Galerie Ecritures: vernissage José Dubois
Vernissage Samedi 7 juin à partir de 10 h 30
José DUBOIS
« CORPORESSENCE »
Exposition du 7 Juin au 14 Août 2014
Galerie ECRITURES 1, rue Pierre Petit 03100 MONTLUCON
« …Le mal est propre à la victime et à la violence
Au persécuté et au persécuteur,
Il tire sa source du besoin et de son appétit insatiable.
Plus l’homme se nourrit plus la faim augmente… »
William S. Burroughs
Toute oeuvre d’art porte les traces du contexte historique traversé depuis sa naissance et dans la perception elle se présente comme une carte révélée, ouverte et instable des indices. Dans l’ordre des signes plastiques et des symboles de José Dubois aucun des éléments ne peut fonctionner en tant que signe sans renvoi à un autre élément qui tout simplement n’y est pas présent. La signification n’est pas donnée simplement, elle est toujours produite en processus de l’échange d’un élément par un autre, c’est à dire par l’établissement des différences entre les éléments du discours et entre les discours eux- mêmes dans le cadre de l’espace du tableau, la langue plastique étant le jeu systématique des différences.
Une fois posée, l’idée/contenu du tableau introduit en soi toute une série de lectures diverses, dont chacune prise à part, est échangée par la redisposition des valeurs des versions diverses. La peinture de José Dubois est multiple, en même temps biographique, historique, technologique, économique, politique, poétique, théorique. Le fond de ces tableaux fait partie de notre époque: une textualité sans bords déstructure, afin de le réinscrire, le motif métaphysique du référent absolu de la chose elle-même en son instance dernière! Le panorama pictural de la réalité n’a pour l’auteur qu’une face subjective, il fait lui-même partie de l’extase collective du spectacle. Ne participant pas directement à l’événement il contrait/soutient par son regard la réalité qu’il crée. Transfert, invasion, exil, migrations massives, nostalgie, errements, agressions, régressions tout cela fait partie de l’invétère de ses tableaux qui traversent notre époque comme un train transeuropéen pictural, théoriquement politique.
Tout le travail est stimulé par l’événement, télescopé entièrement dans la dramaturgie due à l’irruption subite de l’appareil optique, qui de loin réunit et dérange le champ du tableau en faisant communiquer mutuellement les zones, qui rentrent l’une dans l’autre se rapportant toutes l’événement dont l’histoire est renforcée par le fond et l’abîme du tableau. La trace du langage, en tant que citation sémantique fragmentaire, littérale ou non, indique par sa diversité détonante du tableau sa propre histoire des déplacements/citations et elle pourrait être d’une importance décisive pour la recherche des situations expressives, primaires et radicales, manifestée au delà de la langue quotidienne et formelle, cette trace- là est régulièrement présente dans les tableaux de José Dubois.
Dans la surface bidimensionnelle de la toile, José Dubois met en mouvement des scènes et des fragments de l’instant évoqués par la texture, les nuances tonales, la sensation de la couleur blanche et des détails qui forment le fond atypique de la composition, l’auteur y introduit simultanément par des zones psychologiques accrues ses propres interventions et rentre parfois dans des effets visuels mémorisés, parfois dans des situations fuyantes tout en participant activement par son observation et son témoignage existentiel incontestable sur le mouvement circulaire du système social, mouvement dont nous sommes tous des participants.
Par la blancheur dominante de certains tableaux José Dubois nous révèle sa connaissance de l’idiome du blanc, des spécificités de son chromatisme et de son optique, aussi bien que des réactions psychologiques qu’ils suscitent. Le tableau blanc naît rarement par accident et spontanément: son exclusivité et son radicalisme sont conditionnés dans le monde de la peinture surtout par des prémisses théoriques solides, autrement dit par des opérations mentales en tant que fruit de la réduction phénoménologique dans le domaine plastique qui recherche dans le minimum de la couleur blanche une expressivité égale ou maximale. La blancheur problématique du tableau -comme d’un mur blanc – suscite une réaction psychologique du retour en arrière vers soi, produit l’effet de surprise, exige un effort mental, mais aux initiés elle offre un plaisir particulier. Selon Kandinsky le mutisme du blanc, ou le son blanc n’est pas mort mais au contraire il regorge de possibilités. Nous considérons donc blanc comme la couleur de la neutralité et de l’espoir, couleur de la transition apparaissant souvent dans des rîtes d’initiation et de la re-naissance.
