Galerie Ecritures: lecture galerie: TCHERNOBLYL / FUKUSHIMA

TCHERNOBLYL / FUKUSHIMA

LʼAPPEL DU 26 AVRIL

Pour la commémoration des 30 ans de la catastrophe de Tchernobyl  et des 5 ans de celle de Fukushima, Le Talon dʼAchille et ETB (Enfants de Tchernobyl Belarus), En partenariat avec EELV (Europe Ecologie Les Verts), la Brasserie Blondel et la Galerie Ecritures
LECTURE    Cie de Théâtre  Les ALLOGENES à 18h à la Galerie ECRITURES
Textes lus de Hideo Furukawa –  Michael Ferrier – Hubert  Haddad  La fleur carnivore Elle ignore son public  Plus quʼun tigre en cage  Les Haïkus du peintre dʼEventail – Hubert Haddad  A Fukushima dans la ville désertée de la zone interdite on peut encore lire cet écriteau géant  « Lʼénergie nucléaire est lʼénergie dʼun avenir radieux. »
Galerie Ecritures – 1 rue Pierre Petit –     – Entrée Libre -Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON
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Galerie Ecritures: Meilleurs vœux pour 2016

La galerie ECRITURES et ses artistes vous présentent leurs meilleurs vœux pour 2016, vœux de santé, bonheur et réussite pour vous et ceux qui vous entourent. En 2016, La galerie continue de présenter les œuvres de Cinquin avant de poursuivre avec celles de Charpentier puis les sculptures de Pierre Marchand ….
Jean-Marc VINCENT
ecritures_2016

Galerie Ecritures: Vernissage CINQUIN

Cinquin

 

CINQUIN

« La Décolorée »

Exposition du 5 Décembre 2015 au 27 Février 2016

Vernissage le 5 décembre à partir de 11 h

 Galerie ECRITURES 1, rue Pierre Petit 03100 MONTLUCON

 Jacques Cinquin,

Né le 1er octobre 1942 à Paris.

Diplômé de l’école nationale supérieure des arts appliqués de Paris 1964).

Créateur de tapis chez France Tapis-Paris, puis maquettiste chez Métro Bus Publicité-Paris. Passionné par la tapisserie, Cinquin effectue ses premiers voyages à Aubusson en faisant un stage à l’école nationale d’art décoratif, dirigée par Michel Tourlière. Il rencontre le peintre Françoise Lardeau qu’il épouse en 1967. Il part en 1968 pour New York. C’est de l’autre côté de l’Atlantique qu’il commence à collaborer avec des peintres américains pour la mise en œuvre d’une trentaine de tapisseries de très grands formats. De retour en France, Jacques Cinquin s’installe à Aubusson et mène conjointement une activité professorale à son activité de peintre cartonnier. Enseignant à partir de 1972 à l’école Nationale d’Art Décoratif (ENAD) d’Aubusson, il est nommé professeur titulaire et responsable de l’atelier mural à l’ENAD en 1983. A partir de ce moment, il participe avec Françoise Lardeau-Cinquin à toutes les recherches concernant la tapisserie. Ce sont des thèmes comme le Tour de France, le tour cycliste du Limousin, les bals populaires, les vacanciers sur la plage ou encore le Cirque qui l’inspirent. Dès 1990, il fait tisser par les ateliers d’Aubusson plusieurs tapisseries sur le thème du cirque. Ses rencontres avec des personnalités comme Patrick Hourdequin, Jérome Médrano, Achille Zavatta, Annie Fratellini, Arlette Gruss ou encore Emilien Bouglione, l’ont conduit à réaliser pour le Festival du Cirque de Monte Carlo des créations particulièrement appréciées pour leurs coloris et leur gaieté. Il devient alors un fidèle du festival international du cirque de Monte-Carlo dont il s’inspire depuis 1981 pour ses nombreux dessins, peintures et tapisseries, sur ce monde qu’il affectionne particulièrement… et qui le lui rend bien.

