ampleur des plagiats qu’il découvrait à la suite de mes alertes à propos des thèses de Majed Sanan et Sang-Ha Suh –,J’ai bien lu votre dossier et, en effet, il y a peu de chose à dire face aux faits ».

Et les faits sont têtus.

Cordialement,

Jean-Noël Darde

MCF – Université Paris 8

Fichiers joints :

THESE PLAGIAIRE SH-SUH.25.05.2012

these plagiaire Sang-Ha SUH et Com. Deontologie

Courrier Directeur ABES. SUDOC

Aux trésors de Shamss

http://www.boutique-indienne-auxtresorsdeshamss.fr/
Très attachée à mes racines, j’ai décidé d’arrêter mon travail de commerciale itinérante, pour réaliser mon voeux de travailler avec l’Inde. Après plusieurs voyages et réflexions, AUX TRESORS DE SHAMSS, est née. Je m’y rends 2 fois par an et fais travailler des petits artisans dans le partage et le respect des valeurs humaines. J’apprends beaucoup au fils de mes voyages et espère vous donner envie de découvrir L’INCREDIBLE INDIA.

Des actions humanitaires sont menées sur place, vous en saurez plus en découvrant notre blog qui sera à disposition dans quelques temps.
Notre site se rempliera au fils de mes voyages, le prochain étant prévu en septembre, vous pourrez alors découvrir de nouveaux trésors…..
Nous sommes également à votre disposition pour toute question ou si vous souhaitez un produit particulier, n’hésitez pas à me contacter par mail.
Bien à vous 
Shamss NATHOO SICOT.

Joachim Montessuis: Transe(s)

HEAR – Haute école des arts du Rhin – Strasbourg – France
colloque/évènement –
Du 15 au 16 novembre 2012 – HEAR – Haute école des arts du Rhin – Strasbourg – France
Avec : JEAN DURING (F), JEREMY NARBY (CA-CH), CATERINA PASQUALINO-REGIS (F), CHARLEMAGNE PALESTINE (USA), MICHEL GIROUD (F), FRANK RYNNE (IR), MARGARET DEWYS (USA), RUDOLF EB.ER (AUT), YAN GOURDON (F), YVAN ETIENNE (F), JULIEN OTTAVI (F), RYAN JORDAN (GB), GAEL SEGALEN (F), PHILIPPE LEPEUT (F), JOACHIM MONTESSUIS (F).
..

en LIVE STREAM sur le site (adresse exacte précisée ultérieurement) : www.hear.fr www.facebook.com/hear.fr

Galerie Ecritures: signature

Juliette Tourret dédicacera son recueil de poésie : « Coeur Sauvage » Samedi 27 octobre entre 10 h et 12 h à la galerie ECRITURES

Née à Montluçon

Juliette TOURRET

NEW YORK Octobre 2012

« Ju’L est une poétesse française, compositrice, chanteuse et  pianiste. Elle a étudié le piano classique pendant douze ans et a reçu plusieurs récompenses prestigieuses. Elle s’est produite partout en France et a sorti son premier album, Haut les Cœurs, en 2009. Ayant fait des concerts partout dans sa France natale, Ju’L a fait le voyage vers New York, comme tant d’artistes avant elle. Elle s’est alors produite dans des lieux divers à travers la ville. Ju’L s’est produite d’abord à Le Taste of France 2012 et a gagné, battant quelques musiciens français extrêmement doués des environs de New York. Félicitations du Guide Français de la Culture à Ju’L – nous attendons avec impatience d’être témoin de votre ascension météorique sur ce côté de l’Atlantique! Elle est aussi un poète et a publié « Coeur Sauvage », l’été dernier. »

Jake Flanagin, octobre 2012

 

