Warwick Sweeney: Hardy Tree

This is an extremely interesting book by Warwick Sweeney, with a foreword by Pr Andrew Lees, on Dr Dent’s treatment of apomorphine, on William Burroughs, and on the evolution of the medical area since the fifties in the domain of drugs and the changes of the nature of relation towards patients in the economical context. Hence, the lightening it brings on those latest decades allows a better understanding of the present goals, very useful to health workers and to potential or actual patients as well.

The edition itself by Bracket Press is very good quality, containing many black and white and color illustrations and original documents, for a cheap price compared to the result.

Isabelle Aubert-Baudron

http://www.bracketpress.co.uk/

HARDY TREE – A Doctor’s Bible
by J. Warwick Sweeney

The current rises in anxiety, depression, mental ill-health and addiction are out of control. In the middle of the 20th century, John Yerbury Dent, a pioneering London doctor from the ‘do no harm’ tradition, campaigned for a deeper understanding of these ailments, better treatments and policies. Few listened.

Hardy Tree is a biographical novel written by Dent’s grandson, J Warwick Sweeney, and plots the life of Dent using the doctor’s own writings; his unpublished memoirs and correspondence.

Towards the end of Dent’s life an anonymous and unfulfilled literary genius suffering from heroin addiction came to London. Knocking at death’s door he was sent to knock on Dent’s. His name: William Seward Burroughs.

Hardy Tree is the previously untold story of Burroughs’ rebirth and the crucial part played by his doctor’s compassion, and the lost art of healing. An inspirational and timely story.

Production details: 215mm x 153mm, 448 pages, litho printed on Munken Premium Cream 90gsm, illustrated (colour + b/w), black endpapers, sewn-section binding with fully blocked cover and printed dust jacket. Limited edition of 500 hand-numbered copies. Weight: 1kg approx.
ISBN 978-1-9996740-3-8. Publishing date: 23 August 2019.
RRP: £30.00 + P&P

This book is only available to pre-order from www.bracketpress.co.uk
at special pre-order price: £23 + P&P.

Monsieur B: les pronoms – Enquête sur « des voix dans la tête »

http://www.interzoneeditions.net/MonsieurB.htm

© Isabelle AUBERT-BAUDRON

Extrait de « Psychiatrie : le Carrefour des impasses »

à paraître chez Interzone Editions

(La retranscription de l’enregistrement contenue dans ce chapitre a été réalisée pour la première fois en anglais, en 1982, pour William Burroughs, qui s’intéressait aux discours des schizophrènes entendant des voix dans leurs tête, et effectuait une recherche sur les voix enregistrées par Constantin Raudive et les travaux de Julian Jaynes sur l’esprit bicaméral: voir les chapitres Ça appartient aux concombres : au sujet des voix enregistrées de Raudive, Essais, tome I, 1981, et Freud et l’inconscient, Essais, tome II, 1984, Christian Bourgois Editeur.)

            Monsieur B était un homme d’une cinquantaine d’années. De taille moyenne, il était vêtu au fil des ans d’une veste chinée défraîchie à dominance beige et de pantalons de costume dépareillés. Ses cheveux gris clairsemés étaient coiffés en arrière. Il portait souvent, été comme hiver, un feutre marron.

            Il était arrivé à l’hôpital dès l’ouverture de ce dernier, flanqué de l’étiquette de schizophrène. L’asile départemental où il était interné depuis une quinzaine d’années l’avait transféré dans le cadre de la sectorisation pour qu’il soit rapproché de sa famille. Il avait en effet une femme et deux filles qui habitaient dans les environs, mais n’avaient jamais donné signe de vie depuis son arrivée.

            Les premiers temps, l’hôpital étant ouvert, il avait tenté quelques promenades à pied jusqu’à la ville, promenades qu’il agrémentait d’une halte dans un café pour y boire un verre de vin. A son retour dans le service, il se reprochait tellement son attrait pour les boissons alcoolisées, bien qu’il n’eût jamais bu au point d’être ivre, qu’il mit un terme à ses sorties.

            Depuis, il se cantonnait dans l’enceinte de l’hôpital. Les jours de beau temps, il allait prendre le soleil sur le parking. Ses activités se bornaient à la fréquentation de la cafétéria et à la rédaction de quelques rares articles destinés au journal intérieur à l’établissement dont il gardait précieusement un exemplaire de chaque numéro dans sa chambre. Il en possédait la collection complète. Il finit par interrompre cette occupation et, s’il continuait à acheter le journal, il en cessa la lecture, disant que, comme il ne lisait pas tous les articles, il redoutait la vengeance de ceux qu’il négligeait, leur attribuant une vie et une volonté propre.

            Sa propension à boire du café avait engendré entre le personnel et lui des relations basées sur le contrôle de sa consommation de cette boisson. Comme d’autres hospitalisés, il l’utilisait pour combattre les effets de ses médicaments et emplissait généralement son bol d’une quantité de café égale sinon supérieure au volume d’eau. Devant les limites qui lui étaient posées, il réagissait par de faibles protestations, puis s’en allait en marmonnant, l’air résigné, regagnant sa chambre ou le radiateur du service auquel il s’adossait, observant les allées et venues et chantonnant de temps à autres. Sa discrétion et sa docilité en avaient fait un des oubliés du service. Ses relations avec les psychiatres se bornaient à une poignée de main quotidienne.

            Il entretenait avec les autres hospitalisés des contacts la plupart du temps courtois; avec certains il évoquait son passé dans l’armée, la deuxième guerre mondiale qui l’avait entraîné en Allemagne puis en Tunisie, bien avant ses premières relations avec la psychiatrie. Il ne supportait cependant pas que d’autres outrepassent les limites qui lui étaient fixées en matière de consommation de café et n’hésitait pas à dénoncer les éventuels goulus au personnel présent, adoptant la mimique d’un enfant cafteur : « Monsieur, il y a Untel qui boit tout le pot de café dans la cuisine! »

            Monsieur B était un homme poli, déférent même. A l’égard du personnel il adoptait l’attitude du subalterne devant son supérieur hiérarchique, la tête penchée en avant, le regard rivé au sol, n’omettant jamais de terminer ses phrases par un respectueux « Monsieur » ou « Madame ».

