Michael Stevens: The Road to Interzone

Author Michael Stevens talks about William S. Burroughs and their meeting in Lawrence, Kansas Posted by Michalis Limnios BLUES @ GREECE on October 3, 2012 at 10:00pm

Michael Stevens: The Road to Interzone

“Burroughs was talking about breaking down control systems personally and macrocosmically. This can be found not only in his writing, but in his life and his reading as well.”

Les Inrockuptibles: On y était : Iggy And The Stooges au Casino de Paris

http://www.lesinrocks.com/2012/09/26/musique/concerts/on-y-etait-iggy-and-the-stooges-au-casino-de-paris-11308064/

Mardi soir, Iggy et ses Stooges donnaient un concert privé et marketé sur la scène du Casino de Paris. Idéal pour faire rentrer de l’argent dans les caisses… Et remplir généreusement notre boîte à souvenirs. On y était, on vous raconte.
Un concert privé des Stooges sponsorisé par une marque de bière. Un petit millier de spectateurs triés sur le volet et une grande bannière “Pression Live” (la caution rock de Kronenbourg) étendue d’un bout à l’autre de la scène. Si certains en doutaient encore, la réalité capitaliste a bel et bien rattrapé l’idéologie punk des 1970′s. Aucune surprise donc à retrouver le sourire éclatant de l’iguane pop accroché au logo d’un énième contrat publicitaire : il y a longtemps que le chanteur a pris l’habitude de se (re)faire les dents en rongeant la carotte lucrative des partenariats. Ce mardi 25 septembre, en attendant l’idole, la salle impatiente étanche au malt et au houblon sa soif de nostalgie punk. Soudain, l’obscurité vient suspendre les goulées. Torse nu et bombé, Iggy déboule sur scène en boxant ses pectoraux. Les accords de Raw Power, résonnent sauvagement dans le Casino de Paris et le sexagénaire récompense l’extase du public de ses traditionnels bras d’honneurs introductifs. Déconneur. Sans respiration, le groupe enchaîne à l’énergie Search And Destroy et Gimme Danger. Iggy, voix vieillie, aborde sans encombre les variations et les changements de rythme. Tantôt aigu, tantôt grave, à la fois suave et criard, l’organe d’Iggy Pop gagne en profondeur et en couverture à mesure que les chansons s’égrènent. Guidés par les courses effrénées de l’animal, les premiers rangs tanguent dans un gauche/droite sec et nerveux. Sur Shake Appeal, le public déborde sur scène pour encercler le chanteur et respirer sa sueur de plus près. Une vingtaine de spectateurs frénétiques pogote alors en rythme au son des cris stridents exclamés par l’iguane. Non sans mal, la sécurité parvient à faire redescendre la jeunesse parisienne. Iggy Pop en profite pour s’asperger d’eau avant de remonter le temps jusqu’en 1970. L’hymne crasseux de l’album Fun House, aliène un peu plus les esprits. “I feel alright” martèle Iggy alors que la température monte d’un cran. Toujours vert, l’iguane s’envole dans la foulée pour un slam vertigineux et transpirant. Inquiétude pour le roadie qui n’hésite pas une seconde et s’élance à sa rescousse. Alors que le chanteur vogue tranquillement dans la mer de bras tendus, son assistant dévoué s’écrase au sol dans l’indifférence. Le concert continue de plus belle. I Wanna Be Your Dog et Open Up And Bleed coagulent la certitude d’assister à un moment d’exception. Sur scène, à rebours des considérations commerciales qui lui assurent une préretraite dorée, Iggy Pop retrouve son instinct punk et ses provocations antérieures. Après une fin de concert précipitée dans un larsen assourdissant, les Stooges reviennent de l’ombre pour laisser éclater No Fun, The Passenger et Louie Louie à la gueule d’un parterre extatique. Les lumières se rallument. Après une représentation bouillante et insouciante, Iggy se rappelle au bon souvenir de ses annonceurs : il saisit une canette, l’agite, et se douche avec la mousse de sa nouvelle bière préférée. Quelques postures sexuelles en guise de révérence et l’iguane peut disparaître en boitant, le cœur vide et les poches pleines. La silhouette un peu plus cambrée par le poids du paradoxe.

Azzedine Fall

le 26 septembre 2012 à 16h31

Arte: On Jack’s road – Sur les traces de Jack Kerouac

Un documentaire de Hannes Rossacher – Samedi 29 septembre 2012 à 22h40 (1 & 2)

jeudi, 11 octobre 2012 à 05:00 Rediffusion jeudi 18 octobre à 02H50 (Allemagne, 2012, 52mn) ZDF
Quatre passionnés traversent les États-Unis avec, pour seul guide, le roman culte de Jack Kerouac Sur la route. Un road movie poétique et enlevé sur les traces de la Beat Generation.

