
Pamela Beach-Plymell: Peace, Freedom…and Walking
Talking with Pamela Beach-Plymell, a publisher and designer underground magazines and books
« The avant-garde and the underground are ahead of the curve. » Pamela Beach-Plymell: Peace, Freedom…and Walking Pamela Beach-Plymell has published, printed, and designed many underground magazines and books with her husband, poet, novelist, and press publisher Charles Plymell, a namesake in avant-garde publishing.
Pamela and Charley Plymell, Photo by Laki Vazakas
Roxie Powell @ blues.gr: Interview by Michael Limnios
Poet Roxie Powell talks about Wichita Vortex, Frisco’s memories, Jazz, poetry, his travels, and Lil Huk
Roxie Powell: A Primitive Poet
« Poetry is free-form chaos brought into a modicum of control and direction. Poetry is the explorer…I’m only the vehicle. I could be replaced by a toilet plunger. »

Jean Azarel: Daniel Darc is away
Chronique : « Crève cœur » de Daniel DARC 
Ancien junkie touché par la foi, Daniel Darc (rien à voir avec Mireille, ni Jeanne, encore qu’avec la seconde…) est revenu au premier plan en 2004 avec le très bel album « Crève cœur ». Extirpé de l’enfer de la dépendance, l’homme aux bras longs comme ses tatouages nous donne à entendre douze morceaux d’une tenue exemplaire. Composé par l’ami Frédéric Lo avec un minimum de moyens, porté par la voix mi rêveuse mi détachée de Darc, « Crève cœur » parle effectivement de et à nos sentiments dans un clair-obscur doux amer avec une élégance un rien désabusée. Quelques bluettes délicatement sucrées aux allures de rengaines pour midinettes déçues par le prince charmant, « Rouge rose », « Je me souviens, je me rappelle », « Mes amis » côtoient des morceaux plus expérimentaux comme « Si tu vas là bas », « Elégie 2 ». « Suis- je inutile et hors d’usage, ou peut être un peu trop amer » se demande avec un brin de coquetterie le désormais quinquagénaire sur la chanson éponyme. Allons donc, « Crève cœur » se conclut sur l’extatique « Psaume 23 », seul titre non écrit par l’ex Taxi Girl, et adapté de la bible, « Le seigneur est mon berger, je ne manque de rien, si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal… ». Quand la légèreté de la vie rencontre la gravité de l’existence, c’est aussi Daniel Darc, un homme, un vrai, à sa façon, hors normes. A écouter mais aussi à voir sans modération.
Jean AZAREL
Décembre 2012
J’ai écrit ces lignes il y a à peine deux mois pour un magazine en ligne qui n’a pas donné suite. C’était pour toi, Daniel. Une façon de t’accompagner à distance. Sur le mode cool. En espérant que ça passe. Raté. Crève cœur. Ce soir, je roule un peu vite et malgré l’air froid, j’ai ouvert la vitre pour mieux respirer. Respirer encore. France Info passe en boucle l’annonce de ta mort toutes les sept minutes. « Retrouvé inanimé chez lui, semble t-il suite à une absorption d’alcool et de médicaments ». J’attends que Manœuvre se colle à la… (éponyme). Il ne s’en sort pas trop mal le Philippe. Peut être mieux que ne l’aurait fait un Adrien sorti de son cloître ou un Eudeline customisé. Daniel, tu n’as pas voulu mourir à 27 ans. Tu as du penser que ce serait classe de partir à 27 x 2. Mais tu t’es arrêté à 53. Le lendemain de l’annonce du retour marketé de ce faiseur de Bowie. Le jour du retrait de Benoît XVI qui laisse orphelins un milliard de gogos de par le monde. T’as fait exprès dis, ou bien le hasard t’a harponné, ou bien tu t’en foutais royalement. Nous, on est quelques dizaines sans doute à être vraiment tristes parce que des comme toi, il y en a plus trop. Les bobos à l’égo bodybuildé, les préservatifés du bas ventre ne peuvent pas comprendre. Ces gens là n’ont rien compris au rockn’roll, au vibrato de la tripe qui grésille. Le corps abîmé des beautiful loosers, les chouettes rêves planqués dans le perfecto, les excès de la schnouff qui bastonne le sang, les lots de taxi girls au road book magnifique, il faut être passé par là pour savoir. Savoir s’être abandonné. Savoir payer. Et le fric n’a rien à voir là dedans. Inutile de se perdre en conjectures. La claque. C’est fou comme ces derniers temps les grandes morts prennent le pas sur les petites. Tu sais Daniel, j’ai rien à dire de plus, rien à dire à la place d’Aurélie Filipetti (qui la boucle d’ailleurs, même Lang est muet). Je n’ose même pas penser que pour rigoler je vais crever à 27x 3, car ce n’est pas gagné. Ce que je vais faire ? T’écouter en buvant du whisky, un de tes concerts dans une salle merdique, mais délicieux parce que c’était toi, ton public, ton electric ladyland à toi, tes sister ray de mes deux, nos alliances secrètes. Bon j’ai écrit ces lignes à l’arrache, quelques internautes noctambules en mal de substitute les snifferont peut être. Ce que je vais faire alors ? Chercher le garçon ? C’est pas mon truc. Aller me pieuter c’est le mieux, en lisant une fois n’est pas coutume une page de la bible, pour toi, pas plus, déjà que je vais mal dormir.
