Interzone Editions: Seconde édition du « Séminaire de Sémantique Générale 1937 » d’Alfred Korzybski

« Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage… ». C’est le lot du traducteur, qui, au hasard d’une relecture, tombe sur une coquille oubliée, ou une formulation maladroite, et dont le travail n’est jamais terminé en ce sens où il peut toujours être amélioré. Depuis le dépôt légal de la première publication en juillet 2008 j’ai effectué un ensemble de modifications, si bien que celle-ci est dépassée.

Cette seconde édition est augmentée d’une deuxième préface, des lettres de Charlotte READ et de Laura BERTONE, d’un glossaire des termes de sémantique générale, et de schémas sur le différentiel structurel et la démarche scientifique. Elle contient 153 pages.

L’impression est réalisée sur bristol 160 gr, au format A4, la reliure a été renforcée et j’étudie actuellement les possibilités d’une couverture plastifiée.

ISBN 979-10-94889-01-5 (2018)

Isabelle Aubert-Baudron

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Isabelle Aubert-Baudron: Révision de « De la manipulation des symboles: les « valeurs », « évaluation » et « identité »

©Jean-Louis Baudron: Le Monolithe Intraduisible 260518

L’article De la manipulation des symboles: les « valeurs », « évaluation » et « identité », (2013 et 2014), a été revu, et mis en ligne en pdf dans le site d’Interzone Editions à http://www.interzoneeditions.net/Delamanipulationdessymboles.pdf
© Isabelle Aubert-Baudron.

Isabelle Aubert-Baudron: Tous bons en anglais ? Chiche !

Cliquer sur le l’image pour accéder à la grammaire.

Quand je suis arrivée en cours d’anglais à l’université en 1970, le professeur nous a tenu le discours suivant : « L’anglais est une langue facile comparée au français : vous devez apprendre le vocabulaire et la grammaire. Si vous appliquez la grammaire des manuels England, de Laffay et Kerst, (qui se trouvait à la fin des livres que nous avions alors en secondaire), vous pouvez passer l’agrégation. »

Dans les années quatre-vingt-dix, une collègue de travail me sollicita au sujet de son fils : scolarisé dans la région depuis l’année précédente, il venait d’un établissement dans lequel il avait étudié l’italien en première langue. Il était arrivé en quatrième dans un établissement où la première langue était l’anglais, et avait dû prendre le niveau d’enseignement en cours, sans posséder les bases indispensables enseignées en 6ème et en 5ème, avec deux ans de retard sur ses camarades. S’il était bon élève dans les autres matières, en revanche ses notes en anglais oscillaient autour de 4/20, et son professeur dans cette matière, qui l’avait pris en grippe, lui renvoyait l’image d’un élève nul pour tous les temps à venir et entendait utiliser ses notes pour justifier un redoublement de sa classe de troisième. Sa mère me demanda donc de lui donner un coup de main pour corriger ses exercices en cours, ce que j’acceptai.

Je fus d’emblée frappée par la pauvreté du matériel scolaire dont il disposait : aucun livre de référence solide concernant la grammaire ni le vocabulaire, des feuilles volantes fournies par l’établissement, mal polycopiées, parfois difficilement lisibles, avec des « textes à trous » que les élèves étaient censés remplir, des QCM avec des cases à cocher, exercices dont la compréhension nécessitait davantage de travail de réflexion sur leur sens exact et les attentes des rédacteurs de ces textes concernant les remplissages souhaités que sur la pratique écrite de la langue elle-même. Ces feuilles volantes, rangées à la hâte dans le cartable à la fin du cours, en sortaient bien souvent en fin de journée bouchonnées sous une masse de cahiers et de classeurs. Difficile de faire plus rebutant et dissuasif comme outils d’enseignement !

En plus de l’aide sur la correction des exercices, me souvenant des paroles de mon professeur d’université, je lui prêtai ma grammaire du lycée afin qu’il puisse disposer de l’ensemble des bases qui lui manquaient, et lui conseillai d’apprendre dix mots d’anglais par jour et de les revoir régulièrement, ce qu’il fit. Ses notes remontèrent, au grand étonnement de son professeur. Les deux dernières notes qu’il obtint à la fin de l’année furent un 15 et un 18 : dans ces conditions, ayant rattrapé le niveau de sa classe, la question d’un redoublement n’était plus d’actualité.

Je mets donc à la disposition des élèves désireux d’améliorer leur niveau d’anglais cette grammaire England. Certains termes français de grammaire ont été modifiés depuis, remplacés par d’autres, mais la langue anglaise n’a pas changé, ses règles sont restées identiques, quels que soient les termes utilisés en français pour les représenter par les responsables successifs des programmes scolaires. Même si les cartes, (les manuels scolaires), pour décrire le territoire (la langue anglaise) ont changé, le territoire est le même.

En ce qui concerne le vocabulaire, les élèves d’aujourd’hui disposent, en complément de leur dictionnaire, d’un outil précieux et plus rapide à consulter via internet à travers le site Reverso.

Indépendamment de l’enseignement scolaire, souvent rébarbatif en raison de son côté imposé et contraignant, trouver un correspondant dans un pays anglophone est motivant, car il permet d’utiliser l’anglais dans un contexte libre, pour partager des centres d’intérêts communs, tout en ouvrant sur les perspectives de voyages futurs. Communiquer avec eux via Skype permet de se familiariser avec l’anglais parlé. Ainsi il devient possible d’utiliser cette langue en fonction de ce à quoi elle est censée servir, pas uniquement parce que son enseignement est obligatoire et sanctionné par des notes, mais par intérêt personnel envers celle-ci, dans le but de communiquer avec des gens qui la parlent.

