Jean-Noël Darde: L’Inspection générale et le plagiat à l’université : affaires à suivre

Chers Collègues du Conseil scientifique et du Conseil d’administration de l’Université Paris 8,

J’ai appris que la Présidente de notre université, Danielle Tartakowsky, avait demandé d’inscrire le sujet du plagiat, et je suppose celui des affaires de plagiat en suspens, à l’ordre du jour des prochains conseils centraux.
L’article que je viens de mettre en ligne sur mon blog Archéologie du copier coller,   » L’Inspection générale et le plagiat à l’université : affaires à suivre…  » pourra nourrir la réflexion à ce sujet. Parmi les affaires de plagiat exposées au fil decet article, certaines concernent Paris 8, d’autres Angers, Amiens (UPJV), Lille 2, Lyon 3 etc.

La validation par la Commission déontologie de Paris 8 d’une thèse plagiaire à près de 100% (ici, notice SUDOC de cette thèse et là, la présentation de ce cas sur mon blog) est le problème le plus urgent à résoudre. Comme vous le savez, cette Commission déontologie de neuf membres réunit notamment les trois Vice-présidents et les quatre directeurs d’Écoles doctorales de Paris 8, qui sont aussi, pour une majorité des sept, experts de l’Agence d’évaluation de la Recherche et de l’Enseignement supérieur (AERES) ou élus au Conseil national des universités (CNU), ou encore l’un et l’autre.

Le Directeur de l’École doctorale Cognition, langage, Interaction où cette thèse plagiaire a été soutenue avec tant de succès et l’ancienne Vice-présidente du CA précédent – tous deux membres de la Commission déontologie qui a expertisé (sic) et validé la thèse plagiaire à près de 100% – ont récemment été élus à la tête des nouveaux CA et CS de Paris 8. Je reste donc sceptique sur la réelle volonté et la capacité des nouveaux Conseils à résoudre ces affaires de plagiat dans la transparence et le respect d’une déontologie particulièrement mal traitée à Paris 8. Ceci d’autant plus que la Section disciplinaire qui est susceptible d’agir est une émanation du Conseil d’administration dont la nouvelle Vice-présidente a joué son rôle dans la protection des plagiats et des plagiaires.

Mon scepticisme, renforcé par un entretien à la mi-septembre avec Madame Danielle Tartakowsky (accaparée par ses tâches pour « aller de l’avant« , cette historienne respectée ne souhaite pas être distraite par les affaires du passé), m’a conduit à m’adresser à la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche, Madame Geneviève Fioraso. Je lui ai demandé de créer les conditions d’une enquête impartiale sur les graves affaires de plagiat qui ont porté tort à la réputation de l’Université Paris 8 sous la présidence de Pascal Binczak.

Vous trouverez en fichier joint la copie de ma lettre à la Ministre avec ses annexes : – un témoignage accablant qui concerne un collègue plagiaire (pour en connaître le contexte, lire Paris, 8, procès et plagiats) et que son auteur m’a autorisé à rendre public. Il est complété par le document évoqué (on y voit notre collègue plagiaire mentir effrontément, dénigrer et trahir un jeune chercheur pour tenter de se tirer d’affaire). – mon courrier à Madame Danielle Tartakowsky.

Cordialement, Jean-Noël Darde MCF – Université Paris 8

Pièce jointes:

Courrier à la Ministre G. Foriaso.17.sept.20

– Témoignage de jh-Chauchat.Plagiat et K.Zreik

Pièce n°6 déposée par K.Zreik

LIZIERES : PIQUE-NIQUE #06 -Jazz avec le quartet 2+2=4, le dimanche 28 octobre 2012

