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Jérome Pintoux: suite des interviews d’outre-tombe

Chez Publi.net, Télécharger Tous supports Verrous : aucun 1,99 EUR
un voyage dans la Comédie Humaine en temps réel avec l’auteur même
Contributeur : Jerome Pintoux (Auteur)
Publication : 09/11/2012
Langue : Français
Pages : 58
Collection : Ouvrez…
ISBN : 978-2-81450-701-2

Description

La littérature n’avance que par ses coups de folie, ses entreprises excessives. Et, surtout, elle n’avance que lorsqu’elle surgit d’elle-même, s’avale au passage. Ainsi, je ne suis pas sûr que Jérôme Pintoux puisse séparer son itinéraire de lecteur, les auteurs qui sont pour chacun notre bibliothèque, toutes époques, tous pays, de ce que je suppose qu’il a fait si longtemps : faire travailler des classes de lycéens sur les grands noms du passé, mais en secouer l’éventuelle poussière qu’ils ont dans les manuels, et de ce que je sais d’un autre versant de lui : chroniqueur des musiques qui ont changé le monde pour ceux de notre génération. Jérôme Pintoux, je le savais occupé à des travaux qui ne pouvaient être qu’excessifs. Mais je ne savais pas le plus permanent de ce travail: pour chaque auteur lu, dresser un interview imaginaire. Et lorsqu’il s’agit d’auteurs qui le touchent de près, ceux de l’underground américain, les grands noms sombres du fantastique ou de la science-fiction, les interviews se multiplient, se déploient sur tous les pans de l’auteur et de l’oeuvre. Aujourd’hui, Jérôme Pintoux est à la tête d’une foule de ces interviews: 2135 exactement. Alors c’est deux « Ouvrez » hors série que nous proposons ensemble : un format élargi, mais une série qui s’ouvre dans la série – voici deux ensembles d’interviews, 57 concernent Balzac et la Comédie Humaine, et nous proposons parallèllement un autre ensemble, les 50 qui concernent Jules Verne. Et c’est un régal, une excitation formidable. L’intervieweur est tour à tour insolent, rebelle, curieux, il joue de toutes ses armes, y compris l’uchronie (puisqu’il parle depuis notre présent, et l’interviewé du sien). Alors on voit l’oeuvre par les coulisses. Les souvenirs de lecture affluent, vous donnent envie de courir reprendre le livre. Et on est comme tout vexé de ce qu’on ne connaît pas, qu’on a envie de dévorer sans attendre. Mais surtout, à ces conversations qui se suivent dans un rythme rapide, sec, nerveux, c’est bien l’interviewé qui surgit dans sa machine d’écriture, ses petits défauts, sa grande bonhommie. Et cette intuition des géants, qu’ici seulement on aura eu le droit de venir voir tout près. Bon match de catch. FB
http://www.publie.net/fr/ebook/9782814507029/50-interviews-de-jules-verne  l’inventeur des Voyages Extraordinaires comme il ne s’était jamais confié à personne
Contributeur : Jerome Pintoux (Auteur)
Publication : 09/11/2012
Langue : Français
Pages : 58
Collection : Ouvrez…
ISBN : 978-2-81450-702-9
La littérature n’avance que par ses coups de folie, ses entreprises excessives. Et, surtout, elle n’avance que lorsqu’elle surgit d’elle-même, s’avale au passage. Ainsi, je ne suis pas sûr que Jérôme Pintoux puisse séparer son itinéraire de lecteur, les auteurs qui sont pour chacun notre bibliothèque, toutes époques, tous pays, de ce que je suppose qu’il a fait si longtemps : faire travailler des classes de lycéens sur les grands noms du passé, mais en secouer l’éventuelle poussière qu’ils ont dans les manuels, et de ce que je sais d’un autre versant de lui : chroniqueur des musiques qui ont changé le monde pour ceux de notre génération. Jérôme Pintoux, je le savais occupé à des travaux qui ne pouvaient être qu’excessifs. Mais je ne savais pas le plus permanent de ce travail: pour chaque auteur lu, dresser un interview imaginaire. Et lorsqu’il s’agit d’auteurs qui le touchent de près, ceux de l’underground américain, les grands noms sombres du fantastique ou de la science-fiction, les interviews se multiplient, se déploient sur tous les pans de l’auteur et de l’oeuvre. Aujourd’hui, Jérôme Pintoux est à la tête d’une foule de ces interviews: 2135 exactement. Alors c’est deux « Ouvrez » hors série que nous proposons ensemble : un format élargi, mais une série qui s’ouvre dans la série – voici deux ensembles d’interviews, 57 concernent Balzac et la Comédie Humaine, et nous proposons parallèllement un autre ensemble, les 50 qui concernent Jules Verne. Et c’est un régal, une excitation formidable. L’intervieweur est tour à tour insolent, rebelle, curieux, il joue de toutes ses armes, y compris l’uchronie (puisqu’il parle depuis notre présent, et l’interviewé du sien). Alors on voit l’oeuvre par les coulisses. Les souvenirs de lecture affluent, vous donnent envie de courir reprendre le livre. Et on est comme tout vexé de ce qu’on ne connaît pas, qu’on a envie de dévorer sans attendre. Mais surtout, à ces conversations qui se suivent dans un rythme rapide, sec, nerveux, c’est bien l’interviewé qui surgit dans sa machine d’écriture, ses petits défauts, sa grande bonhommie. Et cette intuition des géants, qu’ici seulement on aura eu le droit de venir voir tout près. Bon match de catch. FB