S. Stefanovic -2000
José DUBOIS
Né en 1970 José Dubois est diplômé des Arts Appliqués d’Yzeure et des Beaux Arts de Bourges. José Dubois vit et travaille à Bourges. Il a déjà exposé dans des lieux prestigieux en France, on trouve ses oeuvres dans certaines collections publiques. José DUBOIS expose et peint depuis 1986.
Expositions individuelles :
Galerie Athanor, Montluçon
Centre culturel, Commentry
Galerie C. International, Paris
Hôtel de ville, Bourges
Espace Henri Comte, Arles
Première exposition, Cérilly
Expositions de groupe
Centre Valéry-Larbaud – Vichy (03)
Office de Tourisme – Bourges (18)
Centre d’art contemporain Abbaye de Trizay – Trizay (17)
Biennale d’art contemporain – Galerie Entre Temps – Bourges (18)
Château d’eau, Bourges
Exposition itinérante « La Bible », France et Belgique
Château de Panloup, Moulins
Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON
http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html
facebook http://www.facebook.com/galerie.ecritures
AD Winans: I was selected to be Poet of the Week at Poetry Super Highway
My poem below will appear online at their web site during the week of June 2-8 and then be part of the Poetry
Super Highway’s archives.
sitting here fifteen days
before my seventy-eighth birthday
I drink my morning coffee in solitudewear the early chill of morning
like a quilt of stitched memories
my mind a nosy intruder
plots the course of my life
the moon a graveyard
shines its eyes down on mesurely that is not me
I see in the mirror
the months the years
revolving doorslike the trick mirrors
at the Funhouse
at Playland at the Beach
friends fewer in number
wait for me in my dreamslike ducks in a blindleft with a cup of morning coffee
a spoon that stirs memories
of young womenthe pleasure of warm flesh
on fresh linen sheets
hot as an iron pressed
to a singed garment
turned to bones that rattle
in the graveyard of my dreamsthe conversations that lasted
into the early morning hours
turned to idle chatter
with ghosts from the past
L’An 01 : à voir et revoir
Film de Jacques Doillon, Alain Resnais et Jean Rouch, 1973, tiré de la bande dessinée de Gébé.
Version intégrale sur You Tube, sous-titres en anglais : http://www.youtube.com/watch?v=QAe6D776kbQ & http://youtu.be/QAe6D776kbQ
L’An 01 is a french film from 1973, directed by Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais and Jean Rouch. It is an adaptation from comics « L’An 01 » by Gébé. « They say, progress is happiness. So we make a step forward, and that’s progress, but it’s never happiness. What if we made a step aside? »–FrenchL’An 01 est un film français de 1973, réalisé par Jacques Doillon, Gébé, Alain Resnais et Jean Rouch. Il est adapté de la bande dessinée L’An 01 de Gébé.
« On nous dit, le progrès, c’est le bonheur. Alors on fait un pas en avant, et c’est le progrès, mais c’est jamais le bonheur. Et si on faisait un pas de côté? »
Nadia – New Arabic/Lebanese song: http://youtu.be/XbXHgnlF6jY
Press Communiqué
May 2014
New Arabic/Lebanese song
Nadia – « Khamsou Daka2ek Fi Bayrout »
English title: « 5 minutes in Beirut »… and we went crazy!
On YouTube: http://youtu.be/XbXHgnlF6jY
– Voice: Nadia (The second single by Nadia)
– Lyrics and music: Ricardo Mbarkho
– Recording and Mastering: Studio L-Maestro — Maroun Abou Diwan, Lebanon (2013-2014)
– Coral: Catherine Abi Haydar, Rita Abi Haydar, Jouly Abou Diwan, Thérèse Abou Diwan, Rima Daoud, Karen Majdalani, Elise Nakouzi and Rima Saab
This song was written by Ricardo Mbarkho in 2012 while he was playing with children at home. The music and lyrics were almost done in the same time, inspired by the popular perception of the city, when people go out in Beirut and had to handle the good and bad things they might encounter. The song talk about a couple who went out for a date in Beirut and went crazy. The song express love and foulness, cool madness that makes people escape from daily burdens to find in Beirut a way to forget troubles and keep on for love… even for 5 minutes.
This song was first released on YouTube in a homemade version, in 2012, sung by Nadia with a low budget microphone and normal computer requirements. Then Maestro Maroun Abou Diwan, once he listened to the song, invited both Ricardo Mbarkho and Nadia to work on a studio version where the music is arranged and distributed in his studio. Since, starting from January 2013, the song continued its way to a new studio version that you are listening to in this YouTube page. It was finally released in 2014.