Elle [Juliette Tourret] aime la nuit noire et brillante, tonalités de ce piano qui la fait, la raconte, la symbolise. Non qu’elle s’apparente à un objet : elle vit, elle joue, elle crée en intense. Ses compositions musicales, elle les interprète selon la consigne qu’elle s’est à elle-même assignée, avec le coeur, avec le corps. Ce qui au reste revient au pléonasme : qui l’a vue au clavier relève l’évidence de cette unité définitive, marque d’emblée discernable des artistes authentiques. Des mélodies, des paroles et sa voix : des chansons, donc. A quoi tient ce fait qu’on les repère immanquablement, qu’on les conserve en mémoire, qu’on se les rejoue pour soi ? Dotée par les dieux de l’harmonie d’une plastique et d’un coffre, d’un délié digital d’une rare puissance, elle conquiert. Voici qu’elle entend poser ses mots sur le papier, nus, dépourvus de leurs notes. Comme ils s’imposent aisément, cris de passion, d’attente, de souvenir. Tout poème, s’il est vrai, parle à chacun, intelligible ou non, paré du moins de sa sincérité que dévoile la voix qui le prononce. Car c’est ainsi que l’on doit s’approprier et partager ces pages, en les déclamant, aussi secrètes que des confidences, aussi touchantes que des aveux. Le temps de l’intime viendra ensuite, forcément, quand ces nouvelles romances sentimentales seront chuchotées derechef, à l’oreille de qui les aura escomptées, pianissimo.

 

Oliver Barrot

Juin 2012

 

J’entends la voix de Juliette Tourret dans Coeur Sauvage. Je vois ses yeux. Je vois son âme, j’entends sa musique.

Une voix, un regard et une âme présents au monde dans la musique de ses mots.

Une âme à la fois sombre et lumineuse. Une voix qui saisit et met en musique ses voyages. Un regard tour à tour inquiet, angoissé, libre et heureux.

Une voix de qui ne parvient pas à attraper les choses dont elle est faite ou y parvient trop bien, trop fort. Comme si ce Coeur Sauvage était parfois trop petit pour elle ou trop grand.

Une parole qui sait que les mots sont menteurs et incomplets. Une parole qui sait que c’est tout ce dont elle dispose, avec la musique pour dire, exister.

La voix d’une femme qui a accepté de vivre et de laisser mourir parce qu’elle a compris que, juste, on vit et on meurt et qu’entre les deux la musique, la poésie et l’amour l’aident à être qui elle est.

Une voix qui ose humble. Une ferveur qui avance. Un coeur qui s’ouvre. Un ressenti sans complaisance. Un regard qui s’éveille à l’émerveillement. Une femme qui apprend, qui se tord, qui se détend qui accueille la vie avec courage quoi qu’il en coûte.

Le Coeur sauvage parcourt toutes ses voix, les inscrit dans la musique intérieure du silence.

Comme le phénomène des marées, les mots de Juliette Tourret travaillent à la fois à leur propre déconstruction et reconstruction, ou plutôt à leur propre dépouillement jusqu’à arriver à une parole vraie, touchante, libre, pure jusqu’à revenir au Coeur sauvage.

C.C.Lou Mai 2012

 

 

 

Un jour, je reçois un petit mot personnalisé d’une chanteuse avec son disque autoproduit. Elle me demande de l’écouter et de la contacter si j’aime son travail.

Pour tout vous dire, ce n’est pas tout à fait la première fois que ça m’arrive et je rappelle rarement. Enfin si, juste par politesse et pour dire ce que j’en ai pensé (avec diplomatie), mais ça n’a jamais abouti à une rencontre et une mandorisation dans les règles de l’art.

Là, j’écoute et je suis un peu déçu par la réalisation. Je réécoute et je tombe vite dans l’univers de cette jeune trentenaire appelée Ju’l. Il gomme les défauts d’un premier disque produit sans beaucoup de moyens…C’est du piano/voix, et j’aime beaucoup les disques sans fioritures. L’épure d’artistes comme Sheller ou Barbara ne m’a jamais dérangé…

Comme je pense à Sanson et Barbara en l’écoutant, je me dis qu’elle a largement été influencée par ses deux grandes dames, mais qu’elle parvient à ajouter sa jolie patte.