Galerie Ecritures: Vernissage Jean ESTAQUE

 
Vernissage de l’exposition
Vendredi 30 novembre à partir de 18 h
Exposition du 28 novembre 2012 au 14 février 2013
 
Jean ESTAQUE
Né le 3 janvier 1945 à Saint Girons (Ariège). Peintre et sculpteur français autodidacte. Travaille à Savennes, près de Guéret, Creuse.
Débute la sculpture à la fin des années 60 par un travail fortement imprégné de l’Art roman. Très vite il s’oriente vers la sculpture polychrome.
Son inspiration est alors riche et variée :
– Scènes de la vie quotidienne
– Allégories poétiques
– Dédoublement de la personnalité par l’alternance des bouches et des yeux.
– Reliquaires.
– Bois assemblés
– Sculptures jeux…
Son oeuvre sculptée est indissociable de ses recherches graphiques. Dessins, peintures, gravures et papiers découpés ou déchirés permettent à son imaginaire une grande liberté de création sans pour autant perdre de sa puissance évocatrice.
Sa démarche est basée sur la créativité, la recherche et l’expérimentation. Son travail se présente sous la forme de reliefs, bas-reliefs, sculptures. Ses matériaux de prédilection sont le bois, le carton, la pierre.
Le contenu est un retour aux choses simples, faussement naïves ou primaires, sa technique puise ses sources avec application vers la gestuelle de l’artisan, de l’ouvrier qui taille, découpe, sculpte et assemble.
Sa démarche intellectuelle, dirigée par une approche dictée par la forme où la chromatique, amène la réflexion vers des éléments essentiels de notre vie, de notre culture, de notre civilisation. Elle est établie par cycles thématiques ou concepts, elle aborde aussi bien l’actualité, la pensée, l’engagement individuel que la poésie et les références à l’histoire, à l’art, à ses techniques de base, à son devenir.
Inclassable parce que instable dans sa création continuellement renouvelée depuis qu’il a touché au crayon, noir, à papier, de couleurs, à la plume, à l’encre, au pinceau, à la peinture, aux ciseaux à papier, au papier, au carton, à l’eau, au vin, au vinyle, au bois, au charbon, au bois, coupé des lauriers, déchiré des papiers, du tissu, tranché du bois, arraché les racines, taillé des copeaux, au ciseau, au fermoir, à la gouge, à la hache, avec les dents. Avec et sans gants, à la pointe et au marteau, ficelé les deux bouts, collé, plié, déchiré, gravé, encré, tiré, retiré, pressé, pas encré, relié, recouvert, découvert, aligné, trié des galets, rangé, posé, scellé, cimenté, c’est assez énuméré pour aujourd’hui
 
 » Estaque ne plaisante pas avec la forme mais s’amuse avec l’idée  » (J.-M. Chevrier).
A travers l’homme qui se porte, l’homme qui transporte, et l’homme qui porte sa prière à des saints facétieux, Estaque joue avec les formes et les couleurs.
 
Désordre de marche
Le monde, c’est bien connu des artistes de bonne foi, est un bazar sans pareil. Et même, pour les plus mécréants d’entre eux un foutoir inégalable. Aussi, certains saisissent-ils leur brosse et leur pinceau, leur ciseau, leur plume ou leur stylo, ou bien s’assoient-ils à leur piano, et tentent héroïquement de mettre un peu d’ordre là-dedans. Ils suent sang et eau pour créer un accord, une harmonie entre les choses et les choses de la réalité s’empressent aussitôt de compromettre ce travail déraisonnable, colossal. Tout est à recommencer. Toujours. Jean Estaque fait partie de ces Sisyphe solitaires et plus obstinés que des carabes. Il n’est pas masochiste pour autant. Tout simplement, il est convaincu que les hommes sont animés d’un désir de perfection qui peut les pousser au pire : un élan d’amour que pervertit sans cesse, fatalement, un appétit irrépressible de possession. Aussi faut-il, inlassablement, entreprendre de créer, entreprendre étant évidemment plus méritoire que réussir. Que réussit-on, d’ailleurs, en fin de compte (de conte?)…
Bernard Blot