            Des petits faits de la vie courante, qui paraîtraient insignifiants à la plupart des gens, tenaient pour lui une grande importance. Fumeur, il lui arrivait de solliciter ou de donner du feu. A chaque fois il notait scrupuleusement sur un petit carnet le nom de la personne avec qui il avait eu cet échange et lui en rendait compte régulièrement : « Vous me devez, ou, je vous dois X fois du feu. » Quand son interlocuteur s’en étonnait, il répondait en disant que le fait de donner du feu n’était pas négligeable, qu’un sou est un sou, que les bons comptes font les bons amis et qu’il ne voulait pas devoir quoi que ce soit à quiconque.

            Il passait ses journées à réfléchir et à observer. Il s’exprimait peu. Je l’entendis une fois parler de son épouse. Il n’avait jamais cessé de l’aimer et, bien que très peiné du fait  qu’elle ne lui donne pas de nouvelle, il l’en excusait,  attribuant son silence à sa maladie : « Je ne suis qu’un pauvre fou. », disait-il. Il avait recouvert les murs de sa chambre de phrases écrites au crayon de papier dédiées à sa femme : « J’aime plus que plus que des trilliards de fois Madame B. » Un jour elle demanda le divorce et l’obtint, sans avoir revu son mari.

            Monsieur B. s’était retiré du monde des vivants et les propositions qui lui étaient faites de promenades ou de sorties au cinéma se heurtaient immanquablement à un refus : « Non, madame, je ne peux pas y aller, mes pronoms ne sont pas d’accord. » Je tentai plusieurs fois d’en savoir plus, lui demandant des explications sur ces mystérieux pronoms, sans succès. Il bredouillait alors quelques phrases inaudibles et s’en allait en chantonnant, coupant court à la conversation. Aucun soignant ne savait exactement ce qu’ils représentaient pour lui, si ce n’est qu’ils semblaient jouer un rôle négatif. Un jour, alors que je lui présentais ses médicaments, il me dit : « Ce n’est pas moi qu’il faut soigner, madame, ce sont mes pronoms. » Puis il s’éloigna, l’air préoccupé.

            J’aimais bien Monsieur B.. J’appréciais sa courtoisie et m’efforçais de m’adresser à lui avec une égale politesse. Quant aux limites que ma fonction d’infirmière m’intimait de lui poser, je les lui expliquais en prenant en compte son état de santé. Bien que peu convaincu, il était content que je mette les formes et répondait en hochant la tête, l’air résigné : « Je comprends, madame, je comprends. » Quand je prenais mon travail, il quittait son radiateur pour venir me donner une poignée de main et, soulevant son chapeau de l’autre, il ne manquait pas d’accompagner son salut d’une révérence que je lui rendais. Son visage s’animait alors d’une expression de connivence amusée. Après plusieurs années, nous entretenions des relations tacites de respect mutuel et de complicité.

            De temps en temps, il venait dans le bureau le soir après le dîner alors que je compulsais ou remplissais des dossiers et que les autres personnes étaient couchées ou regardaient la télévision. Il s’asseyait et, échangeant parfois quelques mots de l’ordre du passe-temps, passait une heure en ma compagnie. Je lui proposai de profiter de cette heure creuse pour discuter un moment  avec lui comme il m’arrivait de le faire avec d’autres hospitalisés, et lui dis que je me tenais à sa disposition au cas où il désirerait m’entretenir de sujets qui lui tenaient à cœur.

            Un beau soir, il entra dans le bureau et, de son ton de rapporteur, il dit : « Madame, il y a un de mes pronoms qui ne veut pas croire que le pape est polonais. » C’était la première fois qu’il me demandait d’intervenir dans son domaine. Je décidai de jouer le jeu et, rentrant dans le rôle de l’inspecteur  recueillant la déposition du plaignant, je résolus d’enquêter sur les fameux pronoms. J’enclenchai le magnétophone que je portais avec moi de temps en temps. La conversation qui suit est la fidèle retranscription du dialogue que nous eûmes alors. C’est, à ma connaissance, la première fois que Monsieur B. accepta de livrer des explications détaillées sur ce qu’il vivait et de dresser une carte de son territoire intérieur.

* * *

Monsieur B : les pronoms

(en raison de la longueur de la retranscription de l’enregistrement, lire la suite dans le site d’Interzone Editions)

La Vie: A Niort, une webradio pour dépasser les murs de l’hôpital

Site de radio Pinpon émissions à partir du 25 septembre

Sur France Inter, dans Carnet de Campagne, vendredi 14 septembre (14 minutes)
La Vie: A Niort, une webradio pour dépasser les murs de l’hôpital
Publié le 12/09/2018 à 08h45 – Modifié le 12/09/2018 à 10h33 Laurent Grzybowski

http://www.lavie.fr/solidarite/carnets-citoyens/a-niort-une-webradio-pour-depasser-les-murs-de-l-hopital-12-09-2018-92709_459.php

Des patients de l’hôpital psychiatrique participent au lancement d’une radio associative pour faire tomber les préjugés dont souffrent les personnes atteintes de troubles psychiques.

