Paul O’Donovan: new pieces of work in Interzone Galleries

« Before the deluge »Dedicated to Captain Webb of Dawley, Shrophire; (1st channel swimmer 1875) & subject of John Betjeman’s honourable poem. (A Shropshire lad)
« …A lass was singing a hymn,
When Captain Webb the Dawley man,
Captain Webb from Dawley,…
Came swimming along the old canal
That carried the bricks to Lawley.
Swimming along—
Swimming along—
Swimming along from Severn,
Paying a call at Dawley Bank while swimming along to Heaven. »

More at https://sites.google.com/site/interzonegalleries/odonovan70-htm

« Amphirite’s Tokens » ~ Paul ’14

More at https://sites.google.com/site/interzonegalleries/odonovan71-htm

BD François Darnaudet & Elric: Harpignies

http://www.planetebd.com/bd/paquet/harpignies/-/22428.html
scénariste François Darnaudet Les séries de l’auteur : Harpignies
scénariste dessinateur coloriste  Elric Les séries de l’auteur : Harpignies, Marche ou rêve                    

Harpignies, bd chez Paquet de Darnaudet, Elric 
©Paquet édition 2014

Harpignies

Un jeune artiste s’intéresse à la technique de son ancêtre, le peintre Harpignies, puis tombe amoureux et devient faussaire. Un biopic-hommage étonnant de fraîcheur et de modernité…
L’histoire : Eric Harpignies, jeune dessinateur, s’apprête à aller à la cérémonie crématoire de sa grand-mère, à Perpignan. L’occasion pour lui de revoir sa famille, ses parents et d’apprendre que leurs problèmes d’argent les ont obligés à vendre la dernière toile peinte par son ancêtre. Henri Harpignies était en effet l’un des maîtres oubliés de la peinture paysagiste de « l’école de Barbizon ». Eric récupère toutefois une relique, un carnet de croquis, qui l’incite à s’intéresser à la vie et aux techniques de cet ancêtre. En 1846, Henri avait plusieurs cordes à son arc d’artiste, aussi doué pour la peinture que pour le violoncelle. A cette époque, il était alors accueilli dans l’atelier parisien de celui qui allait devenir son maître, Jean Achard. Eric découvre cette biographie dans le TGV qui le ramène vers Paris… et qui se retrouve bloqué en panne en gare de Montpellier. Le jeune homme en profite pour visiter le musée Fabre, où il espère dénicher des toiles de son ancêtre. Il y trouve bien plus que ça : une jeune fille, dont les cheveux sentent bon le shampoing, est occupée à recopier une des toiles, car elle fait une thèse sur cette « école ». Eric engage la conversation et se présente comme un descendant du peintre. La jeune femme l’invite à voire un verre, puis… à aller en boîte. Eric tombe amoureux et l’invite à Paris la semaine suivante. Au programme : musée d’Orsay, découverte réciproque et premier baiser…
Ce qu’on en pense sur la planète BD :  Avez-vous déjà entendu parler d’Henri Harpignies ? Il y a des chances que non… Cet artiste-peintre, mort presque centenaire en 1916, était pourtant l’un des meilleurs représentants d’un groupe de paysagistes du XIXème, dont la technique et la notoriété sont aujourd’hui désuètes : l’école de Barbizon. Avec l’aide de François Darnaudet au scénario, son arrière-petit-neveu Elric lui rend aujourd’hui un hommage subtil, tempéré et sans prétention, avec ce one-shot didactique et léger à la fois – qui ressuscite en prime la collection Blandice de Paquet. Pour direction narrative, le récit alterne régulièrement deux contextes : d’un côté, il retrace les grandes étapes de la vie du peintre, sous une forme classique et contemplative de biopic. D’un autre, il allège considérablement ce que la forme biographique stricte aurait de rébarbatif, en alternant ces séquences avec sa propre existence fantasmée d’artiste, à notre époque contemporaine. Rebaptisé Eric, Elric s’y trouve une amoureuse, s’essaie avec scrupules à la contrefaçon des œuvres de son grand-oncle et avec plus de réussite à la musique. Surtout, les répliques de ces phases s’accompagnent d’une belle lucidité et de beaucoup d’humour. Le dessin, auquel on peut reprocher parfois le peu de décors – un aspect paradoxal pour une œuvre qui s’intéresse à la peinture paysagiste ! – et un panel limité d’expressions faciales, se montre donc simple mais efficace sur le plan de l’immersion. Son découpage s’inscrit au sein d’un gaufrier de 12 cases par planche, dont les cellules fusionnent parfois au gré des besoins de mise en scène. Une belle surprise !

focus février 2014, galerie didier devillez: Brion Gysin

devillez_focus_gysin

Brion Gysin 

The multimedia artist, poet and novelist Brion Gysin may be the most influential cultural figure of the twentieth century that most people have never heard of.

Gysin (1916-1986) was an English-born, Canadian-raised, naturalized American of Swiss descent, who lived most of his life in Morocco and France. He went everywhere when the going was good. He dabbled with surrealism in Paris in the 1930s, lived in the « interzone » of Tangier in the 1950s and traveled the Algerian Sahara with Sheltering Sky author Paul Bowles before moving into the legendary Beat Hotel in Paris.

Gysin’s ideas influenced generations of artists, musicians and writers, among them David Bowie, Keith Haring, Patti Smith, Michael Stipe, Genesis P-Orridge, John Giorno and Brian Jones of the Rolling Stones. None was touched more profoundly than William S. Burroughs, who said admiringly of Gysin: « There was something dangerous about what he was doing. »

It was Gysin who introduced the Rolling Stones to the exotica of Morocco and took Stones’ guitarist Brian Jones to Jajouka where he recorded the tribal musicians performing the Pipes of Pan. It was Gysin who provided the hashish fudge recipe published in Alice B. Toklas’ cookbook, promising « ecstatic reveries and extensions of one’s personality on several simultaneous planes. » It was Gysin who introduced Burroughs to an automatic writing method called the cut-up, a literary progenitor to sampling. And it was Gysin who developed with Ian Sommerville The Dream Machine, a device that allowed people, with the flick of a switch, to access altered states of consciousness without drugs.

Didier Devillez

Galerie Didier Devillez, Brussels, 2014

GALERIE DIDIER DEVILLEZ
53 rue Emmanuel Van Driessche – 1050 Bruxelles (Belgique)
Tél./Fax +32 (0)475 931 935

Dédicaces de François Darnaudet

é

Bon, le programme des dédicaces à venir :
samedi 15 Février chez Librairie Torcatis de 15 h à 19 h, ELRIC en solo !
mercredi 19 février chez Librairie Torcatis conférence-dédicace à 18 h Elric Dufau ET Bibi !
samedi 22 février à L’escargot bleu d’Argelès/mer (Maison de la Presse) de 9 h 30 à midi trente, Elric et Bibi.