Jean Azarel
28 février 2013
Galerie Ecritures: vernissage
Au cours du vernissage, le samedi 16 mars de 10h30 à 12h30,
Philippe Biget évoquera la mémoire du grand poète Alain Borne (1915-1962), natif de l’Allier, à l’occasion du 50ème anniversaire de sa disparition. Causerie et lecture de poèmes par un comédien dans le cadre du Printemps des Poètes.
Poésie Typographie Photographie
Carte blanche à fondencre
Ancrée en Limousin mais ouverte sur le monde, l’Association fondencre se consacre à l’édition de littérature, une littérature dans laquelle la poésie doit trouver toute sa place. Elle privilégie également le rapport texte/image en invitant des artistes à collaborer à la plupart de ses projets.
C’est dans cette perspective qu’elle a volontiers accepté l’invitation de
la Galerie Écritures
dans laquelle elle a le plaisir d’exposer : du 9 mars au 18 avril 2013
– les affiches poèmes de Jean Deneubourg, typographe installé en Creuse
– les montages photo/typo réalisés à partir des travaux du photographe Philippe Rolle
– des œuvres d’artistes avec lesquels fondencre a collaboré ( Claire Cuenot, René Balavoine, Jean Corrèze, Alain Lacouchie, Jean-Pierre Châtelain, etc. )
Exposition ouverte au public du 9 mars au 17 avril
— du mardi au vendredi de 15h à 18h
— le samedi de 10h à 12H et de 15h à 18h
Créée en 2005 par Philippe Biget avec la complicité de quelques proches et amis, l’Association fondencre est à vocation littéraire et artistique.
Elle développe principalement une activité éditoriale exigeante et ouverte sur le monde déclinée en quatre collections (Récits et fictions, Beaux Livres, Écrits sur l’Art, Jalons du XXe siècle). Nous apportons beaucoup de soin à la confection de nos livres (papier, typographie, maquette, etc). Nous associons toujours un artiste contemporain à la présentation de nos ouvrages. Pour en savoir plus, cliquez sur les rubriques Catalogue et Ligne éditoriale.
Elle contribue également à la diffusion de certains livres d’intérêt général portant un regard sur la Région Limousinoù se trouve son siège (voir rubrique Côté Limousin).
Enfin, elle propose de temps à autre des rencontres littéraires et culturelles
ligne éditoriale
L’Association fondencre développe une activité d’édition de livres soignés déclinée en quatre collections dans le domaine littéraire.
Collection Beaux Livre
Livres mixtes mêlant textes poétiques et reproductions d’œuvres d’art, le poète et le plasticien devant être contemporains. Dans la mesure du possible les deux artistes seront invités à participer ensemble à la conception du livre (forme, mise en pages, rapport entre texte et image, etc. …) de façon à rendre perceptible au lecteur une rencontre fertile de deux imaginaires. Cette collection pourra accueillir certains travaux de bibliophilie à faible tirage.