En 2012, les tapisseries de Jacques Cinquin ont été présentées au Théâtre Princesse Grace à Monaco sous l’égide de S.A.S. la Princesse Stéphanie, 30 tapisseries réalisées avec les meilleurs lissiers d’Aubusson.

Du 14 au 24 janvier 2015, Monaco sera, pour la 40e année, la capitale mondiale du cirque… Cinquin y sera encore présent.

« C’est avec émotion que j’ai feuilleté ce magnifique ouvrage de 22 planches sur le cirque qui nous fait percevoir avec intensité la réalité de cet univers clinquant, misérable et éternel qu’est le cirque. Avec toute mon admiration. » Achille ZAVATTA

Cinquin figure dans le Bénézit des peintres, graveurs et sculpteurs depuis 1976.

 

Quelques expositions particulières

 

1967    Auvers-sur-Oise Maison Van Gogh

1968    Washington Galerie Harry Lunn

Montluçon Galerie Bosquet

1969    New York Galerie Ayache

1970    Montluçon Galerie Bosquet

1971    Paris Galerie M.Coupé

1972    Saint-Etienne Maison de la Culture

1974    Montluçon Galerie Bosquet

1975    Montluçon Galerie Bosquet

1976    Toronto Galerie Fournine

Montluçon Galerie Bosquet

1977    Bruxelles Théâtre National

Strasbourg Galerie 31

1978    Clermont-Ferrand Ecole des Beaux Arts

1979    Aubusson Galerie Jules Sandeau

1983    Paris Galerie du Cercle

1989    Paris Galerie Estrée

1992    Monte-Carlo théâtre Princesse Grâce

1993    Paris Galerie Richard Coles

1997    Monte-Carlo Maison de l’Amérique Latine

200 I   Paris Galerie du Vert Galant

2002    Genève Galerie Le Garage

2005    Monte-Carlo salle du Canton

2011    Aubusson rétrospective Hôtel de Ville

2012    Monte-Carlo théâtre Princesse Grâce

2012    Montluçon Galerie Ecritures

2015   Montluçon Galerie Ecritures

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Pour Jacques CINQUIN

 

J’ai marché près des dunes

Sous la première vague de sable,

Figée sans tendron.

 

C’était en Amérique, en Espagne ou

Peut-être près d’Ars dans ta petite île.

 

Ils étaient dans la paume du sable

Donnés au soleil et venaient

De célébrer des messes noires

Ou des messes plus douces.

 

J’ai vu des corps mais je n’ai pu

Fixer les yeux.

 

Ils attendaient ailleurs l’arrivée

De je ne sais quelle grande course,

De je ne sais quelle grande ourse.

 

Il suffisait de mettre un coude

Dans le sable pour voir.

 

Et j’ai pensé à toi.

 

Louis DALLANT

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Galerie Ecritures: Lecture

Samedi 17 octobre

à 17h – à la Galerie Ecritures

une LECTURE

des textes de Jean Peysson entourée des œuvres de Patrice Collecini

Le Dernier des Fils (récit)Une Ombre entre deux arbres (poèmes)

Avec Jean Peysson et Valérie Vivier

Rencontres…

Ces rencontres sont initiées par Valérie Vivier, comédienne.

Il y a quelques années, elle découvre dans une galerie lyonnaise, le travail de Patrice Collecini. Elle s’en souvient lors de la lecture d’Hiver Printanier de Tarjei Vesaas au Fracas où ses œuvres servent d’écrin à la rencontre amoureuse de deux adolescents.

C’est Patrice Collecini qui lui parle de son ami Jean Peysson dont elle découvre éblouïe l’écriture rare, sans concession, dérangeante, nocturne et solaire à la fois. C’est ainsi qu’est née l’envie, avec la complicité de Jean-Marc Vincent de la Galerie ECRITURES, d’inviter ces deux artistes à Montluçon.

Jean Peysson est comédien et metteur en scène. En tant qu’auteur, son écriture a été longtemps réservée au théâtre avant d’écrire Le dernier des fils  et Une ombre entre deux arbres – éditions d’écarts.

La rencontre avec le peintre Patrice Collecini, il y a plusieurs années, a eu pour cadre un petit territoire de montagne où chacun s’était retiré dans la solitude pour approfondir son travail.

L’exigence, l’énergie créatrice, le dépouillement, l’absence de compromis dans une époque où toutes les valeurs morales et artistiques semblent s’effriter, ont rapproché ces deux artistes chacun voyant en l’autre un frère sur le chemin de l’art.

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Galerie Ecritures: Exposition Collecini

collecini

 

COLLECINI

Exposition du 3 octobre au 28 novembre 2015

Vernissage le Samedi 3 Octobre à partir de 10h 30

Dans le cadre de l’exposition, lecture de textes de et par Jean Peysson

« auteur ami de l’artiste qui développe dans son écriture un univers fort et singulier » et Valérie Vivier

le samedi 17 octobre à 17 h

Né à Lyon en 1958, autodidacte, Patrice COLLECINI commence à exposer en 1977. C’est un peintre expérimenté qui a préféré se former seul et n’est pas resté aux Beaux-Arts de Lyon où il avait été admis. Depuis il ne se consacre qu’à la peinture et à la création. Dés les années 1985, il a travaillé la gouache sur différents papiers, petit et grand formats. Tout en travaillant d’autres techniques : pastels, acrylique et huile, il reste fidèle à la gouache.

Depuis ses débuts en 1977 au Salon d’automne de Lyon, ses œuvres ont été montrées dans des galeries françaises ou étrangères comme la Montage Gallery à Portland (1995), la galerie May à Megève (2004), la galerie Gottfried Stracke à Cologne (2009), la galerie Franklin à Lyon (2010), etc. Il exposa en 2009 avec le céramiste Xavier Duroselle et fut invité dans de nombreuses autres expositions collectives dont celle au prieuré de Manthes dans la Drôme en 2013, mais aussi « Art en capitale » en 2012 au Grand Palais à Paris.

Il a illustré quelques ouvrages comme « La poésie Ligurienne du XXe siècle » des Cahiers de Poésie-Rencontres (1999) et le livre de poésie « Images » aux Éditions Gaspard Nocturne (2001). Il est présent dans les collections du Conseil Général du Rhône, de la Ville de Lyon, du Conseil Régional de Rhône-Alpes et dans des collections privées partout en Europe mais aussi aux USA et au Canada.

RESUME DES PRINCIPALES EXPOSITIONS :

1977           Lyon                                     Salon d’Automne

1985           Lyon                                 Banque M+M Morins Pons

1992           Nevers                             Galerie Jean-Marie Bignolas

1993           Saint Etienne                   Hyundaï Exposition Muriel Roche

1995           Portland (USA)                 Montage Galery

1997           Dieulefit                           Galerie Serge Emiliani

1999           Issy les Moulinaux           Daniel Jouvance-Atelier Jean Eiffel

2003           Aix-en-Provence               Centre Océasource-Daniel Jouvance

2004           Megève                             Galerie May

2009           Cologne                             Galerie Gottfried Stracke

2010           Lyon                                 Galerie Franklin

2010           Villebois                          Atelier/Galerie, exposition permanente

2012           Paris                                 Exposition collective au Grand Palais

2014           Paris                                 Exposition GRAPHENES Mairie 5°

2015           Montluçon                         Galerie Ecritures

REALISATIONS :

1999             Dessins noir et blanc. Illustrations  Cahiers de Poésie-Rencontres « La Poésie ligurienne du XXe siècle ».

2001         Participation à l’ouvrage « Des peintres   et des poètes », 20 ans de Poésie-Rencontres.

2001         Illustrations du livre de poésie « Images » aux Editions Gaspard Nocturne à Romans.

2015             Fresque murale Internat A.Favre LYON.

ACQUISITIONS :

1995             Conseil Général du Rhône

1996            Ville de Lyon

2008             Conseil régional Rhône-Alpes

COLLECTIONS PRIVEES:

France – Angleterre – Allemagne –Hollande – Belgique – Espagne Danemark – Norvège – Suisse – Etats Unis – Canada.