Contact: Ricardo Mbarkho 03717703
Lectures et performances à venir Jean Azarel

Vendredi 18 juillet à Lodève durant le festival Voix de la Méditerranée
Lectures des auteurs des éditions Gros Textes à 21 h 30 au café-restaurant « Soleil Bleu » : .http://www.soleil-bleu-lodeve.com/
Extraits et signature de mon nouveau recueil poétique « Love is everywhere » dédié à Alain Jégou. Avec l’ami Yves Artufel et d’autres amis poètes et écrivains
Mardi 29 juillet à l’épicerie / café culturel « la maison vieille » à Roiron (Rosières, Haute Loire)
RV chez Tania Tourjansky et Bruno Goffi pour une soirée lecture « Beat Generation » à 20 h 30, avec si tout va bien en 1è partie à 18 h la projection du documentaire d’Alice Gaillard et Céline Deransart « les Diggers de San Francisco » (détail à voir bientôt sur le site : http://lamaisonvieille.fr/contact.html)
Samedi 30 août (date et horaire à confirmer) aux Journées Richard Brautigan à Veynes (04)
Performance visuelle et sonore autour de « Love is everywhere », « Tassage du mortel », « Papy Beat Generation ». Renseignements à suivre : www.journees-brautigan.com
Septembre (date et horaire à confirmer), au café culturel « La Claranda » à Serres (Haute Vallée de l’Aude, près de Limoux).
Soirée cabaret poétique à l’invitation du maître des lieux Jean-Marie Fraysse, sur le thème de la « Beat Generation, plus d’infos à suivre sur : http://www.laclaranda.eu/
Jeudi 11 Décembre : soirée hommage au poète marin pêcheur Alain Jégou à la Maison de la Poésie de Rennes, lectures d’extraits de « Love is everywhere » et « Papy Beat Generation » écrit avec Alain (plus d’infos à suivre), en présence d’autres auteurs amis d’Alain
Bien amicalement à tous
Jean Azarel
William Burroughs sur France culture: WILL L’OBSCUR :Burroughs aurait cent ans.
Mauvais genres
24.05.2014 – 22:00
Avec ceux de Keaton ,d’Artaud et de Beckett, le visage de William Seward Burroughs est un des plus anxieusement beau du siècle dernier.Face rayonnante et harassée ,anonyme et scandaleuse. Sainte face d’un monde sans dieu.L’auteur du « Festin nu » et théoricien de la subversion généralisée, compatnon de route de la Beat Generation, chroniqueur dantesque de la drogue et de l’homosexualité, aurait cent ans aujourd’hui. L’occasion pour Mauvais Genres de s’immerger ,le temps d’une émission, dans cet univers infernal et kaléidoscopique. Une immersion que nous accomplirons en compagnie de Marc Dachy.
Historien de Dada et spécialiste internationalement connnu des avant-gardes, il a dirigé le récent numéro du Magazine litteraire consacré au grand Will.
Avec la participation de Celine du Chéné, Helène Frappat,Jean Baptiste Thoret et François l’Yvonnet..
Chronique de Christophe Bier.
William Burroughs © Radio France
Invité(s) :
Marc Dachy
Thème(s) : Arts & Spectacles| Littérature Contemporaine| Littérature Etrangère
Lien(s)
Document(s)
Le festin nu William BurroughsL’imaginaire,- La machine molleWilliam Burroughs Bourgois, 2014
Podcast: http://www.franceculture.fr/podcast/4685238
Ecouter l’émission: http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=4852270
William Brandon III talking about books on the internet
Black Hill Press podcast interview: http://blackhillpress.com/thtw-019-black-hill-press-the-how-the-why-william-m-brandon-iii/
Black Hill Press presents The How & The Why: Documenting the Creative Process and the Creative Purpose hosted by Jon-Barrett Ingels. Interviews are structured as friendly conversations and conducted via telephone. Occasionally, episodes will be recorded live at special events and highlight multiple guest artists. Also available on iTunes and Stitcher.
Today we’re connected with William M Brandon III to talk about his novella Silence, the Black Hill Press family collaboration The Cost of Paper, and the Black Hill Press, JukePop, and California Public Library program entitled the Summer Writing Project.
And video/pics from book signings:



