Henri Laborit: L’inhibition de l’action

Suite à la disparition d’Alain Resnais, voici un extrait de son film “Mon Oncle d’Amérique”, dans lequel Henri Laborit décrit les mécanismes de l’inhibition de l’action.

Henri Laborit, qui était membre de l’Institute of General Semantics ( Henri Laborit: Alfred Korzybski Memorial Lecture 1963: THE NEED FOR GENERALIZATION IN BIOLOGICAL RESEARCH : ROLE OF THE MATHEMATICAL THEORY OF ENSEMBLES http://www.generalsemantics.org/wp-content/uploads/2011/04/gsb-30-31-laborit.pdf ), a appliqué la sémantique générale à ses travaux en biologie.

A noter que les méthodes de harcèlement professionnel ( voir Harcèlement, souffrance au travail, burn out…  , Christophe Dejours: « Evaluation individualisée des performances » et « tournant gestionnaire »   et  Retranscription de l’entretien de Christophe Dejours: « Evaluation individualisée des performances et tournant gestionnaire » ) consistent à placer les gens ciblés dans une situation d’inhibition de l’action, avec pour conséquences, celles décrites par Laborit à la fin de cet extrait.

Mon Oncle d’amerique – Alain Resnais, 1980 (film complet)  de Aurélien Beauvisage

Voir le sommaire et le premier chapitre de son livre La Nouvelle Grille:  Thermodynamique et information  à http://semantiquegenerale.free.fr/Thermodynamique_et_information.pdf .

Exposition Anthony Rousseau

newletteranthonyrousseau

MONSIEUR LAURENT DUPORGE, MAIRE DE LIÉVIN

MADAME HÉLÈNE FLAMENT, ADJOINTE À LA CULTURE

MONSIEUR HASSAN AMRANI, DIRECTEUR DU CENTRE CULTUREL ARC EN CIEL

LE CONSEIL MUNICIPAL DE LIÉVIN

ONT LE PLAISIR DE VOUS CONVIER AU VERNISSAGE DE L’EXPOSITION

ANTHONY ROUSSEAU
Lundi 17 mars 2014 > 18:30

Anthony Rousseau est un artiste plasticien qui réalise depuis quelques années des créations audiovisuelles, qui sont diffusées dans de nombreuses manifestations artistiques et culturelles au niveau local et international ainsi qu’à la télévision.

L’ensemble de ses travaux se concrétise par des recherches et expérimentations autour de l’image fixe, l’image mouvement et la matière sonore. Ils prennent la forme de vidéo, photographie, bande sonore, performance et installation interactive.

Ses processus de créations sont liés pour la plupart aux usages des nouvelles technologies de l’information et de la communication qui favorisent la transversalité des supports de création et de diffusion, mais aussi l’hybridation et les échanges entre média. Ainsi les différentes expérimentations et recherches qu’il mène se concrétisent par des créations qui sont autant d’étapes d’un travail en cours, préambule à une création rhizomatique

A l’occasion du vernissage, vous découvrirez le travail mené par l’artiste avec les familles suivies par la Maison du Département Solidarité de Liévin et de Lens, du CLSH Bidule et de l’association « coup de pouce pour grandir »

Partenariat
MDS Lievin et Lens, Clsh Bidule, coup de pouce pour grandir

Pré visite pour les enseignants le lundi 17 mars de 17h30 à 18h30

Goût’Art : Animation gratuite pour les enfants à partir de 6 ans et leurs parents le mercredi 26 mars et samedi 29 mars 2014 de 14h30 > 17h00 sur réservation obligatoire

Visite commentée du 14 mars au 26 avril 2014

Horaires
Visible du 14 mars au 26 avril 2014
Du mardi au vendredi de 14h à 19h. Le samedi de 14h à 17h
Le mercredi de 10h à 12h. Ainsi que les jours de spectacle.

en savoir + 
www.arcenciel-lievin.fr
Place Gambetta, Liévin 62800 tél > 03 21 44 85 15 réservation tél > 03 21 44 85 10

FRAC Nord/Pas de Calais
Le Fresnoy / Studio National des Arts Contemporains
Pays d’Art et d’Histoire

Interview de Boris Darnaudet par Nicolas Caudeville

Vidéo de l’«Interview de Boris Darnaudet par Nicolas Caudeville» envoyée par L’Oeil du Pharynx http://www.dailymotion.com/Loeildupharynx L’archipel contre-attaque sur Dailymotion. http://www.dailymotion.com/video/xyss1s_interview-de-boris-darnaudet-par-nicolas-caudeville_creation

Projet Obis sur Facebook:  https://www.facebook.com/pages/Boris-Darnaudet/314539352002706

Jef Aérosol 2013, Ginsberg & Burroughs

Jef Aérosol 2013, Ginsberg & Burroughs, stencil on canvas, 97 x 130 cm. Expo « Les deux font la paire », Galerie David Pluskwa (Marseille, France) – avec Jef Aérosol, Sofia Croma, Jose Enrique Dylan, Allen Ginsberg et William S. Burroughs, à Marseille.

