Interview de François Darnaudet pour “L’homme qui valait des milliards”

C’était en mai à Arès avec Michel Lenoir ! Je ne la connaissais pas cette vidéo. Actuellement, L’Homme… est en finale (à 10) pour le prix Tangente des lycéens français, gros gros prix de prestige. L’Homme… avait été finaliste malheureux au prix Michel Lebrun MAIS, il avait remporté le prix de l’Académie du Bassin d’Arcachon. Bref, pour L’Homme…, l’aventure continue avec le concours Tangente !

https://www.facebook.com/francois.darnaudet

 

DARNAUDET – ELRIC : Witchazel et le sort du Wlouf.

https://www.facebook.com/francois.darnaudet/posts/1125692137495495

Elric Dufau-Harpignies et moi-même, nous serons en dédicace suivie d’un apéro à la librairie Le Jardin des Lettres d’Andernos, en Gironde, sur le Bassin d’Arcachon, le samedi 6 août de 17h à 19h. Je dédicacerai également mon dernier polar, L’Homme qui valait des milliards. En attendant, voici une chronique de l’oncle Paul Maugendre qui intéressera également Polo Chon et Laure Durandelle!

http://leslecturesdelonclepaul.over-blog.com/2016/07/darnaudet-elric-witchazel-et-le-sort-du-wlouf.html

Ma sorcière bien-aimée…

DARNAUDET - ELRIC : Witchazel et le sort du Wlouf.

La vie est dure pour une jeune sorcière, surtout lorsqu’elle débute comme Hamamélis et qu’elle vient de quitter sur un coup de tête sa mère et sa sœur.

Elle est diplômée en sorcellerie et compte bien exercer ses talents à la Lagune brune, un territoire composé d’îlots. Un aimable gondolier, naviguant gaiment, lui propose de l’emmener, qui plus est gratuitement. Seulement, au bout de dix jours, l’officine d’Hamamélis gentille sorcière, reste désespérément vide. Pas trace de client.

Seul le chat Pristi lui rend visite chaque jour, lui offrant un bouquet de fleurs. Et des fleurs elle en a plein les vases et par-dessus la tête. Le père Duchêne aussi vient lui dire un petit bonjour amical, et lui rapporte les rumeurs, les ragots de clients potentiels. Hamamélis possède trop d’atouts qui jouent contre elle. Elle est trop jeune, trop jolie, trop gentille, inexpérimentée, bref elle est comme de nombreux jeunes qui voudraient s’installer mais ne peuvent le faire pour des raisons fallacieuses. Passons.

La nuit porte conseil a déclaré le père Duchêne. Hamamélis décide de se vieillir, de changer de nom, et surtout de prouver à tous qu’elle n’est pas manchote, mais mulote, en s’adonnant à quelques tours de magie avec la complicité du chat Pristi. Elle s’installe dans son échoppe après avoir changé de raison commerciale : Witchazel, la plus grande sorcière.

Les badauds qui ont pu assister à ces quelques exploits commencent à affluer et une file indienne de quémandeurs de sorts s’aligne sur le chemin menant à son antre, fort agréablement aménagé et lumineux.

Parmi ces nouveaux clients, certains n’hésitent pas à lui formuler des sollicitations particulières. De plus elle apprend par le chat Pitau, le cousin de Pristi, que celui-ci est emprisonné dans le tronc des Soupirs, accusé d’avoir volé la baronne des Trois-crics. Ni une, ni deux elle rend immédiatement visite à son ami, est arraisonnée par des policiers dont je ne définirai pas le comportement, et le commissaire, un client, lui propose d’élucider cette affaire en contrepartie de la liberté de Pristi.

Frais, réjouissant, ce conte animalier dont le décor emprunte à Venise, un lieu cher à Darnaudet, joue sur les situations et vous l’avez déjà deviné, les jeux de mots et de maux.

On pourrait penser à Benjamin Rabier, à Maurice Cuvillier le créateur de Sylvain et Sylvette, à Cécile et Jean de Brunhoff créateur et illustrateur de Babar, mais sans les personnages humains qui évoluaient dans leurs histoires, pour cette aimable fable dans laquelle apparaissent Maître Hibou Deficelle, notaire, un serpent à sornettes, un canard déchainé, et autres sympathiques, ou prétendus tels, personnages comme la Pie Lélectrique.