« Chers auditeurs, bienvenue sur Radio Pinpon, la radio qui donne la parole à ceux qui ne l’ont jamais ! » Animée par des patients de l’hôpital psychiatrique de Niort (Deux-Sèvres), sous l’impulsion d’une équipe thérapeutique soucieuse de « démystifier la folie » et de lutter contre l’exclusion sociale des personnes souffrant de troubles psychiques, Radio Pinpon commencera à émettre le 25 septembre. « Notre objectif est double », précise Eric Lotterie, initiateur de ce projet lancé il y a trois ans : « Faire évoluer l’image des maladies psychiques auprès du grand public et changer la perception que les malades ont d’eux-mêmes, en leur permettant de ne pas vivre leur maladie comme une honte, mais comme une différence positive. »

Il fallait bien être un peu fou pour oser se lancer dans un projet pareil ! Un grain de folie parfaitement assumé par Eric Lotterie, infirmier psychiatrique depuis bientôt vingt-cinq ans. Passionné par son travail et par la relation avec ses patients, ce soignant anime depuis des années la P’tite Cafete, un espace ludique et convivial situé en plein cœur de l’hôpital. Un endroit refuge, ouvert 7 jours sur 7, où les personnes hospitalisées peuvent venir boire un café ou un jus d’orange et partager les petits bonheurs ou les petites misères du quotidien. L’idée de créer cette radio est née dans ce contexte, pour prolonger les échanges et les ouvrir au plus grand nombre.

« Radio Pinpon est un médiateur idéal pour insuffler de la vie et de l’humanité dans les prises en charge des patients atteints de troubles psychiques », poursuit Eric Lotterie. « La communication et le rapport aux autres est affecté chez ces personnes et il faut bien constater que la société n’est pas tendre avec les improductifs. L’incompréhension et la peur font le reste. » En attendant le grand jour, des heures d’émissions et d’entretiens ont déjà été enregistrées. Enthousiasmés par le projet, des patients sont venus spontanément proposer des rubriques ou des sujets d’enquêtes ou de reportages. D’autres ont rejoint l’aventure sur prescription médicale, ce qui fait de Radio Pinpon un espace thérapeutique reconnu. « Permettre à des personnes en souffrance psychique de participer à un projet collectif et de s’exprimer publiquement devant un micro peut contribuer à leur mieux-être. »

En attendant de vous connecter par internet sur Radio Pinpon, ne cherchez pas le programme, il n’y en a pas. « Nous ne voulons surtout pas de grille, il y en a déjà bien trop partout ! », lance avec humour Eric Lotterie, pour qui cette radio se veut avant tout un moyen de dépasser les murs : « ceux de l’hôpital, mais encore plus, ceux des peurs et des préjugés ». A toute heure du jour ou de la nuit, les auditeurs vont pouvoir suivre les histoires complètement dingues de Little bike Pierrot, les blagounettes de Luc et les petits meurtres radiophoniques de Patricia ; se cultiver avec Totof, le mélomane qui a la tête dans les étoiles et son émission de musique classique « Pinponoclasiko » ; partager les humeurs changeantes de Maeva ou de Mémère ou partir à la découverte du monde culturel du coin et d’ailleurs, à travers des reportages et des interviews.

La suite de l’article à http://www.lavie.fr/solidarite/carnets-citoyens/a-niort-une-webradio-pour-depasser-les-murs-de-l-hopital-12-09-2018-92709_459.php

France Inter: Chrystèle Leclercq, infirmière en psychiatrie : « Pour faire des économies, on fait disparaître les soins »

https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h15/l-invite-de-7h15-18-aout-2018

L’hôpital psychiatrique Philippe-Pinel de Dury, près d’Amiens est en grève depuis le 15 Juin dernier.

Une infirmière porte une blouse blanche ornée d’un slogan qui se traduit par «Je suis une infirmière, pas une machine», marche dans un hôpital psychiatrique surpeuplé. © AFP / CHARLY TRIBALLEAU
La fermeture d’un service supplémentaire – le quatrième en quatre ans – a mis le feu aux poudres. Suite à cette décision, le personnel soignant s’est mis en grève.

Initiée par la CGT, rejointe par FO puis par Sud, la grève vise à faire entendre les revendications suivantes  :  mettre en place une table ronde avec l’agence régionale de la santé (l’ARS), la direction et le personnel, des moyens supplémentaires, le recrutement de soixante soignants ainsi que la réouverture de deux unités de soin.

Pour en parler, Laetitia Gayet reçoit Chrystèle Leclercq, infirmière depuis vingt-deux ans et secrétaire générale de la CGT.

Réécouter l’enregistrement : https://www.franceinter.fr/embed/player/aod/6fd62aa6-78ee-438e-8d03-fd991b3230bb

PINEL en lutte

Opération péage gratuit
Péage de Dury

Sur le même sujet dans Le Monde:

Dans les hôpitaux psychiatriques, les soignants dénoncent une situation « critique »

A Paris, le chef de service de pédopsychiatrie de l’hôpital Robert-Debré tire la sonnette d’alarme. A Amiens, la grève se poursuit depuis juin. https://www.lemonde.fr/sante/article/2018/08/18/dans-les-hopitaux-psychiatriques-les-soignants-denoncent-une-situation-critique_5343762_1651302.html

Les centres médico-psychologiques débordés

Entre économies de personnel et demande toujours croissante, ces structures se battent pour rester un maillon essentiel des soins de santé mentale.

LE MONDE | 17.08.2018 à 06h32 • Mis à jour le 18.08.2018 à 10h52 | Par Aurore Esclauze

https://www.lemonde.fr/sante/article/2018/08/17/les-centres-medico-psychologiques-debordes_5343282_1651302.html

La psychiatrie, un secteur en état d’urgence

Editorial. Longs délais de prise en charge, soignants à bout, familles et patients abandonnés, la situation dans les services de psychiatrie est critique. Or, les pouvoirs publics ne semblent pas en mesurer la gravité.

