Le blog La vie moderne.net et Lisbonne-Ouarzazate : http://www.laviemoderne.net/
Imposture à l’Université ? Trois indices, une énigme
Site contenant les nouvelles d'Interzone, réseau de lecteurs de William Burroughs
Le blog La vie moderne.net et Lisbonne-Ouarzazate : http://www.laviemoderne.net/
Imposture à l’Université ? Trois indices, une énigme
Chers Collègues du Conseil scientifique et du Conseil d’administration de l’Université Paris 8,
J’ai appris que la Présidente de notre université, Danielle Tartakowsky, avait demandé d’inscrire le sujet du plagiat, et je suppose celui des affaires de plagiat en suspens, à l’ordre du jour des prochains conseils centraux.
L’article que je viens de mettre en ligne sur mon blog Archéologie du copier coller, » L’Inspection générale et le plagiat à l’université : affaires à suivre… » pourra nourrir la réflexion à ce sujet. Parmi les affaires de plagiat exposées au fil decet article, certaines concernent Paris 8, d’autres Angers, Amiens (UPJV), Lille 2, Lyon 3 etc.
La validation par la Commission déontologie de Paris 8 d’une thèse plagiaire à près de 100% (ici, notice SUDOC de cette thèse et là, la présentation de ce cas sur mon blog) est le problème le plus urgent à résoudre. Comme vous le savez, cette Commission déontologie de neuf membres réunit notamment les trois Vice-présidents et les quatre directeurs d’Écoles doctorales de Paris 8, qui sont aussi, pour une majorité des sept, experts de l’Agence d’évaluation de la Recherche et de l’Enseignement supérieur (AERES) ou élus au Conseil national des universités (CNU), ou encore l’un et l’autre.
Le Directeur de l’École doctorale Cognition, langage, Interaction où cette thèse plagiaire a été soutenue avec tant de succès et l’ancienne Vice-présidente du CA précédent – tous deux membres de la Commission déontologie qui a expertisé (sic) et validé la thèse plagiaire à près de 100% – ont récemment été élus à la tête des nouveaux CA et CS de Paris 8. Je reste donc sceptique sur la réelle volonté et la capacité des nouveaux Conseils à résoudre ces affaires de plagiat dans la transparence et le respect d’une déontologie particulièrement mal traitée à Paris 8. Ceci d’autant plus que la Section disciplinaire qui est susceptible d’agir est une émanation du Conseil d’administration dont la nouvelle Vice-présidente a joué son rôle dans la protection des plagiats et des plagiaires.
Mon scepticisme, renforcé par un entretien à la mi-septembre avec Madame Danielle Tartakowsky (accaparée par ses tâches pour « aller de l’avant« , cette historienne respectée ne souhaite pas être distraite par les affaires du passé), m’a conduit à m’adresser à la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Madame Geneviève Fioraso. Je lui ai demandé de créer les conditions d’une enquête impartiale sur les graves affaires de plagiat qui ont porté tort à la réputation de l’Université Paris 8 sous la présidence de Pascal Binczak.
Vous trouverez en fichier joint la copie de ma lettre à la Ministre avec ses annexes : – un témoignage accablant qui concerne un collègue plagiaire (pour en connaître le contexte, lire Paris, 8, procès et plagiats) et que son auteur m’a autorisé à rendre public. Il est complété par le document évoqué (on y voit notre collègue plagiaire mentir effrontément, dénigrer et trahir un jeune chercheur pour tenter de se tirer d’affaire). – mon courrier à Madame Danielle Tartakowsky.
Cordialement, Jean-Noël Darde MCF – Université Paris 8
Pièce jointes:
– Courrier à la Ministre G. Foriaso.17.sept.20
Author Michael Stevens talks about William S. Burroughs and their meeting in Lawrence, Kansas Posted by Michalis Limnios BLUES @ GREECE on October 3, 2012 at 10:00pm
In the blog of Magdalena Kaus (Zurich), a slideshow of Gerard Malanga in action, at Cherry Valley, 23.10.2010, with Charles Plymell, « Roach », Heinz D. Heisl, Elias Schneitter.
http://magdalenakauz.jimdo.com/fotos/
Mardi soir, Iggy et ses Stooges donnaient un concert privé et marketé sur la scène du Casino de Paris. Idéal pour faire rentrer de l’argent dans les caisses… Et remplir généreusement notre boîte à souvenirs. On y était, on vous raconte.
