Bonjour, après ce temps de pause obligatoire, nous allons rouvrir la galerie. nous allons poursuivre jusqu’à fin juin, l’exposition des planches originales d’Edmond Baudoin extraites de 3 œuvres : « Humains, La Roya est un Fleuve », « Le Corps Collectif : Danser l’Invisible » et « Chagrin d’Encre ». Les possibilités de visite restent les mêmes mais ce serait bien de vous en assurer et de réserver soit par mail : galerie.ecritures@live.fr, soit par téléphone au 06 70 09 36 63. Au plaisir de vous revoir et de partager à nouveau cette belle expo. Prenez soin de vous. Jean-Marc Vincent
Interzone Éditions présente une documentation gratuite en ligne, en pdf pour la plupart des documents, dans les domaines suivants:
* Livres d’Interzone Éditions
*Documents de recherche
* Sémantique générale
*Matériel pédagogique
*Illustrations
Bien que mis gratuitement à disposition du public, cette documentation est soumise aux droits d’auteur. Si vous en citez des extraits, mentionner l’auteur, le titre et l’adresse internet.
Paul O’Donovan: « Modified corn dolly’s literary circle »
Une nouvelle version pour Interzone Éditions, réalisée avec WordPress.org, plus performant et plus maniable qu’avec les pages en html réalisées avec Open Office https://www.interzoneeditions.net/ . Les anciennes pages sont toujours en ligne mais contiennent des liens vers les nouvelles adresses.
Les documents en format pdf ont été remis en ligne tels qu’ils étaient dans l’ancienne version, et aux mêmes adresses.
Les pages du site se trouvent en haut à droite de la page d’accueil et celles des livres édités, sous la barre de recherche.
Interzone Édition est une micro maison d’édition artisanale indépendante créée en 2008, élaborée à partir des recherches sur une économie non-aristotélicienne entreprises au départ dans le cadre du réseau Interzone.
Le livre culte du dernier des beats. Enfin ! Né en 1935 au Kansas, Charles Plymell a passé sa jeunesse sur la Route 66. Il a travaillé sur des pipelines, chevauché des taureaux sauvages dans des rodéos, été dynamiteur de montagne, cueilleur de houblon. Entre autres. Ce fut aussi l’un des premiers hipsters du Middle West, abusant de toutes les drogues en vogue à l’époque, du jazz au peyotl. Lorsqu’il s’installe, en 1962, à San Francisco, au carrefour entre Haight et Ashbury, son appartement devient un lieu de passage obligé de la contre-culture naissante. C’est là, lors d’une LSD party, que les écrivains de la Beat generation font la connaissance des hippies. Très vite, Neal Cassady et Allen Ginsberg, qu’il va présenter à Bob Dylan, viennent habiter chez lui. Infatigable animateur du mouvement Beat, il publie des dizaines de revues underground (c’est lui qui découvre Robert Crumb) et de recueils de poésie.
Le Dernier des mocassins raconte dans un style incomparable cette vie haute en couleur. Charles Plymell le dédie à tous les junkies, psychopathes, freaks, arnaqueurs, criminels, artistes, poètes, homos, flics, cow-boys, camionneurs, ainsi qu’à toutes les petites vieilles qui ont fait le voyage avec lui sur l’autoroute de la Benzédrine.