LE MONDE | 18.08.2018 à 10h52

https://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2018/08/18/la-psychiatrie-un-secteur-en-etat-d-urgence_5343765_3232.html

Interzone Editions: Publications

Une expérimentation d’une économie non-aristotélicienne

E-books

En français:

Isabelle AUBERT-BAUDRON:

Des systèmes de contrôle: à paraître

Le Carrefour des Impasses : en cours de publication, ancienne version en ligne.

Revue Objectifs : Objectifs 1 , Objectifs 2 , Objectifs 3 , Objectifs 4 , Objectifs 5 , Objectifs 6, Objectifs 7

Traductions d’extraits de Science and Sanity d’Alfred Korzybski. Translated with the permission of Alfred Korzybski Literary Estate.

 Anthologie d’Interzone:

Le Temps des Naguals: Autour de Burroughs et Gysin: également disponible en version imprimée (Interzone Editions): 135 pages.

En anglais :

 Interzone anthology: The Time of the Naguals : en ligne en format pdf.

En version imprimée chez Interzone Editions

Sciences humaines:

Alfred KORZYBSKI: SEMINAIRE DE SEMANTIQUE GENERALE 1937: Transcription des Notes des Conférences de Sémantique Générale Données à Olivet College – Traduction: Isabelle AUBERT-BAUDRON- ISBN 978-2-9531513-05.

 Littérature et recherche:

Le Temps des Naguals – Autour de Burroughs et Gysin , une anthologie du réseau Interzone, textes inédits de William Burroughs et Brion Gysin, traductions Isabelle Aubert-Baudron. ISBN : 978-2-9531513-6-7

 Conte pour enfant:

Stella Matutina, textes et illustrations de Marylis : conte de Noël

en français ISBN 978-2-9531513-3-6

Stella Matutina, traduction anglaise: Isabelle AUBERT-BAUDRON & Paul O’DONOVAN – ISBN 978-2-9531513-4-3

Bande dessinée :

José ALTIMIRAS & François DARNAUDET:

Le Taxidermiste ISBN 978-2-9531513-1-2

The Taxidermist : Traduction anglaise Isabelle AUBERT-BAUDRON et Ken GAGE – ISBN 978-2-9531513-2-9

 A paraître :

DE TAXIDERMIST – Traduction hollandaise: Peter VAN DE LEUR. 

Musique 

Interzone: Interzone CD1

Paul O’DONOVAN : The Happylands and Elsewhere

 

Rapport d’Interzone: avril-mai 2012

 
 

 
Bonjour à tous,
 
Le printemps est là, et avec lui, la moisson artistique d’Interzone de ces deux mois.

Littérature

The Time of the Naguals: Short stories – Tome 5

Le cinquième tome de l’anthologie en anglais d’Interzone, « The Time of the Naguals », Short stories , 117 pages, est en ligne en pdf à http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN5shortstories.pdf
Sommaire:   

Foe Tamajiro RE: LONELINESS OF A HOWLING DOG PENIS – February 7 1998 ……………………………. 4
Dot Zero : sermon of the worms 666 – March 31 1998 ………………………………………………………………… 5
Rick Gentry : My head is opaque… – April 2 1998 …………………………………………………………………….. 6
Foe Tamajiro : Officer Foe missed the flight – April 5 98 ……………………………………………………………… 8

 Grazulis :
– Arthur – September 20th 1997 …………………………………………………………………………………………… 11
– Resistance is futile – April 17 1998 …………………………………………………………………………………….. 15
– Epiphany – October 29 97 ………………………………………………………………………………………………… 17
– Smith – October 29 97 …………………………………………………………………………………………………….. 18
– Invasion – August 8th 1999 ………………………………………………………………………………………………. 19
– Last Stop45 …………………………………………………………………………………………………………………. 22

Foe : The Assassins – March 3 1998 …………………………………………………………………………………… 42
Rick Gentry – Foe – Dot Zero : E-mail exchange : Assassins cut to shreds

September 7 1998 …………………………………………………………………………………………………………… 43
Rick Gentry : They do not always remember – April 14th 1999 ……………………………………………………  44

Frazer Magor:
– The Annals of Port Coqitlam – July 12th/1999 ……………………………………………………………………….. 46
– Rizella’s letter ………………………………………………………………………………………………………………. 53
– The things that happened last night ……………………………………………………………………………………. 54

Thom: Wejna – September 19th 1998 …………………………………………………………………………………… 63

Dot Zero:
– The Shoe Box Man ………………………………………………………………………………………………………… 65
– The Radioactive Man ……………………………………………………………………………………………………..   67
– Bush of ghosts ……………………………………………………………………………………………………………… 73
– The Clown Zone……………………………………………………………………………………………………………… 73
– Bad Poetry …………………………………………………………………………………………………………………… 74

Word Gang :
– Act1: Hamlet Eats a Hod-Dog …………………………………………………………………………………………… 75
– Dewdrop ……………………………………………………………………………………………………………………… 76

Daniel Gualda :
– Ricardito ……………………………………………………………………………………………………………………… 78
– Fantasias fálico narcisistas (Wilhelm Reich´s memory) …………………………………………………………… 79

Kenji Siratori:
– DustNiverna…………………………………………………………………………………………………………………..  81
– Coda …………………………………………………………………………………………………………………………..  83
– AcidHUMAN …………………………………………………………………………………………………………………  88
– KE-MO-NO …………………………………………………………………………………………………………………..  91
– PORNO ………………………………………………………………………………………………………………………. 91
– [Sudden death ………………………………………………………………………………………………………………. 94
– :: The last boy……………………………………………………………………………………………………………….. 97
– Hardcore ……………………………………………………………………………………………………………………… 98
– NDRO …………………………………………………………………………………………………………………………103
– Bizarre Machine …………………………………………………………………………………………………………….109

Dr Dolophine: The Pub ………………………………………………………………………………………………………112  

Simon Dale : The Flu ………………………………………………………………………………………………………..113

Les tomes de cette anthologie et leurs sommaires sont en ligne à http://www.interpc.fr/mapage/westernlands/tn.html , et téléchargeales dans le site Interzone Editions à http://www.interzoneeditions.net/tnenglish.htm 

Les fichiers pdf ont été allégés depuis la première mise en ligne: ils s’ouvrent rapidement.

Interzone Editions: nouvelle adresse:

Le site n’est plus en ligne à http://interzoneeditions.livres.officelive.com/ car Office Live a supprimé les sites gratuits. Il est maintenant à http://www.interzoneeditions.net/.
 
Plusieurs livres sont accessibles en anglais:
  •  Livres imprimés :
– La BD « The Taxidermist »: traduction anglaise: Isabelle AUBERT-BAUDRON et Ken GAGE – ISBN 978-2-9531513-2-9 – 22 €
–  Stella Matutina : conte de Noël illustré :  traduction anglaise:  Isabelle AUBERT-BAUDRON & Paul O’DONOVAN – ISBN 978-2-9531513-4-3 – 20 €  
  • Ebooks gratuits (pdf) :
Anthologie d’Interzone:The Time of the Naguals:
– Tome 1 : Around Burroughs and Gysin: 106 pages (plusieurs textes ne sont pas publiés dans le tome en français « Le Temps des Naguals – Autour de Burroughs et Gysin »,  et réciproquement).
– Tome 2: Research: 163 pages
– Tome 3: Cut-ups: 92 pages
– Tome 4: Poems: 150 pages (anglais, espagnol, français) 
Tome 5: Short stories, 117 pages.
 
Juniel travaillait sur les mots et les images. Il a réalisé ses premiers cut-ups d’enregistrements en 1973, sans relation avec Burroughs et Gysin dont il n’avait alors jamais entendu parler.
Il utilisait entre autres des romans photos, coupant le texte pour en détourner le sens et le transformer en parodie, en une histoire inattendue au deuxième degré. L’enregistrement « Tard de veau«  est un court exemple du résultat obtenu. Voir celui qu’il a réalisé dans Objectifs 7 .
 
Il écrivait également des poèmes très musicaux, intraduisibles, des histoires d’elfes et de fées dans des forêts enchantées. Quelques enregistrements sont en ligne: 
 
Ses poèmes sont en ligne dans The Western Lands:  http://www.interpc.fr/mapage/westernlands/juniel.html
Ils ont été publiés dans The Time of the Naguals: Poems .
 
 

Psychiatrie: Objectifs 7 en ligne

Le septième et dernier numéro d’Objectifs,  la revue du groupe B23, une expérimentation de l’application de la sémantique générale en psychiatrie ( Janvier 1987 ), réalisée avec la complicité de William Burroughs et Brion Gysin, est en ligne à http://www.inter-zone.org/Objectifs7.pdf  

Tous les numéros, et plus d’infos sur cette expérientation, sont en ligne à la page « Le Carrefour des Impasses » / « The Crossroads of Dead Ends » à http://www.inter-zone.org/0Sommaire.html.  

Electrophone: Editions le Flibustier: La philosophie est dans les oeufs.

 http://editionsleflibustier.free.fr/livres/monde_frites.php
Le Monde est plein de frites et de télévisions aquatiques  par Electrophone
L’ouvrage :

ISBN 978-2-918156-06-2
Collection « Les inédits »
12 x 18,5 cm, 176 p.
13 euros
 

« Les gens ont peur des couleurs, mais la vie est très couloureuse.
(Pipilotti Rist, artiste plastique et chanteuse)

Coloriez vous-même, changez l’âme de votre regard.
(Électrophone)

Cette rivière, c’est ma fiançée, j’la love, m’écriai-je, effervescent comme une danseuse des petits rats. Coucou, je n’ai pas le temps de descendre te voir, ma chérie, une autre fois !
Je me sentais foufou, une âme de trottinette, une âme chante sous la pluie et sifflotante. Je me gavais des couleurs incessamment changeantes, comme toujours à l’aurore.
Je montais la sauce tout seul. Tout neuf, je gueulai : Philo ! Coloriage ! Non-violence ! Les mamelles de la révolution moderne ! Hé, madame la vache laitière, c’est ça la vie ? L’audimat, le ménage, les enfants, les grille-pain, se réfugier dans la consommation effrénée, la normalité, le travail ? C’est ça la vie, c’est ça ?… Les porte-bonheur, le courrier rose du cœur, et des clodos partout, accrochés à leurs cartons ? Est-ce cela, la vie extraordinaire que nous attendions tous ? »
En dix nouvelles, dix « contes pour grands enfants » comme il les qualifie lui-même, Électrophone nous immerge dans un univers singulier où la réalité accueille l’imaginaire sans retenue. Un univers sombre parfois, mais toujours exalté et virevoltant où le quotidien bouillonne de poésie. À travers une écriture imprégnée de rock et de fantaisie hallucinatoire, il fait ainsi pétiller l’ordinaire pour en exprimer toute la magie cachée. 
 

L’auteur :

Catalan par adoption (Pyrénées-Orientales), Électrophone, alias Titou, alias Antoine Sauvêtre, a d’abord joué dans plusieurs groupes de rock à la fin des années 70. Il exprime aujourd’hui sa musique par l’écriture, à travers poèmes, chansons et nouvelles, tout en continuant à composer à ses heures perdues. 

 

Jean-Noël Darde: Une thèse-pur-plagiat « écrite sous le signe de l’excellence »

POUR INFORMATION :

Chers Collègues de l’université Paris 8,

– Je viens de mettre en ligne un nouvel texte sur mon blog Archéologie du copier-coller :

L’université Paris 8, sa direction, sa Commission déontologie et sa thèse-pur-plagiat « écrite sous le signe de l’excellence« 

– Mercredi 16 mai, à 15h, l’émission « Rue des écoles« , sur France-culture, traitera du thème : L’université face aux plagiats.Faire face aux plagiats, c’est ce que l’on souhaite à la prochaine direction de Paris 8.
Faire face aux plagiats, c’est commencer par quitter le chemin tracé par les deux précédents présidents de Paris 8, Pierre Lunel et Pascal Binczak.Pour commencer, la sagesse voudrait que les listes qui concourent aux prochaines élections des conseils centraux (collège A) ne présentent pas de collègues qui ont pris ces dernières années fait et cause pour le plagiat et les plagiaires, que ces plagiaires soient étudiants ou enseignants-chercheurs.

La décence voudrait aussi que l’actuelle vice-présidente du CA, déjà élue du collège B au prochain CA, démissionne.
En effet, qu’une Commission déontologie, créée à la suite d’alertes à la thèse-plagiat répétées et circonstanciées, en vienne à défendre, après une longue « expertise », une thèse-plagiat est déjà déconcertant …
Mais savoir que ce sont les trois vice-présidents et les quatre directeurs des écoles doctorales de Paris 8 qui composent l’essentiel de cette Commission déontologiede neuf membres et que cette commission a été aidée par des « experts »… l’étonnement devient vertige …Le plagiat universitaire compte parmi les dossiers les plus brûlants qui attendent le nouveau Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, écrit le professeur Gilles Gugliemi (université Paris 2) dans un communiqué qui annonce la récente parution de l’ouvrage le « Plagiat de la recherche« .
Attendons l’action du nouveau Ministre de l’Enseignement supérieur et de de la recherche face au problème du plagiat universitaire. On l’espère plus vive et plus efficace que celle de ses deux prédécesseurs, Valérie Pécresse et Laurent Wauqiez. 
 
Cordialement,
Jean-Noël Darde MCF – Université Paris 8  

Musique

Maîtres Musiciens de Joujouka Festival 2012

 Il reste six places disponibles pour le festival 20012 des Maîtres Musiciens de Joujouka. Pour les réservations, 
envoyez moi un message ou réservez directement dans le site

  http://www.joujouka.net/ 

 

Site des Maîtres Musiciens de Joujouka  

 

 

Nouvel album d’Iggy Pop: Après

Bravo à Iggy Pop pour son nouveau CD de chansons françaises, « Après« , qu’il produit lui-même ! Il est en vente en ligne dans le site Vente-Privée.com et peut être téléchargé sur http://itunes.apple.com/us/album/apres/id522096710 .

Voir l’article Iggy Pop : Son nouvel album, Après, est disponible sur Internet

Vidéo de présentation sur You Tube à http://youtu.be/pjSG1cJe9q4   

 

 

 

Neil Young: Ecoutez « Americana » avant la sortie mardi prochain!

 Ecoutez « Americana » avant la sortie mardi prochain!
Neil Young

Americana – Premier album de Neil Young & Crazy Horse en 9 ans – il ne sera pas en vente dans les magasins avant mardi prochain, 5 Juin, mais vous pouvez écouter l’album en entier exclusivement à Rolling Stone si vous êtes aux Etats-Unis, au Canada, ou dans la plupart des autres pays au monde. Si vous vivez au Royaume Uni, vous pouvez maintenant l’écouter à The Guardian. Si vous êtes en Espagne, vous pouvez l’écouter à El Mundo, alors que les Irlandais peuvent l’écouter à The Irish Times et les Australiens, à The Australian.

Ecouter maintenantCommander

Vidéos de « Americana » : « Oh Susannah »« Jesus’ Chariot »« Clementine »« God Save The Queen » 

Vidéo:  

Anthony Rousseau: Vidéo Google Top 100 – 28 Juillet 2007

Bonsoir à toutes et à tous.

J’ai plaisir de partager avec vous ma dernière vidéo : « Vidéo Google Top 100 – 28 Juillet 2007 ».

Cette vidéo est une compilation des 100 vidéos du Top 100 du moteur de recherche Video Google enregistrées le 28 Juillet 2007.

Une sorte de photographie des flux visuels représentatifs du web à un moment M…

Bonne lecture.

Bien à vous

Anthony

http://vimeo.com/40785683
http://anthonyrousseau.com/  

LIZIERES : PIQUE-NIQUE #05 – “Bavarois” avec Judith Egger , le dimanche 6 mai 2012

 
Pique-nique “Bavarois” avec Judith Egger
 
Les Amis de LIZIERES sont heureux de vous convier au Château d’Epaux-Bézu 
pour un pique-nique traditionnel bavarois, 
proposé par l’artiste allemande Judith Egger, le dimanche 6 mai 2012.
 
 
Judith Egger / Strunk
 
Au programme :
•    Rendez-vous à 12h au château d’Epaux-Bézu pour un pique-nique traditionnel bavarois 
préparé par Judith Egger, avec la complicité des artistes Inge Vogt et Hannes Schmidt.
Au menu : Dégustation de spaëtzle et bretzels, ainsi que d’autres surprises.
•    A partir de 14h : Visite de l’atelier de Judith Egger à LIZIERES, 
performance musicale des Handsandfingers, projection de films de Karl Valentin
Judith Egger sera accueillie en résidence à LIZIERES, invitée par l’association Les Amis de LIZIERES. 
Elle produira à cette occasion un ensemble d’oeuvres inédit, intitulé “Ciment Bourbeux – Gegen die Vermullung der Welt”, 
à partir de matériaux naturels provenant du parc de LIZIERES. 
Ces oeuvres seront exposées à la galerie sometimeStudio, au 26 rue Saint-Claude à Paris, du 5 mai au 6 juin 2012. 
C’est son atelier de création que Judith Egger donnera à voir le 6 mai à LIZIERES, 
permettant ainsi au public de pénétrer dans les coulisses de la création.
 
L’après-midi sera ponctuée d’une performance musicale des Handsandfingers (Inge Vogt et Hannes Schmidt).
 
