J’ai également décrit cette méthode d’abord en anglais, en 1997, dans le site The Western Lands du réseau Interzone: A simple method to get rid of nightmares. Dans ce contexte, des membres de ce réseau ont effectué une recherche commune sur les rêves en rassemblant les leurs (juillet 1997- mai 2002), dans les pages Dreams 1 et Dreams 2.
Un résumé de cette méthode a également été publié en 2014, dans le livre Des systèmes de contrôle (Interzone Éditions).
Interzone Éditions présente une documentation gratuite en ligne, en pdf pour la plupart des documents, dans les domaines suivants:
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Paul O’Donovan: « Modified corn dolly’s literary circle »
Une nouvelle version pour Interzone Éditions, réalisée avec WordPress.org, plus performant et plus maniable qu’avec les pages en html réalisées avec Open Office https://www.interzoneeditions.net/ . Les anciennes pages sont toujours en ligne mais contiennent des liens vers les nouvelles adresses.
Les documents en format pdf ont été remis en ligne tels qu’ils étaient dans l’ancienne version, et aux mêmes adresses.
Les pages du site se trouvent en haut à droite de la page d’accueil et celles des livres édités, sous la barre de recherche.
Interzone Édition est une micro maison d’édition artisanale indépendante créée en 2008, élaborée à partir des recherches sur une économie non-aristotélicienne entreprises au départ dans le cadre du réseau Interzone.
Le livre culte du dernier des beats. Enfin ! Né en 1935 au Kansas, Charles Plymell a passé sa jeunesse sur la Route 66. Il a travaillé sur des pipelines, chevauché des taureaux sauvages dans des rodéos, été dynamiteur de montagne, cueilleur de houblon. Entre autres. Ce fut aussi l’un des premiers hipsters du Middle West, abusant de toutes les drogues en vogue à l’époque, du jazz au peyotl. Lorsqu’il s’installe, en 1962, à San Francisco, au carrefour entre Haight et Ashbury, son appartement devient un lieu de passage obligé de la contre-culture naissante. C’est là, lors d’une LSD party, que les écrivains de la Beat generation font la connaissance des hippies. Très vite, Neal Cassady et Allen Ginsberg, qu’il va présenter à Bob Dylan, viennent habiter chez lui. Infatigable animateur du mouvement Beat, il publie des dizaines de revues underground (c’est lui qui découvre Robert Crumb) et de recueils de poésie.
Le Dernier des mocassins raconte dans un style incomparable cette vie haute en couleur. Charles Plymell le dédie à tous les junkies, psychopathes, freaks, arnaqueurs, criminels, artistes, poètes, homos, flics, cow-boys, camionneurs, ainsi qu’à toutes les petites vieilles qui ont fait le voyage avec lui sur l’autoroute de la Benzédrine.
Charley Plymell eating with William Burroughs. Lawrence, Kansas. Photo by Allen Ginsberg. Courtesy: Allen Ginsberg Estate/Stanford University Libraries.
Poet, publisher, provocateur and people-connector, Charley Plymell is, like fellow Midwesterner Ed Sanders, a floater among contingents of kindred spirits, from the Beats to the hippies to the punks and back again. Publisher of William S. Burroughs and Herbert Huncke; facilitator of the first issue of R. Crumb’s Zap Comix; friends with Burroughs, Allen Ginsberg and Neal Cassady, he opens up about his life to PKM’s Benito Vila.
Charming. Gritty. Flat-out. Excitable. Real. Those are words that describe poet Charley Plymell, a somewhat mythic creature who has always been resistant to labels or definition. He is said to have connected the Beats and the Hippies in his San Francisco apartment, although, even today, Plymell remains a rabble-rouser who pre-dates all that cultural branding and simply describes himself as a punk from Wichita. That said, there’s nothing simple about Plymell. He never finished high school yet he earned a graduate writing degree from Johns Hopkins. At age 13, he drove from his father’s house in South Dakota to his mother’s house in Kansas and kept on going, working jobs throughout the West. He later published William S. Burroughs, R. Crumb, Herbert Huncke and Janine Pommy Vega long before those names were ever said with the sort of reverence they get now.
Composée de José ALTIMIRAS , Jean CASAGRAN , Richard MEIER et Michelle PERNELLE, une équipe de choc pour une exposition formidable au Centre du Monde ! Une belle histoire qui retrace les hommes, les bâtiments et les voyageurs de ce secteur de la ville
Exposition intitulée : le premier train du Centre du Monde /1859 – 2019 /pour fêter les 160 ans de l’arrivée du Chemin de Fer à Perpignan dans le quartier gare… Surréaliste, non ? A découvrir dans le hall de la communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole (PMM), à Saint-Assiscle jusqu’à fin décembre. Photographies d’archives et cartes postales inédites de ce quartier (découvertes dans le fond des archives municipales) croquées par l’artiste José ALTIMIRAS et la complicité de VOIX éditions. Pres de neuf mois de travail, afin de réaliser plus de quarante planches originales, exposées et redessinées par l’artiste. Mais également, un livret, format à l’italienne, de cartes postales de tous les tableaux. Comme le soulignait lors du vernissage Chantal GOMBERT, maire-adjoint du territoire Ouest (incluant le secteur gare) : « de la locomotive à vapeur au TGV (Train à Grande Vitesse) ce quartier des faubourgs de Perpignan, a connu un essor florissant au cours du siècle dernier.Maisons bourgeoises (signée DORPH PETERSEN, avec la maison DRANCOURT) entreprises florissantes – papier à cigarette NIL- (usine de papier à cigarette de Joseph BARDOU) ,entrepôts d’expéditeurs (CARBONEL, DOUDON, PARE, DRANCOURT…), courtiers en vin, grossistes en fruits et légumes : la proximité de la gare en a fait un quartier important de Perpignan. Et en 1965, souvenons-nous, l’artiste peintre de génie et maître du Surréalisme DALI descendait du train précédant GALA et leur escorte sous les vivas et Calpintar… Le maître proclamait alors la gare de Perpignan : Centre du Monde ! Ainsi que le soulignait également Jean-Marc PUJOL, maire et président de PMM, « avec l’activité économique de ces dernières années et la commercialisation terminée des locaux du Centre del Mon, ces espaces vont redonner de l’activité économique et de l’attractivité à ce quartier ». Avec cette belle exposition, de photographies et cartes postales inédites retravaillées en quarante trois dessins originaux, toutes les générations vont prendre du plaisir à la découvrir, en parcourant les textes qui vous emmènent faire un joli voyage…