Un concert privé des Stooges sponsorisé par une marque de bière. Un petit millier de spectateurs triés sur le volet et une grande bannière “Pression Live” (la caution rock de Kronenbourg) étendue d’un bout à l’autre de la scène. Si certains en doutaient encore, la réalité capitaliste a bel et bien rattrapé l’idéologie punk des 1970′s. Aucune surprise donc à retrouver le sourire éclatant de l’iguane pop accroché au logo d’un énième contrat publicitaire : il y a longtemps que le chanteur a pris l’habitude de se (re)faire les dents en rongeant la carotte lucrative des partenariats. Ce mardi 25 septembre, en attendant l’idole, la salle impatiente étanche au malt et au houblon sa soif de nostalgie punk. Soudain, l’obscurité vient suspendre les goulées. Torse nu et bombé, Iggy déboule sur scène en boxant ses pectoraux. Les accords de Raw Power, résonnent sauvagement dans le Casino de Paris et le sexagénaire récompense l’extase du public de ses traditionnels bras d’honneurs introductifs. Déconneur. Sans respiration, le groupe enchaîne à l’énergie Search And Destroy et Gimme Danger. Iggy, voix vieillie, aborde sans encombre les variations et les changements de rythme. Tantôt aigu, tantôt grave, à la fois suave et criard, l’organe d’Iggy Pop gagne en profondeur et en couverture à mesure que les chansons s’égrènent. Guidés par les courses effrénées de l’animal, les premiers rangs tanguent dans un gauche/droite sec et nerveux. Sur Shake Appeal, le public déborde sur scène pour encercler le chanteur et respirer sa sueur de plus près. Une vingtaine de spectateurs frénétiques pogote alors en rythme au son des cris stridents exclamés par l’iguane. Non sans mal, la sécurité parvient à faire redescendre la jeunesse parisienne. Iggy Pop en profite pour s’asperger d’eau avant de remonter le temps jusqu’en 1970. L’hymne crasseux de l’album Fun House, aliène un peu plus les esprits. “I feel alright” martèle Iggy alors que la température monte d’un cran. Toujours vert, l’iguane s’envole dans la foulée pour un slam vertigineux et transpirant. Inquiétude pour le roadie qui n’hésite pas une seconde et s’élance à sa rescousse. Alors que le chanteur vogue tranquillement dans la mer de bras tendus, son assistant dévoué s’écrase au sol dans l’indifférence. Le concert continue de plus belle. I Wanna Be Your Dog et Open Up And Bleed coagulent la certitude d’assister à un moment d’exception. Sur scène, à rebours des considérations commerciales qui lui assurent une préretraite dorée, Iggy Pop retrouve son instinct punk et ses provocations antérieures. Après une fin de concert précipitée dans un larsen assourdissant, les Stooges reviennent de l’ombre pour laisser éclater No Fun, The Passenger et Louie Louie à la gueule d’un parterre extatique. Les lumières se rallument. Après une représentation bouillante et insouciante, Iggy se rappelle au bon souvenir de ses annonceurs : il saisit une canette, l’agite, et se douche avec la mousse de sa nouvelle bière préférée. Quelques postures sexuelles en guise de révérence et l’iguane peut disparaître en boitant, le cœur vide et les poches pleines. La silhouette un peu plus cambrée par le poids du paradoxe.

Bonjour, Les premières ‘livraisons’ d’automne sont en librairie. Franz Kafka, Marthe Robert, Léon Chestov, Hayyim de Volozhyn (et Benjamin Gross) et Michel Surya… Le reste suit au rythme lent de nos possibilités…
Le livre de Michel Surya, “Sainteté de Bataille” sera présenté, en même temps que la réédition en Tel Gallimard de son “Georges Bataille, la mort à l’œuvre”, à l’Auditorium de Petit Palais le jeudi 4 octobre à 18h, à l’invitation de la maison du livre et des écrivains (http://www.m-e-l.fr). La rencontre sera animée par Nils Ahls, journaliste au Monde des livres. (entrée gratuite, mais téléchargez les informations sur http://www.lyber-eclat.net/pdf/Michel-Surya-4-octobre-2012.pdf) Merci de votre fidélité
Michel Valensi Editions de l’éclat http://www.lyber-eclat.net