Judith Egger proposera également une sélection de films du Charlie Chaplin allemand, 
Karl Valentin, et une playlist musicale conçue spécialement pour l’événement.
 
Née en 1973, Judith Egger vit et travaille à Munich en Allemagne. 
Son oeuvre comprend des performances, installations, objets et dessins. 
Elle traite les procédés de production de manière non coordonnée. Elle travaille surtout sur la dégénérescence 
et la transformation de la matière en d’autres formes et couleurs, ainsi que sur les différents états de décomposition. 
Souvent, ces états sont ignorés ou perçus comme mineurs, inférieurs. 
L’artiste, cependant, explore, découvre et crée une oeuvre inédite et nous invite à de nouvelles perspectives.
 
“J’ai grandi à la campagne. En été, chaque matin les agriculteurs amenaient leur bétail paître dans les champs. 
Puis le soir, ils rentraient chez eux. Souvent, des vaches passaient devant la maison de mes parents, laissant des bouses à même le sol.
 
Avec l’aide du soleil et de la pluie, la bouse agissait sur le bitume d’une manière extraordinaire : 
le macadam éclatait pour laisser apparaître de minuscules plantes qui naissaient, 
aux travers des fissures. Ces plantes grandissaient sans cesse au fur et à mesure des années”.
 
~ INFOS PRATIQUES ~
TARIFS :
Tarif plein : 20 euros (ou plus) + la cotisation aux Amis de LIZIERES pour les non adhérents.
Tarif réduit pour les habitants de l’Aisne : 10 euros + la cotisation aux Amis de LIZIERES pour les non adhérents
Réservez dès à présent vos places à cette adresse : reservation@lizieres.org
Nous vous adresserons un formulaire d’inscription ainsi que les modalités de règlements en retour.
 
Pour adhérer à l’association des Amis de LIZIERES ou renouveler votre adhésion, 
veuillez compléter et nous retourner le bulletin d’adhésion 2012, accompagné de votre règlement, 
disponible en ligne à l’adresse suivante:
 
Pour se rendre à LIZIERES :
 
en voiture :
depuis Paris, prendre l’autoroute de l’Est vers METZ/NANCY > continuer sur l’A4 > 
prendre la sortie 20 CHATEAU-THIERRY > prendre la D1, direction SOISSONS (passer BEZUET) 
puis emprunter la D87 jusqu’à EPAUX-BEZU (86 kms).
Prévoir une arrivée au Château d’Epaux vers 11h et un départ vers 16h.
 
en train :
Départ de Paris Gare de l’Est à 10h36, arrivée à Château-Thierry à 11h22
Départ de Château-Thierry à 16h04, retour à Paris à 17h09
Depuis Château-Thierry, taxi ou navette peuvent être mis en place pour votre arrivée, 
n’oubliez pas de nous le préciser lors de votre réservation.
LIZIERES, au coeur du village d’Epaux-Bézu, se trouve sur la route de BUIRE 
dans l’ancien domaine du Château d’Epaux (11, allée du Comte de Lostanges – 02400 EPAUX-BEZU).

Sites

Jeremy Gluck: SoftWorld

Le nouveau site de Jeremy Gluck est en ligne à http://www.softworldmusic.com/: textes, musique et vidéo.« La varieté des bruits est infinie. Si aujourd’hui nous disposons peut-être d’un millier de machines différentes, demain, avec la multiplication de nouvelles machines, nous serons capables de distinguer dis, vingt ou trente milles bruits différents, non seulement à travers une simple imitation, mais en les assemblant au gré de notre imagination.  » [The Art of Noises (L’arte dei Rumori) est un manifeste futuriste, écrit par Luigi Russolo  en 1913 dans une lettre à son ami et futur compositeur futuriste Francesco Balilla Pratella]Une compilation de nouvelles musiques et de collages sonores élaborée autour des morceaux de Don Tyler, à laquelle ont été ajoutés les mots écrits et les choix des extraits de Jeremy Gluck, incluant les voix nouvelles d’artistes et de chanteurs.

« Cela provient de la même source que les étoiles noires de Lovecraft.  S’il y a une intention, ce n’est pas expérimental. » – Don Tyler
Contact:
softworld@softworldmusic.com
 

Site de Joshua Berlow

Joshua Berlow a refait son site: voir
Contact: Romarkin AT gmail DOT com
 

Patrice Dantard: Street Art

« J’ai ouvert un petit site avec mes photos de streetart: http:// lovestreetart.net » Patrice.
 

Galeries : 

The Lazarus corporation: Interstitial Art & Unpopular Culture

http://www.lazaruscorporation.co.uk/« April is the cruellest month, breeding Lilacs out of the dead land… »Voici une mise à jour rapide des productions artistiques de ces derniers 4 mois :

de Paul Watson, Alice Kemp, et Françoise Duvivier.
 
« Bark Mask 02 » de Paul Watson
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Paul O’Donovan: « Devising Revenege », « Wooden Slumbers » & « There is a dream dreaming us »

« Devising Revenge »
‘Resentment is like drinking poison and waiting for the other person to die.’
 « Wooden Slumbers »

 et « There is a dream dreaming us »

<< FINE PIXELS >> BY RICARDO MBARKHO – OPENING MAY 15 , 2012 @ 6PM

mark hachem I INVITATION
 
 RICARDO MBARKHO 
  FINE PIXELS  
MARDI 15 MAI, 2012 @ 18 H
Artist Talk starts @ 7 pm



 

Mark Hachem Gallery – Beyrout est fier de présenter “FINE PIXELS”  de l’artiste libanais
RICARDO MBARKHO. L’exposition se tient du mardi 15 mai 2012 au 29 mai 2012.