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© ZDF / Marlen Mueller

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Quatre jeunes artistes décident de partir ensemble, sur la route, à la rencontre de leur écrivain favori : Philip Hodes, réalisateur à Los Angeles ; Anna F., une musicienne, chanteuse et compositrice autrichienne ; François Lang, un Français installé à Vienne en tant qu’auteur de jeux satiriques ; et Marlen Müller, photographe à Berlin. D’histoires et d’horizons différents, ils ne se connaissent pas mais entreprennent un périple en voiture de New York à San Francisco avec, pour fil conducteur, le livre Sur la route de Jack Kerouac…

Artistes en herbe

C’est un voyage initiatique, sur les traces de la Beat Generation, que nous proposent les réalisateurs en suivant ces jeunes protagonistes avides de découvertes, de rencontres et de nouveaux paysages. Au cours de leur road trip, ils font escale à Cherry Valley ou encore à Lowell (Massachusetts), ville de naissance de Jack Kerouac. Ils rencontrent un spécialiste de l’écrivain, Paul Slovak, qui revient sur la genèse de Sur la route, s’entretiennent avec Bill Morgan, l’archiviste personnel d’Allen Ginsberg – que Kerouac a rencontré au cours de son périple -, et découvrent le festival « Lowell celebrates Kerouac » en compagnie de Mike Wurm, son président.
Pour Philip, le but est simple : « me marrer, écrire beaucoup, faire des tas de vidéos et m’essayer à la poésie ». Anna, quant à elle, cherche de l’inspiration pour de nouvelles chansons. Sur la route, les quatre jeunes interagissent et partagent leurs visées artistiques, bercés par des lectures d’extraits du livre culte. Au travers de leurs parcours, ce documentaire montre que la Beat Generation, mouvement de libération littéraire et artistique des années 1950 dont Kerouac fut une figure de proue, continue d’influencer les artistes d’aujourd’hui et de demain.

Jack Kerouac – On The Road

Jack Kerouac a écrit Sur la route en 1951. Un roman qui a saisi sur le vif le ressenti de toute une génération de jeunes qu’on appelait déjà, à l’époque, la beat generation. Le beat, c’est cette fameuse « pulse » qui bat si fort dans ses récits de voyages à travers les États-Unis, à la fin des années quarante. Jack Kerouac y formule les interrogations et les attentes des jeunes de toute une époque. Comme eux, il était perpétuellement en quête – avide de liberté, d’expériences, sexuelles et hallucinogènes, prêt à toutes les aventures. Lors de ses voyages, il rencontrait d’autres quêteurs mais aussi ceux qui avaient trouvé les réponses à leurs propres questionnements. Il présente à ses lecteurs l’image d’un pays et d’une génération en rupture, il met le doigt sur le point le plus sensible des jeunes de son temps, et de nombreux jeunes d’aujourd’hui.
En 2010 paraît pour la première fois un facsimilé du tapuscrit original (Sur la route – le rouleau original). En 1951, Jack Kerouac avait dactylographié ce livre d’un seul jet en trois semaines, dans une sorte de fièvre, sur un rouleau de papier de près de 40 mètres de long qu’il avait lui-même confectionné. Difficile à lire…
L’écrivain finit par céder aux exigences de ses éditeurs qui lui demandaient de modifier les noms et les passages trop excessifs, et d’adopter un format plus conventionnel, avec chapitres, retours à la ligne, paragraphes… La version tapuscrite est beaucoup plus spontanée, fluide, authentique. Les personnages qui ont joué un rôle essentiel dans la vie de Kerouac s’y retrouvent sous leur vrai nom, les faits les plus excitants n’y sont pas floutés. Ce n’est pas une autre histoire mais c’est un autre livre.
Sur la route, c’est la vie sur la route et la route de la vie. Les jeunes ont immédiatement pris le coche, la quête d’aventure et le voyage initiatique étaient mis en branle.
En 2012 sort la première adaptation cinématographique du roman, servie par une belle distribution et réalisée par Walter Salles (Carnets de voyage). La sortie du film et la publication du facsimilé du tapuscrit redonnent une actualité particulière à l’œuvre de Kerouac.
C’est dans cette conjoncture que les deux réalisateurs Hannes Rossacher et Simon Witter sont partis avec quatre jeunes artistes pour l’Amérique. Sur les traces de Kerouac, ils ont traversé le continent d’est en ouest, de New York à San Francisco. En voiture, en Greyhound et en stop. Ils ont fait des rencontres, ont noué des amitiés, se sont laissé surprendre.
Charles Plymell
Leurs connaissances de Kerouac, leurs entrevues avec des contemporains et des spécialistes de l’écrivain leur ont permis de vivre on the trip quelque chose de beaucoup plus essentiel, de plus en affinité aussi avec leur héros. Au fil du temps, ils se sont écartés de l’aspect documentariste et factuel du projet, se sont tournés les uns vers les autres, se sont interrogés. Ils ont aussi fait la bringue, discuté à n’en plus finir. Jack Kerouac aurait été fier.
Le résultat est un road movie palpitant, un collage de sites historiques, de joutes poétiques, de cinéma vérité, de jam sessions et d’aventures inédites.
Replay: – part 1 : http://www.tv-replay.fr/redirection/29-09-12/on-jack-s-road-arte-10410543.html – part 2 : http://www.tv-replay.fr/redirection/29-09-12/on-jack-s-road-arte-10410571.html