Vous l’avez compris, j’ai fini par l’appeler.

 

Ainsi, le 15 avril (oui, je sais, je ne suis pas en avance dans certaines de mes notes), nous nous retrouvons au bar du Lutetia. Endroit qu’elle n’a pas choisi au hasard… « J’y ai vécu des choses, j’ai de beaux souvenirs…et ce piano, là, c’est assez symbolique ». Moi, à chaque fois, je dis bien à chaque fois, qu’on me donne rendez-vous là, je pense à ce qu’il s’est passé pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Dans la salle, je remarque Ju’l. Première constatation, elle est plus belle au naturel qu’en photo. Je trouve même qu’elle est lumineuse. Son sourire peut-être. Je lui dis. Elle semble un peu gênée… Je l’interroge sur son passé musical, je suis plus là pour ça que pour parler photogénie.

-Je suis d’une famille d’artistes contrariés. Personne n’est allé au bout de son art… mais j’ai été bercé toute mon enfance par la musique. Mon arrière grand-mère faisait du piano de manière fabuleuse par exemple.

Le piano étant l’instrument de prédilection de Ju’l. Initialement, c’est une guitare qu’on lui avait mise dans les mains, finalement, elle préférera l’instrument aux touches d’ébène et d’ivoire (c’est poétique un piano…).

-Avant de me lancer complètement dans la musique, il a fallu que je tente un chemin qui rassure tout le monde. J’ai été orthophoniste, puis j’ai arrêté pour faire une école d’infirmière. Là, j’ai complètement déprimé. Je me suis retrouvée en stage en gériatrie et j’étais très mal dans mes pompes. Curieusement, c’est là que j’ai pris mon destin en main. Une vieille dame dont je m’occupais et qui était soi disant « démente » m’a dit droit dans les yeux : « vous n’avez pas l’air heureuse ma petite fille. Vous savez, la vie passe en un clin d’œil. Moi, je me suis retrouvée ici, je n’ai rien vu venir. Soyeux heureuse, faites ce que vous avez à faire ! ». Je te promets, je suis sortie de la chambre, j’ai mis mes affaires dans un sac et j’ai tout quittée pour aller à Paris… J’avais 21 ans, j’en ai 31 aujourd’hui…

J’aime ce genre d’histoire.

Depuis, Juliette Tourret tente de s’imposer dans le fabuleux monde de la chanson française de qualité. Beaucoup d’appelés, peu d’élus. Il faut du courage pour se lancer dans cette bataille là. Elle semble ne pas en manquer…

-J’ai enregistré mon disque seule et ça n’a pas été facile, mais je voulais faire découvrir ma musique au public et aux professionnels. Je voulais aussi que les directeurs de salles me fassent confiance. Ce qui a été le cas avec le programmateur de La Reine Blanche. Boris Gasiorowski m’a fait passer une audition et m’a permis de jouer dans sa salle. Pour moi, c’est primordial car il faut me découvrir sur scène. Je suis quelqu’un de scène. C’est là que l’on peut se rendre compte de mon travail.

Ju’l cherche un tourneur, soit dit en passant.

Je lui parle de ses influences, elle les assume parfaitement.

-Je me suis attaquée au répertoire de Barbara parce qu’elle a été aussi un élément déclencheur. Je l’ai vu en 1992 dans la ville dont je suis originaire, Montluçon. J’ai pris une énorme claque et j’ai compris où se situait mon destin.

Elle a travaillé avec Elzbieta Jeznach -créatrice de marionnettes- (Compagnie Miettes de spectacles) pour laquelle elle a composé une musique sur mesure lors de son dernier spectacle « Alice aux pays des lettres ». En 2006, Olivier Barrot lui a emprunté un de ses thèmes pour une de ses émissions : Volte Face.

Oui, parce que Ju’l est avant tout compositrice et une mélodiste douée.

