Galerie ECRITURES: exposition

La Galerie ECRITURES

présente du

18 Août – 15 Novembre 2014

les Artistes de la Galerie

 Ute BEST

CINQUIN

Roland COGNET

Bruno DANJOUX

José DUBOIS

ESTAQUE

FISSORE

GUERRERO

Pierre LAFOUCRIERE

Pierre MARCHAND

Claire MOREAU

Rémy PASTOR

 

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON   http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html
facebook  http://www.facebook.com/galerie.écritures

 

Interzone Editions à En ces lieux… des livres 2014

Interzone Editions a participé pour la troisième fois à la manifestation littéraire En ces lieux… des livres 2014 qui s’est tenue à Loudun le 26 juillet 2014, organisée par l’association Cultivons le livre

Vidéo de Dominique Ricchi à 2014

Photos: Porte 1 – Porte 2Porte 3Porte 4Porte 5Porte 6Porte  7

Programme 2014 – Participants 2014

Photos: Zywia Krolikowski

THE FIRST ANNUAL BRUSSELS INTERNATIONAL UNDERGROUND POETRY FEST

Hello Fellow Dadaists:
 
3RP Co-directors & Co-editors of Maintenant 8 Kat Georges & Peter Carlaftes are so happy to announce
we will be performing with so many of our contributors on Saturday, September 20 in Brussels/Jette at 7pm:
underground
Here’s the event page:  
and on Friday September 19, 3RP will have the European Book Launch Premier of Philip Meersman’s THIS IS BELGIUM CHOCOLATE at  8pm.
 
Please share with all your European Fans & Friends
 -Thanks, Kat & Peter
chocolate

En ces lieux… des livres 2014: Loudun, samedi 26 juillet 2014

affiche2014WEBc

Interzone Editions participera pour la troisième année à « En ces lieux… des livres », organisée par l’association « Cultivons le livre » à Loudun le 26 juillet.

Site en ligne : http://enceslieuxdeslivres.wordpress.com/

Programme 2014 : http://enceslieuxdeslivres.wordpress.com/programme2014/

Galerie Ecritures: vernissage José Dubois

affiche web ecritures

Vernissage Samedi 7 juin à partir de 10 h 30

José DUBOIS

« CORPORESSENCE »

Exposition du 7 Juin au 14 Août 2014

Galerie ECRITURES         1, rue Pierre Petit   03100 MONTLUCON

« …Le mal est propre à la victime et à la violence

Au persécuté et au persécuteur,

Il tire sa source du besoin et de son appétit insatiable.

Plus l’homme se nourrit plus la faim augmente… »

William S. Burroughs

Toute oeuvre d’art porte les traces du contexte historique traversé depuis sa naissance et dans la perception elle se présente comme une carte révélée, ouverte et instable des indices. Dans l’ordre des signes plastiques et des symboles de José Dubois aucun des éléments ne peut fonctionner en tant que signe sans renvoi à un autre élément qui tout simplement n’y est pas présent. La signification n’est pas donnée simplement, elle est toujours produite en processus de l’échange d’un élément par un autre, c’est à dire par l’établissement des différences entre les éléments du discours et entre les discours eux- mêmes dans le cadre de l’espace du tableau, la langue plastique étant le jeu systématique des différences.

Une fois posée, l’idée/contenu du tableau introduit en soi toute une série de lectures diverses, dont chacune prise à part, est échangée par la redisposition des valeurs des versions diverses. La peinture de José Dubois est multiple, en même temps biographique, historique, technologique, économique, politique, poétique, théorique. Le fond de ces tableaux fait partie de notre époque: une textualité sans bords déstructure, afin de le réinscrire, le motif métaphysique du référent absolu de la chose elle-même en son instance dernière! Le panorama pictural de la réalité n’a pour l’auteur qu’une face subjective, il fait lui-même partie de l’extase collective du spectacle. Ne participant pas directement à l’événement il contrait/soutient par son regard la réalité qu’il crée. Transfert, invasion, exil, migrations massives, nostalgie, errements, agressions, régressions tout cela fait partie de l’invétère de ses tableaux qui traversent notre époque comme un train transeuropéen pictural, théoriquement politique.

Tout le travail est stimulé par l’événement, télescopé entièrement dans la dramaturgie due à l’irruption subite de l’appareil optique, qui de loin réunit et dérange le champ du tableau en faisant communiquer mutuellement les zones, qui rentrent l’une dans l’autre se rapportant toutes l’événement dont l’histoire est renforcée par le fond et l’abîme du tableau. La trace du langage, en tant que citation sémantique fragmentaire, littérale ou non, indique par sa diversité détonante du tableau sa propre histoire des déplacements/citations et elle pourrait être d’une importance décisive pour la recherche des situations expressives, primaires et radicales, manifestée au delà de la langue quotidienne et formelle, cette trace- là est régulièrement présente dans les tableaux de José Dubois.