Il existe aujourd’hui une multitude d’outils et d’occasions pour utiliser l’anglais librement, que ce soit à travers l’étude de chansons écrites en anglais, les sous-titres sur YouTube, ou, plus prosaïquement, la compréhension des guides et manuels sur le maniement des blogs tels WordPress ou le matériel que nous achetons et qui n’ont pas été traduits en français.

Si vous avez une expérience négative de l’anglais dans le cadre de votre système scolaire, ne vous y arrêtez pas, ne la laissez pas vous parasiter. Ne vous identifiez pas aux images négatives de vous-même qu’il vous renvoie. Pensez à l’anglais en l’envisageant plus largement que dans ce contexte, à travers ce que la connaissance de cette langue pourrait vous apporter pour progresser dans un domaine qui vous intéresse. Considérez-la comme un outil qui peut vous ouvrir sur de nouveaux horizons. Ne limitez pas vos capacités et vos perspectives d’avenir aux seuls critères scolaires et à leurs limites : il y a les diplômes, mais également les compétences réelles. Saisissez-vous des outils pratiques à votre disposition qui vous permettront d’acquérir une meilleure connaissance de cette langue, utilisez-les par vous-mêmes, pour vous-même. Si vous le faites régulièrement, alors vous deviendrez bons en anglais, et vos notes s’amélioreront par voie de conséquence. Ce n’est pas une question d’argent (utilisez les outils gratuits à votre portée), simplement de volonté et de travail. Autrement dit, cela ne dépend que de vous.

Un truc pratique concernant l’usage de cette grammaire : elle est réalisée à partir d’un scannage, et est donc moins facile à manier qu’un document texte. Pour plus de facilité dans sa consultation, ouvrir le pdf dans deux fenêtres différentes, une sur la table des matières, une autre sur le contenu de la grammaire, ceci afin de ne pas avoir à remonter et descendre sans arrêt quand vous vous référez à la table en cherchant une règle en particulier.

Pour accéder à la grammaire 

C’est à vous! Bon courage et bonne chance !

Isabelle Aubert-Baudron

Isabelle Aubert-Baudron: Des équipes indépendantes aides-soignantes et infirmières de services à la personne : une alternative au travail en institution

https://generalsemantics4all.wordpress.com/2018/07/08/isabelle-aubert-baudron-des-equipes-independantes-aides-soignantes-et-infirmieres-de-services-a-la-personne-une-alternative-au-travail-en-institution/

Soutien hôpital Pierre Janet

Contenu

Nous réapproprier notre travail

Ce qui existe déjà.

– Les associations de service à la personne.

– Les HAD  (hospitalisation à domicile).

Comparaison avec des équipes indépendantes.

– Précision.

Exemple de planning.

Détail des salaires et coût pour les employeurs.

– En comptant trois clients.

– En comptant un quatrième client permettant d’arriver à 140 h par mois.

CQFD.

Comment procéder pratiquement quand on travaille en institution.

Niveau immobilier.

Conclusion.

Isabelle Aubert-Baudron: Un grand bravo pour l’Ecole du chat – les discrets minets !

Un grand bravo pour l’Ecole du chat les discrets minets https://www.facebook.com/Ecole-du-chat-les-discrets-minets-834127466609706/ grâce à laquelle la colonie de chats du quartier a pu être quasiment circonscrite:

   Mimine et Lili – Ludo

 Fifi – Shy

Après ses interventions en 2013 (stérilisation de Mimine, chatte abandonnée par des voisins lors d’un changement de domicile, et de ses deux filles Lili et Lola), puis en 2017, celle de Ludo (chatte abandonnée, qui a trouvé un foyer depuis), l’association a stérilisé cette année deux chattes sauvages, Fifi et Shy, et euthanasié dès leur naissance les trois chatons de Shy.

Sur les quatre autres chatons nés d’une autre chatte sauvage, mon chien en a tué trois. Leur mère s’est enfuie avec le quatrième et l’a caché depuis. Elle vient de réapparaître, flanquée de celui-ci qui, se retrouvant seul à bénéficier du lait disponible à l’origine pour les quatre, est gras comme un moine. Vérification faite, c’est un mâle. Ouf !

Dans cette colonie, seules sont potentiellement adoptables Mimine et sa fille Lili, qui ont ne se quittent pas d’une semelle. Toutefois, ayant depuis 2013 toujours vécu à l’extérieur sur le même territoire, les essais tentés pour les familiariser avec l’environnement d’une maison se sont révélés infructueux. Fifi est à moitié apprivoisée, mais n’a pas apprécié de se retrouver dans une chambre au retour de sa stérilisation, et s’est changée en un petit diable, me mordant les mains et les mollets jusqu’à ce que je la libère. Les autres sont sauvages et ne se laissent pas approcher.

Un grand merci, donc, à Madame Courvoisier, à son équipe et aux membres de l’association l’Ecole du Chat, pour avoir pu résoudre efficacement et au moment nécessaire au niveau du quartier le problème auquel mes voisins et moi sommes confrontés depuis plusieurs années, à savoir celui de la multiplication, à une vitesse exponentielle à chaque printemps, de colonies de chats sauvages en ville.

Isabelle Aubert-Baudron

Voir la vidéo réalisée sur l’arrivée des premiers chats en 2013 : Cinq squatters dans le poulailler :

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