Et Hamamélis devenue Witchazel, la gentille mulote qui veut aider ses concitoyens par la bonté grâce à ses sorts et ses potions, va résoudre pour le mieux cette intrigue bon enfant qui n’est pas uniquement destinée justement aux enfants. Les adultes vont se délecter à lire et regarder ses aventures tout comme ils aiment se replonger dans celles de Tintin, des Pieds Nickelés, de Lucky Luke. Grâce aux dessins d’Elric, on entre dans le charme de cette fameuse ligne claire de l’école belge, tout en y dérogeant car il possède son style déjà établi dans le précédent album réalisé avec François Darnaudet : Harpignies.

Les deux auteurs, François Darnaudet et Elric se complètent et nous livrent ce premier tome d’une nouvelle série à suivre, sans oublier la coloriste Laure Durandelle.

Le Taxidermiste en 32ième place dans le top des meilleures ventes d’Amazon !

  

http://www.amazon.fr/gp/bestsellers/digital-text/892040031/ref=zg_bs_nav_kinc_3_891653031#2

Chez Interzone Editions : Le Taxidermiste en édition électronique en 32ième place dans le top des meilleures ventes d’Amazon ! (26/05/2015)
http://www.amazon.fr/…/8920…/ref=zg_bs_nav_kinc_3_891653031…
Disponible également en anglais: The Taxidermist , traduit par Ken Gage, et en néerlandais: De Taxidermist, traduit par Peter Van De Leur.

Dans le site d’Interzone Editions :

http://www.interzoneeditions.net/letaxidermiste.htm

Le Taxidermiste
de François DARNAUDET et José ALTIMIRAS
5.0 étoiles sur 5 (1)
Format Kindle EUR 2,99

 

 

François Darnaudet: Autopsie d’un bouquiniste: menace sur Arcachon

http://www.amazon.fr/gp/product/3831328331/

Sortie prévue le 4 mai 2015

Broché: 10,90 €

 

  • Broché: 168 pages
  • Editeur : Editions Wartberg (4 mai 2015)
  • Collection : Zones noires
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 3831328331
  • ISBN-13: 978-3831328338
  • Dimensions du produit: 20 x 1,2 x 12 cm

https://www.facebook.com/francois.darnaudet

Nouvelles d’Interzone Editions

 

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Paul O’Donovan-Modified corn dolly’s literary circle 

Bonjour à tous,

J’ai dû cesser l’an dernier de rédiger les rapports d’Interzone, qui étaient devenus énormes, et trop chronophages. Mais je continue de mettre en ligne les nouvelles du réseau dans les blogs Interzone news http://interzone-news.blogspot.com/  et Bienvenue à Interzone http://isabellebaudron.blog.lemonde.fr/ .

Du nouveau dans Interzone Editions :

Créé en 2008, Interzone Editions a six ans. L’entreprise est une expérimentation de l’économie non-aristotélicienne formulée dans le cadre de la recherche en économie menée par le réseau Interzone (voir Interzone Academy 2011 et le blog Pour une économie non-aristotélicienne , articles en français et anglais ) et les résultats ont jusqu’ici confirmé les hypothèses de départ.

1. Le site:

– un nouveau look : http://www.interzoneeditions.net/

– une version anglaise :

Interzone Editions publiant plusieurs titres en anglais, de nouvelles pages sont en ligne pour les lecteurs anglophones :

Home: http://www.interzoneeditions.net/home.htm

Who we are: http://www.interzoneeditions.net/who.htm

Available titles: http://www.interzoneeditions.net/titles.htm

2. Nouvelles parutions 2014:

a) Livres imprimés:

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Version néerlandaise du Taxidermiste, la bande dessinée de José ALTIMIRAS & François DARNAUDET : De Taxidermist: traduction : Peter VAN DE LEUR – ISBN : 978-2-9531513-9-8 . Prix: 22 € http://www.interzoneeditions.net/letaxidermiste.htm

– Isabelle AUBERT-BAUDRON : Des Systèmes de Contrôle: Techniques de Contrôle et Stratégies de Non-Contrôle – Tome 1 – ISBN :978-2-9531513-7-4 – Prix: 10 €.

Un petit manuel contenant une présentation des principaux mécanismes des systèmes de contrôle (déstructuration) et des stratégies pratiques pour s’en libérer mentalement (restructuration) http://www.interzoneeditions.net/TC-SNC.htm

  • Editions électroniques Kindle sur Amazon:

   

En prévision: une version en catalan et une version en espagnol, mais ce n’est pas pour tout de suite.

Les différentes versions sont disponibles en kindle sur tous les sites d’Amazon, si bien que vous pouvez les acheter avec la devise qui vous convient.

Les prix sur amazon.com (Etats-Unis) n’apparaissent pas sur les pages des ebooks (http://www.amazon.com/dp/B00R3EQO1A), mais Stella Matutina est à $ 3,78 (http://www.amazon.com/s/ref=nb_sb_noss?url=search-alias%3Ddigital-text&field-keywords=Stella%20Matutina%20Marylis) et Le Taxidermiste est à $ 3,60 dans les résultats de recherche ( http://www.amazon.com/s/ref=sr_gnr_fkmr0?rh=i%3Adigital-text%2Ck%3AThe+Altimiras-Darnaudet&keywords=The+Altimiras-Darnaudet&ie=UTF8&qid=1418834756 ).

Les bénéfices provenant des ventes sur Amazon sont partagés entre tous les participants de chaque livre (auteur, illustrateur, traducteur et éditeur).

Les prix vont augmenter à partir du 1 janvier, en raison de la TVA européenne :

« Le 1er janvier 2015, la législation fiscale dans l’Union européenne concernant la taxation des produits numériques (dont les eBooks) change : jusque là, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) était appliquée en fonction du pays du vendeur. À compter du 1er janvier 2015, la TVA sera appliquée en fonction du pays de l’acheteur. Par conséquent, à compter du 1er janvier prochain, les auteurs KDP devront définir des prix conseillés incluant la TVA. » Pour en savoir plus :Changements de TVA de l’UE – impact de KDP . Découvrant la publication sur Amazon, je ne suis pas au courant actuellement des implications de cette législation, et n’ai aucune idée des changements réels des prix dans le futur.

3. Autres publications, en livres imprimés et pdf : 

– Alfred Korzybski: SEMINAIRE DE SEMANTIQUE GENERALE 1937 – Transcription des Notes des Conférences de Sémantique Générale Données à Olivet College, premier livre de Korzybski publié intégralement en France. (voir le site La sémantique générale pour tous http://semantiquegenerale.free.fr/ ) – Traduction Isabelle Aubert-Baudron http://www.interzoneeditions.net/korzybski.htm

Stella Matutina : deux versions disponibles: version originale en français de Marylis et traduction anglaise de Paul O’Donovan & Isabelle Aubert-Baudron. http://www.interzoneeditions.net/stellamatutina.htm

Le Taxidermiste, version originale en français http://www.interzoneeditions.net/letaxidermiste.htm

The Taxidermist: traduction anglaise : Isabelle Aubert-Baudron & Ken Gage http://www.interzoneeditions.net/letaxidermiste.htm

4. Autres publications, en pdf en accès libre :

– L’anthologie d’Interzone Le Temps des Naguals, en ligne en pdf :

– en français: Le Temps des Naguals – Autour de Burroughs et Gysin , une anthologie du réseau Interzone, textes inédits de William Burroughs et Brion Gysin, traductions Isabelle Aubert-Baudron. http://www.interzoneeditions.net/naguals.htm, en édition imprimée et pdf

* Tome 1: Around Burroughs and Gysin: 106 pages (plusieurs textes ne sont pas publiés dans le tome français, et réciproquement) http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TNAroundB&G.pdf 

* Tome 2: Research: 163 pages http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN2research.pdf

* Tome 3: Cut-ups: 92 pages http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN3cutups.pdf

* Tome 4: Poems: 150 pages (anglais, espagnol, français) http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN4poems.pdf

* Tome 5: Short Stories: 117 pages http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN5shortstories.pdf

* Tome 6: Theatre:  64 pages http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN6theatre.pdf

* Tome 7 : Interzone : 127 pages http://www.inter-zone.org/thetimeofthenaguals/TN7Interzone.pdf 

Je termine en vous souhaitant à tous d’excellentes fêtes de Noël !

Isabelle Aubert-Baudron

BD: Harpignies, l’interview d’Elric

http://www.maxoe.com/rama/culture-dossiers/focus-livres/harpignies-linterview-delric/

28.10.14, 16:10 | Par

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Harpignies

Harpignies d’Elric et Darnaudet (Paquet)

Le jeune Eric Harpignies sillonne une campagne verdoyante censée l’inspirer. Chevalet sous le bras, sac en bandoulière coiffé d’un haut de forme qui lui donne un air fin de siècle il semble un peu perdu dans ses pensées. Il faut dire que le jeune homme ne sait pas trop où il en est dans sa vie. Tiraillé qu’il est entre une petite amie qui lui fait humer le goût de l’interdit, une famille sans le sous qui vend les tableaux d’un aïeul bien connu des spécialistes de la peinture fin XIXème siècle, et sa vie professionnelle qui manque sacrément de relief, deviendra-t-il peintre ? Musicien ? Ou rien de tout cela ? Mais revenons un peu en arrière pour tout comprendre. Eric possède donc un ancêtre qui a fait les beaux jours de l’école de Barbizon, Henri de son prénom, né en 1819 et décédé à l’âge canonique de 97 ans qui peignait des paysages avec une facilité déconcertante. Mais pour l’instant nous n’en sommes pas là. La grand-mère d’Eric vient de décéder et les parents du jeune homme pas particulièrement en fonds se décide à vendre la dernière toile d’Henri Harpignies, pour un prix qui correspond à l’oubli actuel du peintre, c’est-à-dire pas grand-chose, mais de quoi retarder les échéances des banques qui se font pressantes. Le train qui le mène vers Paris se trouve bloqué en gare de Montpellier et le jeune homme décide alors de partir visiter la ville, et découvre un peu par hasard le musée Fabre, qui pourrait afficher des tableaux de son aïeul. Le musée n’est pas particulièrement bondé et il tombe en grâce devant une belle jeune fille qui reproduit un tableau d’un des membres de l’Ecole de Barbizon. Coïncidence ? Peut-être, en tout cas les deux vont faire un petit bout de chemin ensemble au point d’envisager, devant le talent d’Eric pour la peinture, de se faire faussaire !

Une histoire d’amour en apparence toute simple. Eric et Marie possèdent des passions communes pour la peinture, pour la musique, pour la liberté aussi de vivre sans se soucier du lendemain. Ils possèdent aussi se brin de détachement face aux réalités du monde et cette pincée d’insouciance qui pourrait les mener sur des sentiers glissants. Avec Harpignies, Elric (Dufau) le dessinateur de ce projet, qui est un descendant du maitre paysagiste livre avec Darnaudet au scénario un récit particulièrement frais. Tout en dressant la biographie du peintre les deux auteurs donnent à voir, en avec pas mal d’humour, le destin de deux êtres qui se lient. Idée ô combien originale pour parler du peintre sans se faire trop pesant ou didactique. Un album découverte qui ne laisse pas indifférent et s’achève cerise sur le gâteau, par des documents sur le peintre Henri Harpignies et des reproductions d’un carnet comprenant des esquisses de portraits (rares pour le paysagiste).

Elric & Darnaudet – Harpignies – Paquet – 15,50 euros

http://youtu.be/acIVyx7-d7w

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https://www.facebook.com/francois.darnaudet/posts/783383921726320

François DARNAUDET et Pascal METGE : Le regard qui tue.