More in the site “On Jack’s roadhttp://onjacksroad.tumblr.com/

Quelques nouvelles de l’éclat

Bonjour, Les premières ‘livraisons’ d’automne sont en librairie. Franz Kafka, Marthe Robert, Léon Chestov, Hayyim de Volozhyn (et Benjamin Gross) et Michel Surya… Le reste suit au rythme lent de nos possibilités…

Le livre de Michel Surya, “Sainteté de Bataille” sera présenté, en même temps que la réédition en Tel Gallimard de son “Georges Bataille, la mort à l’œuvre”, à l’Auditorium de Petit Palais le jeudi 4 octobre à 18h, à l’invitation de la maison du livre et des écrivains (http://www.m-e-l.fr). La rencontre sera animée par Nils Ahls, journaliste au Monde des livres. (entrée gratuite, mais téléchargez les informations sur http://www.lyber-eclat.net/pdf/Michel-Surya-4-octobre-2012.pdf) Merci de votre fidélité
Michel Valensi Editions de l’éclat http://www.lyber-eclat.net

Optical Sound: september 23 newsletter


IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII EXHIBITION / EXPOSITION IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII SONIC CINEMA / BRUXELLES 27 SEPTEMBRE IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

Galeries, Galerie de la Reine 28, 1000 Bruxelles http://www.galeries.be
Vernissage le Jeudi 27 Septembre 2012 ~ 18H30–>22H00 Concert de People Like Us de 20H30 à 22H00 Entrée libre
Avec : Pierre Beloüin, Brion Gysin, Christian Marclay, Christian Vialard, Phil Niblock, Bertrand Bonello, Emmanuel Lagarrigue, Ramuntcho Matta + Chris Marker, Olivier Cadiot, Anne-James Chaton, Régis Cotentin, Natalia de Mello + The Aktivist, Christian Frisson, Pierre-Jean Giloux.
Exposition du 28/09/2012 au 14/10/2012 Programme
Comissariat : Anne-Laure Chamboissier et Philippe Franck, Production : Transcultures/City Sonics, GALERIES AVEC LE SOUTIEN DE LA FEDERATION WALLONIE-BRUXELLES. IN THE FRAMEWORK OF THE FESTIVAL CITY SONIC, DU CNAP ET DE L’AMBASSADE DE FRANCE.
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII SALON LIGHT / PARIS 19/20/21 OCTOBRE IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
Ouverture publique: vendredi 19 octobre à 12h.
Salon Light #9 19-21 octobre 2012 Horaires: De midi à minuit les trois jours.
Curators Sylvie Boulanger & Charlotte Cheetham salonlight@cneai.com
Palais de Tokyo 13 Avenue du Président Wilson 75116 Paris

Inauguration privée, vendredi 19 octobre au Tokyo Art Club du Palais de Tokyo ~ Come in black.
n.b : Vous pouvez passez en amont des commandes spécifiques auprès d’Optical Sound afin d’éviter les frais de port. + séance de dédicace avec I Apologize horaires à confirmer.
http://www.optical-sound.com
« Optical sound est une structure hybride et atypique, furtive et mobile qui dessine ses propres frontières entre musique expérimentale et art contemporain. Bien avant l’exode des musiciens vers les contrées plus accueillantes des arts plastiques – crise du disque oblige et soif insatiable de nouveauté – Optical sound œuvre depuis 1997 au mixage interdisciplinaire et produit sans distinction projets de musiciens-artistes- graphistes et autres: disques, dvd’s, badges, sérigraphies, éditions limitées, interfaces, expositions, revues, etc. Sans dogme ni chapelle, il se dessine pourtant la cartographie d’un territoire animé par un réseau serré d’intervenants qui travaillent en cooptation, par le truchement des productions, des rencontres, du partage des données et des passions. Ici règne la Direction Artistique au sens noble du terme, Pierre Beloüin en est le gardien – du studio d’enregistrement ou de la salle de concert, en passant par le Black Cube – selon. Graphistes, plasticiens, écrivains, journalistes, musiciens font partie d’une dynamique de production, d’une marque de fabrique qui traverse les aléas de la production culturelle underground dans un pays peu réceptif aux décloisonnements et aux transferts de genres. »
P.N Ledoux 2010

IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII NEW RELEASE / NOUVELLE EDITION IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII
IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII I APOLOGIZE : « I Apologize » (OS-060) IIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII

300 copies Limited edition ~5 Tracks VINYL PICTURE DISC 10″
Music : Jean-Luc Verna, Pascal Marius, Gauthier Tassart Mastering and Mixage : Norscq Graphic Design : Huz & Bosshard Photo : Anastasia Bosio Dessin : « Paramour » Jean-Luc Verna, Courtesy Air de Paris
N.B : All the physical buyers will receive a personal Download code for Digital Version in High Reso. BUY limited and numbered edition
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