Dans la surface bidimensionnelle de la toile, José Dubois met en mouvement des scènes et des fragments de l’instant évoqués par la texture, les nuances tonales, la sensation de la couleur blanche et des détails qui forment le fond atypique de la composition, l’auteur y introduit simultanément par des zones psychologiques accrues ses propres interventions et rentre parfois dans des effets visuels mémorisés, parfois dans des situations fuyantes tout en participant activement par son observation et son témoignage existentiel incontestable sur le mouvement circulaire du système social, mouvement dont nous sommes tous des participants.

Par la blancheur dominante de certains tableaux José Dubois nous révèle sa connaissance de l’idiome du blanc, des spécificités de son chromatisme et de son optique, aussi bien que des réactions psychologiques qu’ils suscitent. Le tableau blanc naît rarement par accident et spontanément: son exclusivité et son radicalisme sont conditionnés dans le monde de la peinture surtout par des prémisses théoriques solides, autrement dit par des opérations mentales en tant que fruit de la réduction phénoménologique dans le domaine plastique qui recherche dans le minimum de la couleur blanche une expressivité égale ou maximale. La blancheur problématique du tableau -comme d’un mur blanc – suscite une réaction psychologique du retour en arrière vers soi, produit l’effet de surprise, exige un effort mental, mais aux initiés elle offre un plaisir particulier. Selon Kandinsky le mutisme du blanc, ou le son blanc n’est pas mort mais au contraire il regorge de possibilités. Nous considérons donc blanc comme la couleur de la neutralité et de l’espoir, couleur de la transition apparaissant souvent dans des rîtes d’initiation et de la re-naissance.

S. Stefanovic -2000

José DUBOIS

Né en 1970 José Dubois est diplômé des Arts Appliqués d’Yzeure et des Beaux Arts de Bourges. José Dubois vit et travaille à Bourges. Il a déjà exposé dans des lieux prestigieux en France, on trouve ses oeuvres dans certaines collections publiques. José DUBOIS expose et peint depuis 1986.

Expositions individuelles :

Galerie Athanor, Montluçon
Centre culturel, Commentry
Galerie C. International, Paris
Hôtel de ville, Bourges
Espace Henri Comte, Arles
Première exposition, Cérilly

 

Expositions de groupe

Centre Valéry-Larbaud – Vichy (03)

Office de Tourisme – Bourges (18)

Centre d’art contemporain Abbaye de Trizay – Trizay (17)

Biennale d’art contemporain – Galerie Entre Temps – Bourges (18)

Château d’eau, Bourges
Exposition itinérante « La Bible », France et Belgique
Château de Panloup, Moulins

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON
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facebook  http://www.facebook.com/galerie.ecritures

Lectures et performances à venir Jean Azarel

Bonjour à tous
 
Quelques dates et lieux conviviaux (bien improbables pour certains, c’est fait pour) où j’espère avoir le plaisir de vous rencontrer
 
 jean_azarel

Vendredi 18 juillet à Lodève durant le festival Voix de la Méditerranée

Lectures des auteurs des éditions Gros Textes à 21 h 30 au café-restaurant « Soleil Bleu » : .http://www.soleil-bleu-lodeve.com/

Extraits et signature de mon nouveau recueil poétique « Love is everywhere » dédié à Alain Jégou. Avec l’ami Yves Artufel et d’autres amis poètes et écrivains

Mardi 29 juillet à l’épicerie / café culturel « la maison vieille » à Roiron (Rosières, Haute Loire)

RV chez Tania Tourjansky et Bruno Goffi pour une soirée lecture « Beat Generation » à 20 h 30, avec si tout va bien en 1è partie à 18 h la projection du documentaire d’Alice Gaillard et Céline Deransart « les Diggers de San Francisco » (détail à voir bientôt sur le site : http://lamaisonvieille.fr/contact.html)

Samedi 30 août (date et horaire à confirmer) aux Journées Richard Brautigan à Veynes (04)

Performance visuelle et sonore autour de « Love is everywhere », « Tassage du mortel », « Papy Beat Generation ». Renseignements à suivre : www.journees-brautigan.com

Septembre (date et horaire à confirmer), au café culturel « La Claranda » à Serres (Haute Vallée de l’Aude, près de Limoux).

Soirée cabaret poétique à l’invitation du maître des lieux Jean-Marie Fraysse, sur le thème de la « Beat Generation, plus d’infos à suivre sur : http://www.laclaranda.eu/

Jeudi 11 Décembre : soirée hommage au poète marin pêcheur Alain Jégou à la Maison de la Poésie de Rennes, lectures d’extraits de « Love is everywhere » et « Papy Beat Generation » écrit avec Alain (plus d’infos à suivre), en présence d’autres auteurs amis d’Alain

Bien amicalement à tous

Jean Azarel