Et regardez-moi bien face… ! Drôle de journée, disons plutôt journée singulière et éprouvante pour Argus Bréhier, orthoptiste de son état. Son oncle, verbicruciste de renom, décède accidentellement dans une station de métro, un de ses patients recommence à avoir des troubles de la vision et c’est louche, des agents du S.T.P. (Service de Protection du Territoire) le sollicitent tandis qu’une nouvelle patiente, une certaine madame Tricastin, requiert ses services. Argus suit donc un nommé Le Vigan qui l’attend devant chez lui, il est bien obligé, et alors qu’il pense se rendre à une destination inconnue, il est convié à monter l’escalier et entrer dans un appartement qui se trouve juste au dessus du sien. Il est reçu par trois individus, dont un borgne, un hypermétrope et le troisième, qui se présente comme le directeur adjoint du STP, s’injecte une sorte de collyre bleu dans les yeux. Argus n’en croit pas ses yeux, et ses oreilles, lorsqu’il apprend que son oncle émargeait à cette agence d’un genre particulier et qu’ils enquêtent sur sa mort. Ils remettent à Argus une photo retrouvée dans l’attaché-case du défunt. Le cliché représente une scène de rue, prise dans une ville anonyme, avec en premier plan une jeune femme portant des lunettes noires s’apprêtant à traverser la rue. Au dos de l’épreuve quelques mots inscrit avec un marqueur : le regard qui tue. A quoi peut bien correspondre ce petit texte, Argus n’en sait rien, mais les quatre hommes partis en laissant leur numéro de téléphone, il congédie sa secrétaire, Iris, et songe à la patiente qui l’attend dans son cabinet. Et là, surprise, vision de sa part, la jeune femme n’est autre que la réplique en chair et en os de celle de la photo. Aussitôt il s’affole, veut téléphoner aux quatre individus mais il tombe sur une messagerie. De toute façon elle est venue pour une auscultation, donc il procède ce pour quoi il est rémunéré, car il ne travaille pas à l’œil. Claire, c’est son prénom, possède des yeux vairons, un incident de parcours génétique, mais surtout elle travaille dans un laboratoire de recherche, et plus précisément sur les rayons lasers. Ces yeux il les trouve si beaux qu’il invite Claire à dîner et par la même occasion (non, je n’ai pas écrit que Claire était une occasion !) lui apprend que son oncle est décédé. Claire est émue car connaissait le tonton de vue. Bref au bout d’une conversation les yeux dans les yeux et la fourchette dans les mains, Claire l’invite chez à venir avec elle chez une certaine sœur Cécile. Ce n’est pas qu’il aurait dû y regarder à deux fois, mais comme il n’a pas le don de double vue, il sera surpris en rencontrant cette personne qui habite un domaine nommé le Cloître. Dois-je préciser que sous des dehors vaguement scientifiques à connotation anticipative ce roman est hautement jouissif et que vos paupières ne se fermeront pas avant le mot fin. Et d’ailleurs vous ne resterez pas sur votre faim non plus car ce texte humoristique vous fera passer un excellent moment, pour peu que vous appréciez la cocasserie, la fantaisie, le burlesque parfois. Je soupçonne fort les auteurs de s’être amusés comme des petits fous lors de l’écriture de cette histoire, tout en ne perdant pas de vue ce bon vieux principe : un livre pour être apprécié ne doit pas être ennuyeux, pontifiant. Le regard qui tue en est tout le contraire et ne peut que contenter le lecteur désireux de passer un bon moment et même parfois d’avoir la larme à l’œil lors des moments de franche rigolades surtout dans les scènes supposées dramatiques. Cet ouvrage comporte en outre une nouvelle titrée Quoi que vous voulez ?, d’une autobiographie fantastique de François Darnaudet, ainsi qu’une nouvelle signée Pascal Metge : La Patateuse.

François DARNAUDET et Pascal METGE : Le regard qui tue. Collection Blanche N°2008. Editions Rivière Blanche. 160 pages. 15,00€.

leslecturesdelonclepaul.over-blog.com

https://www.facebook.com/francois.darnaudet/posts/764677846930261

 

Interview de François Darnaudet par Nicolas Caudeville

Bande-dessinée: François Darnaudet raconte la saga d’Elric Harpignies le vaillant! interview par Nicolas Caudeville dans L’archipel contre attaque :

Lire l’article en entier à  http://www.larchipelcontreattaque.eu/2014/03/bande-dessinee-francois-darnaudet-raconte-la-saga-d-elric-harpignies-le-vaillant-interview-par-nicolas-caudeville.html

http://www.dailymotion.com/video/x1g6u6m_interview-francois-darnaudet-par-nicolas-caudeville_creation

Sur Harpignies: RTBF dans « Tout le Monde y passe » 20/3/2014-L’incontournable de Thierry Bellefroid : « Harpignies » par Elric et Darnaudet
www.rtbf.be/radio/podcast/player?id=1904355