Lenka Lente: A paraître: Listening d’Urs Leimgruber, Jacques Demierre et Barre Phillips

LISTENING

LDP TRIO

URS LEIMGRUBER, JACQUES DEMIERRE, BARRE PHILLIPS

​DEUTSCH / FRENCH / ENGLISH

LIVRE 272 PAGES – 20 EUROS

30 AVRIL 2016

LENKA LENTE 7, BOULEVARD G. GUIST’HAU 44000 NANTES WWW.LENKALENTE.COM ◆ WWW.TWITTER/LENKALENTE

 

Lenka lente: Nouvelles de Nurse With Wound : Posters & Youtube

Bonjour,

la Musique pour Faits Divers de Nurse With Wound est désormais en ligne : https://www.youtube.com/watch?v=WTaiw5y_tD8

A l’occasion de la sortie du livre-disque, nous avons fait imprimer une affiche (A3), 150 exemplaires numérotés qu’il est possible de commander à cette adresse :  http://www.lenkalente.com/product/poster-charles-louis-philippe-nurse-with-wound

Merci à ceux qui ont déjà commandé le livre-disque, comme à ceux qui s’apprêtent à le faire !

Hi,

Nurse With Wound’s Musique pour Faits Divers is now online : https://www.youtube.com/watch?v=WTaiw5y_tD8

For the release of the book-cd, we’ve printed a poster (A3), 150 numbered copies which can be ordered here : http://www.lenkalente.com/product/poster-charles-louis-philippe-nurse-with-wound

Thanks to those who have ordered the book-cd, and to those who will do it soon!

LENKA LENTE 7, BOULEVARD G. GUIST’HAU 44000 NANTES WWW.LENKALENTE.COMWWW.TWITTER/LENKALENTE

Lenka Lente: A paraître : NURSE WITH WOUND (never released track) / Charles-Louis Philippe

A PARAÎTRE / TO BE PUBLISHED : LIVRE + CD / BOOK + CD

LE 4 FEVRIER 2016
CHARLES-LOUIS PHILIPPE / NURSE WITH WOUND
FAITS DIVERS
MUSIQUE POUR FAITS DIVERS
LIVRE 44 PAGES + CD
9 EUROS (Frais de ports offerts pour toute commande avant le 31 janvier)
UNRELEASED MATERIAL FROM NURSE WITH WOUND !
  Philippe & Nurse With Wound

LENKA LENTE 7, BOULEVARD G. GUIST’HAU 44000 NANTES
WWW.LENKALENTE.COMWWW.TWITTER/LENKALENTE

Galerie Ecritures: Lecture

Samedi 17 octobre

à 17h – à la Galerie Ecritures

une LECTURE

des textes de Jean Peysson entourée des œuvres de Patrice Collecini

Le Dernier des Fils (récit)Une Ombre entre deux arbres (poèmes)

Avec Jean Peysson et Valérie Vivier

Rencontres…

Ces rencontres sont initiées par Valérie Vivier, comédienne.

Il y a quelques années, elle découvre dans une galerie lyonnaise, le travail de Patrice Collecini. Elle s’en souvient lors de la lecture d’Hiver Printanier de Tarjei Vesaas au Fracas où ses œuvres servent d’écrin à la rencontre amoureuse de deux adolescents.

C’est Patrice Collecini qui lui parle de son ami Jean Peysson dont elle découvre éblouïe l’écriture rare, sans concession, dérangeante, nocturne et solaire à la fois. C’est ainsi qu’est née l’envie, avec la complicité de Jean-Marc Vincent de la Galerie ECRITURES, d’inviter ces deux artistes à Montluçon.

Jean Peysson est comédien et metteur en scène. En tant qu’auteur, son écriture a été longtemps réservée au théâtre avant d’écrire Le dernier des fils  et Une ombre entre deux arbres – éditions d’écarts.

La rencontre avec le peintre Patrice Collecini, il y a plusieurs années, a eu pour cadre un petit territoire de montagne où chacun s’était retiré dans la solitude pour approfondir son travail.

L’exigence, l’énergie créatrice, le dépouillement, l’absence de compromis dans une époque où toutes les valeurs morales et artistiques semblent s’effriter, ont rapproché ces deux artistes chacun voyant en l’autre un frère sur le chemin de l’art.