Pique-nique Jazz 2+2=4
Les Amis de LIZIERES sont heureux de vous convier au Château d’Epaux-Bézu
pour l’enregistrement public du quartet de jazz 2+2=4
le dimanche 28 octobre 2012
Improvisation de chambre pacifique qui ne refuse ni la préméditation,
ni la répétition, ni les écritures … !
Au programme :
Rendez-vous à 12h au château d’Epaux-Bézu pour un pique-nique « patate »
Au menu : Variations autour de la pomme de terre.
À partir de 14h, sieste musicale et découverte du quartet 2 + 2 = 4
Brian Roessler & Nathan Hanson, contrebasse et saxophones (Minnesota)
Mirtha Pozzi et Pablo Cueco, percussions et zarb (Uruguay et Corrèze)
Ce projet est issu de la rencontre de deux duos qui existent depuis longtemps.
La première rencontre a eu lieu au festival Minnesota sur Seine en 2009, la seconde à Paris à l’automne 2011…
jusqu’à l’enregistrement du 28 octobre 2012 à LIZIÈRES !
~ INFOS PRATIQUES ~
TARIFS :
Tarif plein : 20 euros (ou plus) + la cotisation aux Amis de LIZIERES pour les non adhérents.
Tarif réduit pour les habitants de l’Aisne : 10 euros + la cotisation aux Amis de LIZIERES pour les non adhérents
Réservez dès à présent vos places à cette adresse : reservation@lizieres.org
Nous vous adresserons un formulaire d’inscription ainsi que les modalités de règlements en retour.
Pour adhérer à l’association des Amis de LIZIERES ou renouveler votre adhésion,
veuillez compléter et nous retourner le bulletin d’adhésion 2012, accompagné de votre règlement,
disponible en ligne à l’adresse suivante:
Pour se rendre à LIZIERES :
en voiture :
depuis Paris, prendre l’autoroute de l’Est vers METZ/NANCY > continuer sur l’A4 >
prendre la sortie 20 CHATEAU-THIERRY > prendre la D1, direction SOISSONS (passer BEZUET)
puis emprunter la D87 jusqu’à EPAUX-BEZU (86 kms).
Prévoir une arrivée au Château d’Epaux vers 11h et un départ vers 16h.
en train :
Départ de Paris Gare de l’Est à 10h36, arrivée à Château-Thierry à 11h22
Départ de Château-Thierry à 16h04, retour à Paris à 17h09
Depuis Château-Thierry, taxi ou navette peuvent être mis en place pour votre arrivée,
n’oubliez pas de nous le préciser lors de votre réservation.
LIZIERES, au coeur du village d’Epaux-Bézu, se trouve sur la route de BUIRE
dans l’ancien domaine du Château d’Epaux (11, allée du Comte de Lostanges – 02400 EPAUX-BEZU).
Pour LIZIERES,
Pedro Serra, président de l’association des amis de LIZIERES
Ramuntcho Matta, directeur du Centre de cultures et de ressources LIZIERES
Les amis de LIZIERES
association à but non lucratif créée le 18 septembre 2009 pour permettre au projet LIZIERES de voir le jour.
11, allée du comte de Lostanges – 02400 EPAUX-BEZU / +33 (0)9 51 07 13 74
pour plus de renseignements : www.lizieres.org / amis@lizieres.org

Galerie Didier Devillez: art on paper 2012 – stéphane mandelbaum

Stéphane Mandelbaum / One man show
Galerie Didier Devillez / room 64 A
the white hotel – 212 av. louise – 4 – 5 – 6 – 7 october 2012 4.10.2012 : 7.30 pm – 12 pm (by invitation only)5.10.2012 : 10 am – 10 pm 6.10.2012 : 10 am – 8 pm 7.10.2012 : 10 am – 6 pm more info: http://artonpaper.be/
entrance fee : 8€ (5€ senior citizens/students) free children under 12 years

Michael Stevens: The Road to Interzone

Author Michael Stevens talks about William S. Burroughs and their meeting in Lawrence, Kansas Posted by Michalis Limnios BLUES @ GREECE on October 3, 2012 at 10:00pm

Michael Stevens: The Road to Interzone

“Burroughs was talking about breaking down control systems personally and macrocosmically. This can be found not only in his writing, but in his life and his reading as well.”

Les Inrockuptibles: On y était : Iggy And The Stooges au Casino de Paris

http://www.lesinrocks.com/2012/09/26/musique/concerts/on-y-etait-iggy-and-the-stooges-au-casino-de-paris-11308064/