JEF AEROSOL

Quelques nouvelles de l’éclat

Bonjour,
Plusieurs parutions ces mois de février-mars, de Heinrich Heine à John Coltrane, avec toujours ce sens de la disparate qui, à force, va devenir un étendard.
Dès le 6 mars vous trouverez en librairie le livre de Raphaël Imbert, dont les radios et la presse, empressées, ont déjà commencé à rendre compte…
Jazz supreme. Initiés, mystiques prophètes, ou « De la spiritualité dans le jazz »! S’il vous fallait un guide pour la grande exposition Great Black Music qui s’ouvre à la Villette, le livre de Raphaël Imbert s’impose.
Puis, un pas en arrière pour retrouver Heine à Paris (sous la direction de Marie-Ange Maillet et Norbert Waszek). Le Paris, capitale du XIXe siècle, où s’ébauche aussi l’industrie culturelle que Heine sera le premier à dénoncer et critiquer…
Enfin Berlin et les Juifs (sous la direction de Laurence Guillon et Heidi Knörzer), qui consacre les épousailles d’une ville et de ses habitants juifs, avant et après la Shoah.
Ce qui ne doit pas vous faire oublier les parutions de janvier : Simone Weil, Duits&Barbier et leur « Logique de la bête« , dont vous trouverez encore les détails sur la page des Nouveautés et les livres en librairie.
Cette année, L’éclat aura une présence discrète au Salon du Livre de Paris sur le stand de la Région Île-de France, géré par la Librairie Tschann. Venez nous soutenir !
Plusieurs événements et rencontres auront lieu par ailleurs autour des livres parus et à paraître et  dont vous trouverez le détail sur le site ou sur la page facebook. D’ores et déjà le 13 mars au Goethe Institute de Paris, autour de Heine à Paris, le 4 avril chez Tschann avec Raphaël Imbert (présentation et concert), le 10 avril chez Michele Ignazi avec Emmanuel Fournier pour sa Philosophie infinitive… et le 13 mai avec la Mauvaise Troupe à la Parole errante à Montreuil. Mais on vous redira tout ça en temps voulu.
En attendant, merci de votre fidélité… Faites suivre ce mail à vos amis.
L’éclat

Gerard Malanga receives first poet of distinction award from Edna St. Vincent Millay Society

gerardmalangaMore pictures in the site of  Djeloul Marbrook at : http://www.djelloulmarbrook.com/gallery/gerard-malanga-receives-first-poet-distinction-award-edna-st-vincent-millay-society

Submitted by Djelloul Marbrook on Sun, 03/02/2014 – 13:09:

For forty minutes last night, as sirens slashed the frigid silence outside and painted the inside of an art gallery emergency red, the poet Gerard Malanga read poems about eminent people he has known or studied—among them Gabriel d’Annunzio, Valerie Eliot, Edna St. Vincent Millay, and Gore Vidal.

Malanga, as famous for his photography as his poetry, never gets in the way of a poem. His readings are singular acts of faith in the work. The actor Matthew McConaughey recently said in a similar vein that getting out of the way of a script is crucial to him.

All recent, unpublished and never-before-read, the poems Malanga read at McDaris Fine Art Gallery in Hudson, New York, are keenly observed encounters with people, their natures and their intellects.

Malanga’s is a fond eye. Often he is more interested in the companions of the famous than the famous. He is electrically aware of the circumstances and environs in which he encounters them.

In one poem the novelist Saul Bellow wants to play softball and tries to rouse the sleepy young Malanga. The poem, like many others, suggests Malanga’s filmmaker’s eye. He remembers not only what people said, what they look like, but how they moved. He remembers encountering, for example, the photographer Diane Arbus in the library of The New York Times, and in a few lines he gives us an Arbus nobody else has described quite so insightfully. Describing William Burroughs, we get the writer’s cranky whisper. It would have come across in the words even if Malanga hadn’t mimicked the sound.

Here are some of the other people we so memorably encountered last night: Chris Marker, Emile de Antonio, Faith Frankenstein, Dorothea Lange, Benedetta Barzini, a close friend of the poet, Jasper Johns, Cornelius Gurlitt, René Gresham, and Jim Jacobs.

More than most poets, Malanga has spent a lifetime among fellow poets, artists, filmmakers and photographers, and in his poems we encounter them glowing with Malanga’s love for them. That is a rare achievement in any art form, redolent, say, of Johannes Vermeer’s unmistakable feelings for The Girl With the Pearl Earring.

It is a tribute to Malanga’s personal style as well as his work that the audience’s response to his poems often consists of the silence of awe and the sort of murmuring that denotes profound impact. Rather than break his spell, the audience reserves its sustained applause for the end of his readings. People who frequent poetry readings will recognize this as a rare salute.

« Dad 3, » a poem about vacationing with his father in the Shawangunk Mountains of New York, gives us an early and excruciatingly intimate glimpse of the astute observer Malanga would always be. But it gives us something else, something that bends a brilliant spotlight back on his earlier work. At some point he leaves his father and returns to a barn where he speaks to the animals in a language he has now forgotten. But Malanga has never fully forgotten that language, and it both informs and haunts his poems.

The Millay Colony for the Arts and the Edna St. Vincent Millay Society, which sponsored last night’s reading, could not have chosen a more appropriate poet to receive its first Steepletop Poet of Distinction Award. (Greg Vogler, a Millay trustee, is shown here making the award).  Malanga shares with Millay a clear voice, an undeterred eye, and, perhaps most of all, a gift for setting up a vibration that rewires the circuitry of a place and a time.

Steepletop is the name Millay and her husband Charles Frederick Ellis, an artist and actor, gave their home in Austerlitz, New York, near Chatham. But what makes the award even more relevant is that Millay Colony and the Edna St. Vincent Millay Society share with Malanga a profound interest in other creative people. The gift Millay Colony presented Malanga last night is as appropriate as the award, a first edition of Millay’s What Quarry, Huntsman, 1933. Malanga is a book dealer and rare book collector.

Reading from a portfolio on an antique suitcase, an inspiration of gallerist Wendy McDaris (shown here arranging Malanga broadsheets), Malanga and his overflow audience were surrounded by Millay artifacts, photographs, china, Millay’s typewriter, and first-edition books.

Malanga is the official poet of the Glasgow (UK) International Arts Festival, April 4.