Collection Récits et fictions
Recueils de nouvelles, récits, contes, fragments, ou romans écrits par des auteurs contemporains. La préférence sera donnée à des écritures inventives au service d’histoires vécues ou imaginées illustrant certains traits permanents de l’humanité dans une perspective résolument contemporaine…
Collection Écrits sur l’Art
Textes littéraires écrits par un auteur contemporain dans le cadre d’une démarche vers un autre artiste (écrivain, peintre, musicien, cinéaste, etc.) qu’il soit contemporain ou non. Ces contributions devront présenter une vision originale de l’œuvre de l’artiste concerné, vision qui exprime une empathie appuyée sur une réflexion critique. L’iconographie éventuellement intégrée au livre sera particulièrement soignée.
Collection Jalons du XXe siècle
Publications de textes inédits ou rééditions de textes introuvables d’auteurs ayant marqué, d’une façon ou d’une autre, l’histoire littéraire du XXème siècle. Ces publications ne devront pas simplement combler un vide éditorial mais permettre aux lecteurs d’accéder à des textes ayant conservé vigueur et acuité dans le monde d’aujourd’hui.
Mode d’édition :
Tous nos livres sont édités à compte d’éditeur. Ils font l’objet d’un dépôt àla BNFet sont référencés
Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON
http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html facebook http://www.facebook.com/galerie.ecritures
Trois poèmes de Jack Micheline
In the site Rivista internazionale di lingua & letteratura: Tre poesie inedite di Jack Micheline # traduzione di Alessandra Bava http://www.patrialetteratura.com/tre-poesie-inedite-di-jack-micheline-traduzione-di-alessandra-bava/
- Beauty is Everywhere Baudelaire
- My American Land Is Not Brave
- A Poem to The Freaks

A.D. Winans: The Golden Gate Poet
Poet writer A.D. Winans talks about the Beats, poetry, Blues, Jazz, photography and San Francisco’s life : A.D. Winans: The Golden Gate Poet http://blues.gr/profiles/blogs/poet-writer-a-d-winans-talks-about-the-beats-poetry-blues-jazz-1 by Michalis Limnios BLUES @ GREECE
et POEM FOR LOUIS ARMSTRONG d’ A.D. Winans
Photo by Alexsey Dayen
Jukebox Magazine: Vinyles Vintage de Jérôme Pintoux
Un article dans Jukebox Magazine sur Vinyle Vintage:
Quelques nouvelles de l’éclat
Bonjour,
Nous avons finalement imprimé un catalogue papier 2013.
Si vous voulez le recevoir, demandez-le en répondant à ce mail ou via le site des éditions.
Après La politique au crépuscule de Mario Tronti et La place des chaussettes de Christian Marazzi, paraissent ce mois-ci: Nous opéraïstes, du premier et La brutalité financière du second, tous deux traduits de l’italien et tous deux co-édités avec les éditions suisses Réalités sociales/Editions d’en bas.
Ils nous rappellent la vivacité de la pensée politique italienne, qu’ont masqué des années de barbarie médiatique, que devrait balayer timidement le scrutin de la semaine prochaine (sauf mauvaise surprise).
Langue et pensée vertigineuses de Tronti, analyse et perspectives implacables de Marazzi, deux livres qui rappellent que le « faire de la politique » n’est pas mort, même si, comme l’écrit Tronti, « la défaite de la classe ouvrière du XXe siècle a été une tragédie pour la civilisation tout entière ».
En librairie depuis jeudi et plus d’informations sur la page des nouveautés.
Et puis toujours un rappel de celles de janvier avec – De la littérature: Patricia Farazzi: D’un noir illimité (écoutez l’émission ‘Jeudi noir’ consacrée au livre) – De la philosophie: Guy Suarès, L’éblouissement Jankélévitch (que Robert Maggiori a signalé dans Libé) – De l’architecture: Sergio Bettini: Wright et Venise ou la petite histoire du palais que Frank Lloyd Wright n’a jamais construit à Venise…. De tout pour faire une bibliothèque!
Merci de votre fidélité… Faites suivre ce mail à vos amis et, si vous avez le courage, rejoignez nous sur facebook où vous découvrirez un monde impitoyable!!!
Michel Valensi
Editions de l’éclat