Mardi soir, Iggy et ses Stooges donnaient un concert privé et marketé sur la scène du Casino de Paris. Idéal pour faire rentrer de l’argent dans les caisses… Et remplir généreusement notre boîte à souvenirs. On y était, on vous raconte.
Un concert privé des Stooges sponsorisé par une marque de bière. Un petit millier de spectateurs triés sur le volet et une grande bannière “Pression Live” (la caution rock de Kronenbourg) étendue d’un bout à l’autre de la scène. Si certains en doutaient encore, la réalité capitaliste a bel et bien rattrapé l’idéologie punk des 1970′s. Aucune surprise donc à retrouver le sourire éclatant de l’iguane pop accroché au logo d’un énième contrat publicitaire : il y a longtemps que le chanteur a pris l’habitude de se (re)faire les dents en rongeant la carotte lucrative des partenariats. Ce mardi 25 septembre, en attendant l’idole, la salle impatiente étanche au malt et au houblon sa soif de nostalgie punk. Soudain, l’obscurité vient suspendre les goulées. Torse nu et bombé, Iggy déboule sur scène en boxant ses pectoraux. Les accords de Raw Power, résonnent sauvagement dans le Casino de Paris et le sexagénaire récompense l’extase du public de ses traditionnels bras d’honneurs introductifs. Déconneur. Sans respiration, le groupe enchaîne à l’énergie Search And Destroy et Gimme Danger. Iggy, voix vieillie, aborde sans encombre les variations et les changements de rythme. Tantôt aigu, tantôt grave, à la fois suave et criard, l’organe d’Iggy Pop gagne en profondeur et en couverture à mesure que les chansons s’égrènent. Guidés par les courses effrénées de l’animal, les premiers rangs tanguent dans un gauche/droite sec et nerveux. Sur Shake Appeal, le public déborde sur scène pour encercler le chanteur et respirer sa sueur de plus près. Une vingtaine de spectateurs frénétiques pogote alors en rythme au son des cris stridents exclamés par l’iguane. Non sans mal, la sécurité parvient à faire redescendre la jeunesse parisienne. Iggy Pop en profite pour s’asperger d’eau avant de remonter le temps jusqu’en 1970. L’hymne crasseux de l’album Fun House, aliène un peu plus les esprits. “I feel alright” martèle Iggy alors que la température monte d’un cran. Toujours vert, l’iguane s’envole dans la foulée pour un slam vertigineux et transpirant. Inquiétude pour le roadie qui n’hésite pas une seconde et s’élance à sa rescousse. Alors que le chanteur vogue tranquillement dans la mer de bras tendus, son assistant dévoué s’écrase au sol dans l’indifférence. Le concert continue de plus belle. I Wanna Be Your Dog et Open Up And Bleed coagulent la certitude d’assister à un moment d’exception. Sur scène, à rebours des considérations commerciales qui lui assurent une préretraite dorée, Iggy Pop retrouve son instinct punk et ses provocations antérieures. Après une fin de concert précipitée dans un larsen assourdissant, les Stooges reviennent de l’ombre pour laisser éclater No Fun, The Passenger et Louie Louie à la gueule d’un parterre extatique. Les lumières se rallument. Après une représentation bouillante et insouciante, Iggy se rappelle au bon souvenir de ses annonceurs : il saisit une canette, l’agite, et se douche avec la mousse de sa nouvelle bière préférée. Quelques postures sexuelles en guise de révérence et l’iguane peut disparaître en boitant, le cœur vide et les poches pleines. La silhouette un peu plus cambrée par le poids du paradoxe.

Azzedine Fall

le 26 septembre 2012 à 16h31

Arte: On Jack’s road – Sur les traces de Jack Kerouac

Un documentaire de Hannes Rossacher – Samedi 29 septembre 2012 à 22h40 (1 & 2)

jeudi, 11 octobre 2012 à 05:00 Rediffusion jeudi 18 octobre à 02H50 (Allemagne, 2012, 52mn) ZDF
Quatre passionnés traversent les États-Unis avec, pour seul guide, le roman culte de Jack Kerouac Sur la route. Un road movie poétique et enlevé sur les traces de la Beat Generation.

zoom
© ZDF / Marlen Mueller

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Quatre jeunes artistes décident de partir ensemble, sur la route, à la rencontre de leur écrivain favori : Philip Hodes, réalisateur à Los Angeles ; Anna F., une musicienne, chanteuse et compositrice autrichienne ; François Lang, un Français installé à Vienne en tant qu’auteur de jeux satiriques ; et Marlen Müller, photographe à Berlin. D’histoires et d’horizons différents, ils ne se connaissent pas mais entreprennent un périple en voiture de New York à San Francisco avec, pour fil conducteur, le livre Sur la route de Jack Kerouac…

Artistes en herbe

C’est un voyage initiatique, sur les traces de la Beat Generation, que nous proposent les réalisateurs en suivant ces jeunes protagonistes avides de découvertes, de rencontres et de nouveaux paysages. Au cours de leur road trip, ils font escale à Cherry Valley ou encore à Lowell (Massachusetts), ville de naissance de Jack Kerouac. Ils rencontrent un spécialiste de l’écrivain, Paul Slovak, qui revient sur la genèse de Sur la route, s’entretiennent avec Bill Morgan, l’archiviste personnel d’Allen Ginsberg – que Kerouac a rencontré au cours de son périple -, et découvrent le festival « Lowell celebrates Kerouac » en compagnie de Mike Wurm, son président.
Pour Philip, le but est simple : « me marrer, écrire beaucoup, faire des tas de vidéos et m’essayer à la poésie ». Anna, quant à elle, cherche de l’inspiration pour de nouvelles chansons. Sur la route, les quatre jeunes interagissent et partagent leurs visées artistiques, bercés par des lectures d’extraits du livre culte. Au travers de leurs parcours, ce documentaire montre que la Beat Generation, mouvement de libération littéraire et artistique des années 1950 dont Kerouac fut une figure de proue, continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui et de demain.