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON

http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html 

facebook http://www.facebook.com/galerie.ecritures

 

 

 

Interzone Creations: updates

 

A.D. Winans : “In the Dead Hours of Dawn”

A new poetry book by A.D. Winans, “In the Dead Hours of Dawn”, is slated for release in December by Bottle of Smoke Press http://www.bospress.net/order.html You can read the poetry of A.D. Winans in The Fox Chase Review at these links: 2009 WS; 2010 SU; 2012 SU

Interview with A.D. Winans http://foxchasereview.wordpress.com/2010/12/29/10-questions-for-a-d-winans/

 

A.D. Winans: Grand Old Diva (for Ruth Weiss)

grand old diva      

(for Ruth Weiss)

 

she grooves with time

day time, night time

be bop jazz time

dances with timeless time

all rhythm no rhyme

birds in flight flap their wings

copulate with the wind

a magician’s illusion where

time and words move from celibate

to shameless orgy

feed off the flesh of the other

pause in rollercoaster freeze

stop motion

 

she sings her song

another night

another day

bitch slaps father time

kaufman, son of jazz

in her heart

micheline in her blood

jazz in the Fillmore|

jazz on the Harlem roof-tops

full moon rising

with poems that dig into my bones

lubricates the gears of my mind

lost in a haze of motionless motion

 

a.d. winans.  11-21-12
http://www.adwinans.mysite.com/

Quelques nouvelles de l’éclat


Bonjour
Du 23 au 25 novembre, l’éclat sera au Salon du livre de Sciences humaines à  l’Espace des Blancs Manteaux, Paris 4e. Vous trouverez plus d’informations sur la page http://www.salonshs.msh-paris.fr/
Nous en profitons pour vous rappeler les dernières parutions, encore présentes en librairie, avant la déferlente des « Beaux livres »…
Léon Chestov, La nuit de Gethsémani, sur lequel vous pouvez lire quelques comptes-rendus à partir de la page Nouveautés du site;
Michel Surya, Sainteté de Bataille, dans lequel Surya poursuit le lent et long travail d’accompagnement d’une oeuvre « souterraine » (pour ne pas dire underground), à  laquelle la revue Critique (Editions de Minuit) rendra bientôt hommage.
mais aussi Hayyim de Volozhyn, Nahmanide, Kafka, Marthe Robert… ou le trés étonnant poète norvégien Jan Erik Vold, que vous pourrez entendre déclamer son poème « La Semaine de la culture » en cliquant ici , si vous avez un peu le cafard, ou une légère tendance à  la mélancolie….
Toutes ses informations plus en détail (et d’autres) sur la page Nouveautés.
Merci de votre fidélité… Venez nous voir à  l’espace des Blancs-Manteaux! Aimez-nous sur facebook, et passez un bon Week-end.
Michel Valensi
http://www.lyber-eclat.net/

Les Editions de l’Eclat sur Facebook

Bonjour,
L’éclat, ne reculant devant aucun sacrifice, ouvre une page Facebook… Vous y retrouverez les annonces de parutions et autres informations utiles. Vous pourrez y inviter vos amis, vos amis d’amis et les amis de vos amis d’amis… Rejoignez-nous!
Pendant que dans « l’autre vie » les livres paraissent et ce mois-ci: les 12 méditations de Jan Erik Vold, traduites par Jacques Outin, et De la perfection de la Loi de (traduit par René Gutman, avec une postface de Moshe Idel) Nahmanide,… Sans oublier Michel Surya, Franz Kafka, Marthe Robert, Léon Chestov ou Hayyim de Volozhyn dont vous retrouverez les détails sur la page nouveautés,
Merci de votre fidélité

Anthony Rousseau: 1er Décembre 2012 – Discussion autour de l’exposition « Arrêt sur Images – Galerie Valérie Lefebvre – 68 rue Léonard Danel, 59000 Lille

Bonjour à toutes et à tous !
Je  tenais à vous informer que la  Galerie Valérie Lefebvre organise le samedi 1er décembre de 15h à 18h une  discussion autour de l’exposition « Arrêt sur Images … » avec l’artiste Richard  Baron et moi-même.
Je serai heureux de vous rencontrer à cette  occasion.
Bien à vous
Anthony