-Je fais de la chanson, certes, mais aussi de la musique « classique ». J’aime faire parler mon piano. Plus que les mots, la musique est le plus beau moyen d’évasion. On peut tout se permettre dans l’expression de la musique…

Ju’l a participé aux 27eme Rencontres d’Astaffort. Elle m’en avait parlé avant de partir… Il n’est pas impossible que je la recroise bientôt.

François Alquier

Décembre 2008

 

Juliette Tourret alias Ju’L est poète auteur-compositeur, pianiste de l’instant. Son œuvre est dominée par le thème de l’amour, intime et universel, délicat et ravageur, le juste étant placé comme médiateur entre l’humain et l’univers. Mue par une soif de vie dont elle est la première surprise, elle est douloureusement mais résolument en Vie. Et depuis mars 1977, c’est comme si le printemps n’en finissait pas d’éclore.

Moments clé de son parcours :

  • 2000 : 1ère publication, « Jours et nuits d’une vie entre deux virgules » aux Editions des Ecrivains Associés.
  • 2004 : elle apparaît dans l’ouvrage « De l’obscure étincelle », anthologie de poètes vivants publiée chez l’Harmattan, collection Levée d’ancre dirigée par Michel Cassir et Gérard Augustin.
    • Rencontre avec Reza Hiwa
    • Création de la partition théâtrale « Mot à Maux d’A… »
  • 2008 : Olivier Barrot lui confie la création du générique de l’émission Volte-Face diffusée sur France Culture.
  • 2009 : sortie de son 1er album chanson « Haut les coeurs ! »
  • 2010 : sollicitée par Claude Fèvre – directrice de Festiv’art – elle met son piano et sa voix au service de la création d’un hommage à Barbara né de ses « mémoires interrompus », éd Flammarion.
  • 2011 : elle participe à l’ouvrage « Les prémisses du siècle » fêtant les 10 ans d’existence de la collection Levée d’ancre.
  • 2012 : départ pour New York pour tenter l’aventure américaine avec son piano solo.

 

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON    http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html facebook  http://www.facebook.com/galerie.ecritures

mike watt + the missingmen: « 2nd heapin’ helpin’ of 3rd opera tour 2012 »

Mike train running on time / Buffalo, Cincinnati, Nashville hoot loop too/ Econoline running fine/ Piece of crumbled brick from Coltrane’s house joins the dashboard shrine. Cherry Valley visit at bottom of hoot, Oct 18. Hyphenated-happening music great vibrant sound across America/ Whitman resurrected-respected.
Charley Plymell
http://www.mikewatt.com/hoot_hyphenated-2ndheapinhelpintour2012diary.html

A.D. Winans Performs at The Davis Jazz Festival, October 19th at 7:30PM

http://poetryindavis.com/archive/2012/10/a-d-winans-performs-at-the-davis-jazz-festival-october-19th-at-730pm/ The Davis Jazz Beat Festival is proud to present acclaimed poet A. D. Winans, who will be reading at the Jazz Beat Conference, October 19th at 7:30.

A native of San Francisco, Allan Davis Winans is a poet, essayist, photographer, and short story writer whose work has appeared in over 2,000 literary magazines and anthologies, including City Lights Journal, Poetry Australia, The New York Quarterly, Beatitude, Beat Scene, and Rattle. In addition, he has written 50 books of poetry and two books of prose. Winans was close friends with Beat poets Charles Bukowski, Bob Kaufman, and Jack Micheline, having participated in the Beat and post-Beat era starting in 1958. From 1972 to 1989 Winans edited and published Second Coming Magazine, which produced a large number of books and anthologies, including the highly acclaimed California Bicentennial Poets Anthology. In 2006, he was awarded a PEN National Josephine Miles Award For Excellence in Literature, and, in 2009, PEN Oakland presented Winans with a Lifetime Achievement Award. In 2010, Bottle of Smoke Press published a 300-page collection of Winans’ selected poems, and in February 2012 Little Red Tree Press published Winans’ San Francisco Poems. To find out more about A. D. Winans, visit http://www.adwinans.mysite.com/. The 6th Annual Davis Jazz Festival: Beyond the Beat Generation takes place this coming weekend, Friday & Saturday, October 19 & 20, 2012, at the John Natsoulas Gallery and at Davis Commons (in front of the new Whole Foods Market). For six years the Davis Jazz Festival has been the premier collaborative conference in the region, offering an eclectic mix of poets, singers, bands and performance painters for people of all ages to enjoy. Featuring music from classical jazz combos to hard-driving big bands, the festival will serve as an educational event for creative youth, and will benefit the Davis High School Band Program. For more information, visit http://www.natsoulas.com/schedule/.
Who: A.D. Winans When: Friday, October 19th at 7:30PM Where: The John Natsoulas Gallery at 521 First Street Press Contact: Andy Jones aojones@gmail.com Visit the Facebook Event for A.D. Winans!