Jack Kerouac – On The Road

Jack Kerouac a écrit Sur la route en 1951. Un roman qui a saisi sur le vif le ressenti de toute une génération de jeunes qu’on appelait déjà, à l’époque, la beat generation. Le beat, c’est cette fameuse « pulse » qui bat si fort dans ses récits de voyages à travers les États-Unis, à la fin des années quarante. Jack Kerouac y formule les interrogations et les attentes des jeunes de toute une époque. Comme eux, il était perpétuellement en quête – avide de liberté, d’expériences, sexuelles et hallucinogènes, prêt à toutes les aventures. Lors de ses voyages, il rencontrait d’autres quêteurs mais aussi ceux qui avaient trouvé les réponses à leurs propres questionnements. Il présente à ses lecteurs l’image d’un pays et d’une génération en rupture, il met le doigt sur le point le plus sensible des jeunes de son temps, et de nombreux jeunes d’aujourd’hui.
En 2010 paraît pour la première fois un facsimilé du tapuscrit original (Sur la route – le rouleau original). En 1951, Jack Kerouac avait dactylographié ce livre d’un seul jet en trois semaines, dans une sorte de fièvre, sur un rouleau de papier de près de 40 mètres de long qu’il avait lui-même confectionné. Difficile à lire…
L’écrivain finit par céder aux exigences de ses éditeurs qui lui demandaient de modifier les noms et les passages trop excessifs, et d’adopter un format plus conventionnel, avec chapitres, retours à la ligne, paragraphes… La version tapuscrite est beaucoup plus spontanée, fluide, authentique. Les personnages qui ont joué un rôle essentiel dans la vie de Kerouac s’y retrouvent sous leur vrai nom, les faits les plus excitants n’y sont pas floutés. Ce n’est pas une autre histoire mais c’est un autre livre.
Sur la route, c’est la vie sur la route et la route de la vie. Les jeunes ont immédiatement pris le coche, la quête d’aventure et le voyage initiatique étaient mis en branle.
En 2012 sort la première adaptation cinématographique du roman, servie par une belle distribution et réalisée par Walter Salles (Carnets de voyage). La sortie du film et la publication du facsimilé du tapuscrit redonnent une actualité particulière à l’œuvre de Kerouac.
C’est dans cette conjoncture que les deux réalisateurs Hannes Rossacher et Simon Witter sont partis avec quatre jeunes artistes pour l’Amérique. Sur les traces de Kerouac, ils ont traversé le continent d’est en ouest, de New York à San Francisco. En voiture, en Greyhound et en stop. Ils ont fait des rencontres, ont noué des amitiés, se sont laissé surprendre.
Charles Plymell
Leurs connaissances de Kerouac, leurs entrevues avec des contemporains et des spécialistes de l’écrivain leur ont permis de vivre on the trip quelque chose de beaucoup plus essentiel, de plus en affinité aussi avec leur héros. Au fil du temps, ils se sont écartés de l’aspect documentariste et factuel du projet, se sont tournés les uns vers les autres, se sont interrogés. Ils ont aussi fait la bringue, discuté à n’en plus finir. Jack Kerouac aurait été fier.
Le résultat est un road movie palpitant, un collage de sites historiques, de joutes poétiques, de cinéma vérité, de jam sessions et d’aventures inédites.
Replay: – part 1 : http://www.tv-replay.fr/redirection/29-09-12/on-jack-s-road-arte-10410543.html – part 2 : http://www.tv-replay.fr/redirection/29-09-12/on-jack-s-road-arte-10410571.html

More in the site “On Jack’s roadhttp://onjacksroad.tumblr.com/

Quelques nouvelles de l’éclat

Bonjour, Les premières ‘livraisons’ d’automne sont en librairie. Franz Kafka, Marthe Robert, Léon Chestov, Hayyim de Volozhyn (et Benjamin Gross) et Michel Surya… Le reste suit au rythme lent de nos possibilités…

Le livre de Michel Surya, “Sainteté de Bataille” sera présenté, en même temps que la réédition en Tel Gallimard de son “Georges Bataille, la mort à l’œuvre”, à l’Auditorium de Petit Palais le jeudi 4 octobre à 18h, à l’invitation de la maison du livre et des écrivains (http://www.m-e-l.fr). La rencontre sera animée par Nils Ahls, journaliste au Monde des livres. (entrée gratuite, mais téléchargez les informations sur http://www.lyber-eclat.net/pdf/Michel-Surya-4-octobre-2012.pdf) Merci de votre fidélité
Michel Valensi Editions de l’éclat http://www.lyber-eclat.net