Mark Hachem Beirut: Etude sur l’œuvre de Ricardo Mbarkho Des pixels ou les improbables flots d’émotions par Alain Tasso :

Désormais la technologie avancée, en profusion… Tout notre rôle se restreint à dialoguer avec l’autre par l’intermédiaire de la machine. Tous acculés à presser quelques boutons, toujours les mêmes, pour survivre. Encore une fois !? L’émotion, le sensible, rangés dans les étagères de quelques réminiscences encore possibles… Malheureuses vicissitudes du XXe siècle qui ont mené l’homme du présent à devenir l’humilié, l’esclave de la machine, c’est-à-dire de l’insensible !
Un monde où « l’Art », jadis « conscience nationale », se confine dans le concept afin de mieux réfugier son absence. Un concept qui, de par son objectivité, ne peut transmettre que l’ontologie de la chose mise en spectacle. C’est cette même chose qu’on aurait pu un jour intégrer dans le catalogue raisonné de l’Art.
Et pourtant… Voici un artiste qui sourd d’une terre presque déserte, recherchant le moment privilégié, et d’une fossilisation, quelques strates, quelques éclats encore possibles… Tout son rôle est de nouer l’innouable. Conscient de l’épuisement de l’Image, il prend également acte de l’étiolement des ressources. Plus de pinceaux, le chevalet rangé dans l’oubli car le monde, ou du moins ce qui en reste, au milieu du danger irréversible d’un déferlement continu d’images, a plus que jamais besoin de repos.
Devant l’indétermination, Ricardo Mbarkho ne prétend à aucune panacée… Que cherche-t-il donc à démontrer ? Les couleurs encore une fois, un regard qui nous rappelle au bercail, une harmonie, une figuration, une voix vespérale et enrouée d’un campanile ? Rien de tout cela…
Il est bien probable que cette image numérique sous les yeux ne chercherait qu’à dépoussiérer la banalité de nos jours pernicieux… afin d’exhumer virtuellement le sensible en le sertissant de neige : l’eau de la vie. Tout s’arrête là, tout est seuil face aux propylées de l’improbable : voilà ce que susurrent les différentes toiles issues de néo-ozotypies et se proposant à la rencontre.
Cet artiste tient absolument à faire surgir les autres rôles secondaires de la machine qui nous régit, en les convergeant vers un rôle principal, seul légitime dans des acceptions peut-être bien humaines et humanistes. Drôles de coïncidences, drôles d’apories dans le contexte mondialiste de la technologie !!!
Afin d’insuffler vie à cette même technologie dans l’univers du sensible, Mbarkho offre son propre langage inédit. Il choisit et traite des textes essentiels, sacrés ou profanes, afin de les transmuer au cœur d’une nouvelle dimension esthétique contemplative. Des matrices colorées retracent alors le sens dans une iconographie schématisée et de tout repos. Bien heureusement ! Nul choc, nulle agression ne viennent perturber l’ensemble qui se gère dans une complétion sereine. Seuls des pixels, vêtus de leur carnation, placent le lecteur à l’orée du résultat de la nouvelle expérience. C’est celle de l’artiste semant à tout vent une harmonie qui se voudrait régulatrice. La machine se met subitement à ressentir, son intention étant par la suite de produire une synesthésie. Tous les flots nivéaux de l’instrument se voudraient donc des grappes d’émotions, tout en douceurs par la dextérité de l’artiste. Un univers peuplé d’oxymores, les flux d’un futur sensible !
Au cœur d’un monde qui désormais n’est plus tout à fait le monde, le message émanant de l’ordonnateur est au départ géométrique ou de science physique. Par la présence même de la machine qui se met à frémir, en des inclusions multicolores, noumènes de phénomènes !
C’est encore l’artiste, par une action réfléchie et effective, qui répond à la décantation en imposant une renaissance des émotions, par le biais de l’instrument qui les gouverne et les dirige. Sa manière à lui d’appeler les êtres et dans un cri ultime, à une ré humanisation immédiate avant qu’il ne soit trop tard. Avant l’apocalypse… Par la copulation des couleurs donnée en gage, par l’implosion du texte initial proposé…
Lorsque les mots s’estompent, lorsque les reliefs se confondent dans les concrétions médusantes, seule la technologie, par le ludisme d’un labeur, redonnerait au sensible humain son sens originel.
Des sens qui tonnent de plaisir… un regard qui s’offre au paysage… une palette… l’homme sans doute… Encore le monde ?
A.T. (13 mai 2012)
 
E-mail : contact@ricardombarkho.com
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Sur Skype : ricardombarkho
Sur Twitter :
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Représenté par la galerie Mark Hachem
 

vernissage exposition dogon, galerie didier devillez  

 
 
exposition dogon:  
 
Galerie Didier Devillez  
 

vernissage exposition thierry goffart, galerie didier devillez

exposition  Thierry  Goffart : http://www.galeriedidierdevillez.be/expo.php
 

Nouvelles pages en ligne:

Dans les sites d’Interzone:

Paul O’Donovan: « Devising Revenege – Resentment is like drinking poison and waiting for the other person to die.’

« Wooden Slumbers » and « There is a dream dreaming us »

Bienvenue à Interzone: http://isabellebaudron.blog.lemonde.fr/  
 

Dans d’autres sites:

– Le Monde est plein de frites et de télévisions aquatiques :  http://editionsleflibustier.free.fr/livres/monde_frites.php
– Master Musicians of Joujouka Festival 2012 http://www.joujouka.net/ 
– Iggy Pop: Après: « Après« : http://www.iggypop.com/
– Neil Young: Listen to ‘Americana’ before it hits stores next Tuesday! http://links.mkt41.net/ctt?kn=14&ms=MzkyNDgxNTkS1&r=MjUzMDQ1ODE0OAS2&b=0&j=MTQ0MTY5NjEzS0&mt=1&rt=0
– The Lazarus Corporation: http://www.lazaruscorporation.co.uk/