Optical Sound: october outsider


IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII EXHIBITIONS / EXPOSITIONS IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII MUSIQUE PLASTIQUE ~ Agnès b.’s ~  HONG-KONG / 20-OCTOBRE–>12-JANVIER IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

agnès b’s, Hong Kong 1/F, 18 Wing Fung Street Wan Chai Hong Kong

Avec :
Pierre Beloüin & P. Nicolas Ledoux, Daniel Johnston, Jonas Mekas, Thurston Moore, Tobias Bernstrup, Hisham Bharoocha & Ben Vida (Soft Circle), Liz Wendelbo, Jason Glasser & Julien Langendorff, GayBird, Henry Chu,
Etienne Charry, Brian DeGraw, David Shrigley, Alan Vega,
Exposition du 20/10/2012 au 12/01/2013 Commissariat : Jean-François Sanz
PAINT IT BLACK
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII SALON LIGHT / Palais de Tokyo / PARIS 19-20-21 OCTOBRE IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Ouverture publique: vendredi 19 octobre à 12h.
Salon Light #9 19-20-21 octobre 2012 Horaires: De midi à minuit les trois jours.
Curators Sylvie Boulanger & Charlotte Cheetham salonlight@cneai.com
Palais de Tokyo 13 Avenue du Président Wilson 75116 Paris

n.b : Vous pouvez passez en amont des commandes spécifiques auprès d’Optical Sound afin d’éviter les frais de port. + séance de dédicace avec I Apologize horaires à confirmer.
http://www.optical-sound.com
« Optical sound est une structure hybride et atypique, furtive et mobile qui dessine ses propres frontières entre musique expérimentale et art contemporain. Bien avant l’exode des musiciens vers les contrées plus accueillantes des arts plastiques – crise du disque oblige et soif insatiable de nouveauté –
Optical sound œuvre depuis 1997 au mixage interdisciplinaire et produit sans distinction projets de musiciens-artistes- graphistes et autres: disques, dvd’s, badges, sérigraphies, éditions limitées, interfaces, expositions, revues, etc. Sans dogme ni chapelle, il se dessine pourtant la cartographie d’un territoire animé par un réseau serré d’intervenants qui travaillent en cooptation, par le truchement des productions, des rencontres, du partage des données et des passions. Ici règne la Direction Artistique au sens noble du terme, Pierre Beloüin en est le gardien – du studio d’enregistrement ou de la salle de concert, en passant par le Black Cube – selon. Graphistes, plasticiens, écrivains, journalistes, musiciens font partie d’une dynamique de production, d’une marque de fabrique qui traverse les aléas de la production culturelle underground dans un pays peu réceptif aux décloisonnements et aux transferts de genres. »
P.N Ledoux 2010

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII NEW RELEASE / NOUVELLE EDITION IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII I APOLOGIZE : « I Apologize » (OS-060) IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

300 copies Limited edition ~5 Tracks VINYL PICTURE DISC 10″
Music : Jean-Luc Verna, Pascal Marius, Gauthier Tassart Mastering and Mixage : Norscq Graphic Design : Huz & Bosshard Photo : Anastasia Bosio Dessin : « Paramour » Jean-Luc Verna, Courtesy Air de Paris
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