Galerie ECRITURES 1 rue Pierre Petit 03 100 MONTLUCON
http://www.koifaire.com/auvergne/galerie,ecritures-15609.html
facebook  http://www.facebook.com/galerie.ecritures

Editions Lenka Lente

http://www.lenkalente.com/

Les éditions Lenka lente ont été créées en 2004 à Paris, par Guillaume Belhomme. Après avoir publié une poignée de disques (Gypsophile, ECFA Quartet), elles se consacrent depuis 2013 à l’édition de livres et de livres-disques. Deux collections fournissent le catalogue des éditions : Vision (ouvrages de littérature, de poésie ou de témoignage, frayant, d’une manière ou d’une autre, avec le surnaturel) et Musique (monographies ou livres d’artistes, rééditions de documents historiques) – les deux collections pouvant parfois, comme c’est le cas de la Courte autobiographie d’Adolf Wölfli illustrée par Nurse With Wound, accueillir une même publication.

CATALOGUE

France Culture: Beat Hôtel

http://www.franceculture.fr/emission-l-heure-du-documentaire-beat-hotel-2015-08-12

54 minutes

Beat Hôtel

Enregistrement

12.08.2015 – 17:00

 Plaque du Beat Hotel © Radio France

Le 15 octobre 1957, Allen Ginsberg et Peter Orlovsky se présentaient à l’accueil d’un hôtel sans nom situé 9, rue Gît-le-Cœur, à deux pas du Quartier Latin. Madame Rachou les reçut. Veuve depuis l’accident de voiture de son mari survenu un an auparavant, elle tenait un établissement miteux, notoirement infesté de rongeurs, mais qui quelques mois plus tôt avait accueilli un auteur en rupture de ban avec l’Amérique raciste : Chester Himes.

Depuis le rachat de cette pension de quarante-deux chambres en 1933, les époux Rachou n’avaient pas effectué de travaux. Au 9, rue Gît-le-cœur, le confort était spartiate. Le système électrique défectueux. Les toilettes à la turque situées sur le palier. Les fenêtres des chambres donnaient sur la cage d’escalier. Une seule baignoire disponible. Et encore. L’eau chaude n’y était dispensée que trois fois par semaine. Aussi, l’établissement comportait un bistrot. Le café y était servi contre quarante centimes. La nuit, elle, était facturée un dollar.

Madame Rachou n’était pas regardante sur les mœurs de ses pensionnaires, pas plus qu’elle n’était à cheval sur les dates du paiement. Une ardoise s’effaçait en échange d’un manuscrit original. Ou bien d’une toile. Car cette femme « sympathique » était une amie des arts. Des décennies plus tôt, alors qu’elle vivait en ménage à Giverny, elle avait travaillé au sein d’une pension par laquelle étaient passés Monet et Pissarro. Alors…

Alors Ginsberg et sa dégaine de prophète sur la paille ? Bienvenue! Bien sûr, parions qu’elle ignorait tout des attaques pour « obscénités » dont son pensionnaire avait précédemment fait l’objet, Madame Rachou. Comme elle ferma les yeux sur les « activités » et les mœurs de la clique beat qui rejoignit Ginsberg dans son hôtel, dès 1958. Parmi elle, William Burroughs, fraîchement débarqué de Tanger, encore marqué par sa plongée dans l’héroïne s’installe dans la chambre n°23 du 9, rue Gît-le-cœur un 16 janvier. C’est là qu’il termine Le Festin Nu.

Tandis qu’autour de lui, Greg Corso rédigeait The Bomb, que Ted Joans élaborait la fresque The Chick Who feels off a Rhino ;  l’hôtel était le théâtre d’une formidable agitation artistique, mais aussi de mœurs particulières, Madame Rachou voyait au quotidien ses pensionnaires déguenillés écrire une étape de l’une des plus fiévreuses aventures artistiques du XXe siècle.

Avec : Catherine Marthely  

A travers un entretien réalisé avec l’écrivain Gérard-Georges Lemaire

 Ce docu-fiction retrace l’épopée du Beat Hôtel par la voix d’un témoin anonyme de ces années durant lesquelles les principales figures de la Beat Generation vécurent à Paris, et – pour certains – y créèrent plusieurs de leurs œuvres maîtresses.

Thème(s) : Information| Littérature Etrangère| Société| beat generation| William Burroughs| Allen Ginsberg

Lien(s)

La Beat Génération

Document(s)

 Kaddish : Allen Ginsberg, Bourgois,

 Le festin nu : William Burroughs , L »imaginaire,

 Beat generation, une anthologie : Gérard-Georges Lemaire , Al Dante,

 The Beat Hotel : Ginsberg, Burroughs, Corso in Paris, 1958-1963  : Barry Miles , Grove press,

 Beat Generation : Collectif Night and Day

Le blog de Jérôme Pintoux