Jean-Marie LEMAIRE parle des Peintures de PATRICE COLLECINI

 « Se rappeler qu’un tableau -avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote- est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées », écrivait en 1890, Maurice Denis, peinture et théoricien.

On voit là que le sujet perd grandement de son importance. Donc, pas de cheval pour enlever une absence de femme nue à qui l’on n’a rien à raconter. Allant plus loin, la peinture n’ayant plus besoin de rendre visible quelque récit que ce soit, elle peut cesser de reconstruire l’espace tridimensionnel. Refus de la figure et de la   représentation, la peinture devient alors un travail essentiellement basé sur ses éléments constitutifs: matière, couleur, surface, cadre, format, ayant ses qualités propres et capables d’incarner une pensée sensible. La peinture pure.

Voilà résumé en dix lignes un siècle qui a réussi à bâtir un art autre, où la peinture devient elle-même objet. Aujourd’hui, on ne peut plus tremper son pinceau dans la peinture pour peindre le nez de quelqu’un ou le sein de quelqu’une ! L’abstraction est désormais une possibilité offerte, disponible parmi d’autres.

Patrice COLLECINI a fait ce choix. Celui d’un art qui récuse toute forme de figuration aussi bien que d’imitation, s’affranchit de la vraisemblance, détruit l’illusion pour mieux révéler sa vérité et s’offre à la perception plus qu’à l’imagination. Il en fait un support privilégié de l’expression d’une recherche personnelle. Il n’essaie pas de faire aussi réel que la réalité du monde extérieur mais, comme l’écrit Claude Levy-Strauss, des imitations réalistes de modèles non existants.

C’est à travers un art pictural complexe et toujours un peu mystérieux, la quête d’un absolu de l’ordre du spirituel, un contenu émotionnel de vibrations et de sensations qu’il nous faut décrypter dans le silence de ses lumières d’ocre de terre et gris de cendre comme en musique ce qui se passe entre les notes.

Certaines œuvres d’art projettent dans leur espace immédiat une aura d’intimité au-delà de laquelle il nous faut entrer. On la découvre vraiment que si l’on s’en approche, qu’on en pénètre la sphère et qu’on la « regarde dans les yeux ».

Chacun de ses tableaux devient alors le reflet d’une réalité autre, de celle qui n’appartient qu’à chacun. Ils ne transcrivent ni n’illustrent une pensée. Ils sont la pensée, dans l’entrecroisement de celle de l’artiste et de la nôtre.

Chaque toile de Patrice COLLECINI obéit à ses propres lois, mais appartient en même temps à tout un cycle qui lui est propre. C’est à travers toute la finesse d’un réseau infinitésimal de stries et de rayures, gestuelle à l’amplitude économe, d’une superposition croisée de chemins de griffures colorées à la palette subtile et réduite, d’effets plus ou moins aléatoires de la matière, de glissements de taches qui recréent plans et profondeurs, traces enfouies, que Patrice COLLECINI rassemble les éléments d’une nouvelle architecture picturale.

Jean-Marie Lemaire « Les rendez-vous de Jean-Marie Lemaire à la Spirale « LE TOBOGGAN » LYON/DECINES

« La peinture c’est du silence, comme l’a dit Bram Van Velde. C’est à la personne qui regarde mes toiles de dire ce qu’elle ressent. Pour moi, la peinture correspond à de la musique mais pas à de la prose.»

Patrice Collecini travaille en solitaire, dans le calme de la campagne. Sa peinture l’habite et il compose. L’urgence quotidienne le pousse à des gestes amples ou répétitifs et vers le noir et blanc ou quelques autres tons rompus. De la grandiloquence à l’intimité, sa musique est celle de l’instant, de la sensation et du sentiment profond. Le rythme est à chercher dans la série et les variations de couleurs qu’elle contient et non dans les formes. À chacun de composer sa propre symphonie par association. Dans ses derniers tableaux, il laisse un peu plus s’exprimer la matière. Son oeuvre nous transporte, lui et nous.

Contemplation…

Texte de Valérie LORON extrait du site GRAPHENES.

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